‹ Sonnets capricieuxChapitre 242 sur 259 · SIC TRANSIT · texte numérisé non relu

SIC TRANSIT

11 fut l'ivresse, il fut l'idole D'une jeunesse au cœur malsain.

Tout avocat, tout médecin L'a chanté jadis à l'Ecole.

Avec le bouchon qui s'envole, Ses vers s'en allaient par essaim.

Vingt ans cette muse frivole Sonna son coupable tocsin.

0 gloire! ô néant! ô délire!

Où va le parchemin léger

Du vieux volume qu'on déchire?

Le temps finit par tout venger...

Quelqu'un de vous peut-il me dire Ce qu'est devenu Déranger?

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