COMMENT CELA FINIT
On l'éclaboussé, on la coudoie.
Son balai de ronce à la main, Elle est là, femme qui nettoie La fange épaisse du chemin.
Elle a pourtant connu la joie, Les délires du cœur humain, Les fleurs et l'or qu'on vous envoie Pour une nuit sans lendemain.
Jaune et les tempes amaigries, La voilà maintenant au bout.
Pâle ruine encor debout.
Qui regarde, avec rêveries, Un bouquet de roses flétries Que le ruisseau porte à l'égout !