‹ Sonnets capricieuxChapitre 232 sur 259 · APOLOGUE · texte numérisé non relu

APOLOGUE

La neige hier, par aventure, Visitait nos tièdes climats.

Rien n'est plus beau dans la nature Que cette nappe de frimas !

Un âne (où n'en passe-t-il pas?), Sur cette neige immense et pure, Mit les empreintes de ses pas, Horribles trous de boue obscure.

Je continue, un peu tremblant :

Fort ennemi de la satire.

J'en proscris même le semblant ;

Mais à certains je voudrais dire :

« Réfléchissez, avant d'écrire, A la beauté du papier blanc! »

JAVI^LOTS 1:T JAVIILINES. 303

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