‹ Sophismes socialistes et faits économiquesChapitre 158 sur 223 · CHAPITRE XI Conclusions · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI Conclusions

1° Pour les chefs des syndicats, des Bourses de Iravrail et de la Confédération du travail, la grève n'est pas un moyen d'ordre économique, mais un moyen politique.

2° La faiblesse du gouvernement et de la magistrature a introduit la violence comme un facteur de succès dans la pratique des grèves. Leurs chefs se considèrent comme au-dessus des lois.

3° La grève est l'acte d'un petit groupe de personnes tendant à obtenir des avantages aux dépens de tous leurs concitoyens.

4° Les syndicats et les grèves des fonctionnaires et employés à des services publics mettent toute la puissance qu'ils détiennent pour des services publics au profit de leurs intérêts particuliers.

5° Cette conception anarchique nous ramène aux guerres privées du moyen âge; des syndicats lutteront les uns contre les autres aux dépens de tout le monde, avec des procédés de violence et le mépris do toute loi.

6° L'organisation de l'arbitrage obligatoire en Nouvelle-Zélande a détaché l'individu de l'Ét.il e1 en a fait un membre de l'union, sans empêcher les grèves.

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