‹ Sonnets capricieuxChapitre 226 sur 259 · A UNE PENDULE · texte numérisé non relu

A UNE PENDULE

Dans une gaîne étroite et brune, Je te retrouve dès le seuil, Petite horloge assez commune, Que j'aime à consulter de l'œil!

Après les jours de la fortune, Tu marques ceux de notre deuil.

Les heures passent, mais aucune ^'est plus cruelle à notre orgueil.

Ta figurine, mal sculptée.

Amour en cuivre, sans son arc.

Ne pèse pas beaucoup le marc.

Voilà pourquoi tu m'es restée, Seule pendule que Bismark A Berlin n'ait pas emportée !

cil oses DU TEMPS. 293

XXY

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