Le Capital, t. I, ch. i
YVES GUTOT. ,;
qui font le gain du capitaliste, ce que Karl Marx appelle la plus- val u.e.
Tout se réduit à cette proportion.
Temps <]<• travail extra.
Temps <le travail nécessaire.
Cette proportion détermine le taux de la plus-value.
La somme du travail nécessaire et du surtravail forme la grandeur absolue du temps de travail, c'est-àdire la journée de travail (T. I, ch. x, p. 98).
Karl Marx fait trois catégories du capital employée la production : le capital fixe qui représente l'outillage ; le capital constant qui représente le loyer, les matières
premières, le chauffage et l'éclairage ; le capital variable qui représente les salaires.
Le capital variable est l'expression monétaire de la valeur «le toutes les forces de travail que le capitaliste emploie a la fois. La grandeur du capital variable est donc proportionnelle au nombre des ouvriers employés (T. I,
ch. m .
Pourquoi le capital est-il constant quand il s'agit des matières premières el est-il variable quand il s'agit des salaires? Le prix des matières premières subit des variations plus rapides el plus fréquentes que celui du travail. Karl Marx reconnaît que le cours, pendant sa
fabrication, peut élever du col >ntré au prix d'un
demi-shilling dans la manufacture, au prix d'un shilling; que cette augmentation de prix peut être