‹ Sonnets capricieuxChapitre 217 sur 259 · TOAST · texte numérisé non relu

TOAST

m I' r. 0 \ I s É DANS UN D A N Q U E T

L'oiseau qui vole est son emblème, Son empire est l'immensité; Elle est le souffle de Dieu même Que respire l'humanité.

Dès le berceau tout enfant l'aime, Tout homme lui doit sa fierté :

Saluons-la d'un vœu suprême.

Celte sublime Liberté!

C'est elle qui fourbit les armes De ceux qu'appelle un beau trépas.

L'umour, sans elle, perd ses charmes;

L'esprit joyeux manque au repas; Et, tant que l'homme ne l'a pas, Il ne peut boire que ses larmes I

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