‹ Sonnets capricieuxChapitre 56 sur 259 · COMMENT CELA FINIT · texte numérisé non relu

COMMENT CELA FINIT

On l'éclaboussé, on la coudoie.

Son balai de ronce à la main, Elle est là, femme qui nettoie La fange épaisse du chemin.

Elle a pourtant connu la joie, Les délires du cœur humain, Les fleurs et l'or qu'on vous envoie Pour une nuit sans lendemain.

Jaune et les tempes amaigries, La voilà maintenant au bout.

Pâle ruine encor debout.

Qui regarde, avec rêveries, Un bouquet de roses flétries Que le ruisseau porte à l'égout !

Page 1