‹ Souffrir passe! ... [microforme]Chapitre 1 sur 6 · Souffrir passe! ... [microforme] · texte numérisé non relu

Souffrir passe! ... [microforme]

livre tombera, de vouloir bien le passer soit à un. ‘pauvre malade ou infirme, soit à une âme affligée, afin de l’aider dans l'épreuve, en lui faisant acquérir de nguveaux mérites.

(Voir la 2ième série.) |

ET Dominus est !

*.,C'est le Seigneur !

Pourquoi ne :pas le répéter sans cessé ce Dominüs ést ; qui adhère à tout ce que Dieu. veut de nous, la maladie comme’là santé, les joies comme la douleur. Dominus est!

c’est le Seigneur qui tient tout dans

sa main |

.** Dominus est !…

En *"*. C’est le Seigneur!

pe pe Un des C’est un oracle.prononcé par lEsprit- nos Saint même : Qu'il, ‘bDUs faut par beaucoup men

de tribulations entrer. dans le royaume de Dieu. (Art. x PA Remarquez bien que

le Saint-Espr.. ne, "hbus dit pas qu’il est ciel, utile, ou qu’il vauf, mieux souffrir ; mais tra ve dit très clairement, ‘fwi le faut. Il faut D à) 1 donc souffrir, Ô mon âme,.et entrer sans dé ES où libérer dans le chemin: dela Ste-Croix. Ce S® ile chemin est le grand, chemin royal du salut; Æ man ‘car c'estpar cette veté ‘que marche la gran- n'est de troupe des saints. test par elle que les de I courriers du ciel portent les douces dépé- qu’à

Ches de la grâce. Grande sûreté donc pour 2 tous ceux qui vont par ce chemin. O âme, … qui que tu sois, pourquoi t’affliges-tu dans

cette voie si battue de la Croix? Il me sem- : ble que j'entends tous les bienheureux, qui savent si bien les routes certaines de la glorieuse éternité, te crier: Ne craignez pas, vous ête bien, vous allez bien, vous tenez le grand hernie royal de la Croix.

Il n’en est pas de‘ même dans les voies

im . des consolations temhdrelles et. spirituelles: : sprit- nos ennemis invisibles $’y cachent facile COUP ment. Les routes, de”sont même spirituel,

€ dé D sont bien dangereusés;, ce sont de petits

: que chemins écartés ati. Peuvent mener au l'est D Ciel mais ces petits. sentiers vont à Mais D travers les terres'’'0n a de Ja peine faut D A les découvrir, “b-Fon ne sait trop s dé M où l’on en est. Il faut souvent faire . Ce D” mille détours, frapper.aux portes, et deait; D mander son chemin, pour savoir si on gran- DS n’est pas égaré, Mais dans le chemin royal

e ‘les de Ia Croix il ne faut que marcher, il n'ya dépé- ‘qu’à suivre, en allant au bruit de ceux qui

y marchent, là, vous n’avez que faire de demander votre chemin, vous n’avez qu’à aller tout'droit, à moins que de plein gré

Le VO

vous ne vouliez quitter le grand chemin de ‘la Croix, pour prendre des sentiers de goût

et de consolations, Ô mon sauveur, je vois vos vestiges empreints dans ce chemin, j'y remarque très clairement vos traces; tireznous après vous, et -nè permettez pas que

. nous nous égarions. . Hélas! à quoi pensons- \ nous quand nous peñsons à ne pas souffrir? c’est vouloir l'impossible, car la Croix

: est nécessaire au ‘falut, et alors, quel grand bonheur que ‘avoir des croix puisque c’est le grand éheiain du ciel!—-Disons donc que le bonheur‘ des souffrances est

extrême; puisque las-Oçoix purifie, délivre, ter sauve, embellit, enrichit et ennoblit lPâme! ce.

* Sainte Thérèse assuraît que Notre Sei- pri

gneur envoyait plus.db: ‘croix. à ceux qu’il dé aimait davantage—ce n’est pas à nous à la.

nous faire nos croix;nohs n'avons qu’à les ils .… recevoir de la main dé Dieu, ou grandes, est 1. ‘ou petites, ou pesantes, ou légères, selon da .., qu'il lui plaira, comme Lorfèvre retire de ‘qu 7 temps en temps son ouvrage du feu, le gel

tige et rene s’il est pen et n'é

Éd 5— :

‘tant pas encore achevé, il le rejette en. la

fournaise: de même quelquefois Dieu retire

Pâme des travaux, lui. donne quelque con80:

lation; mais n’tant pas encore bien purgée, : elle est rejetée dans >8e$ souffrances, Hélas! nous avons mérité » de souffrir à jamais dans l'enfer pour pos : péchés, avons-nous donc sujet de nous “étahner si nous portons : des peines et des privations durant le cours d’une vie qui pisse sitôt. Ste-Thérèse avait pris cette maxime: ou souffrir, ou mourir; comme si:elle eût Joula dire: dès que l’on ne souffre plus en cé ‘monde, il faut le quit-

ter, la croix y étant-notre grande assuran- À 1

ce. O éternité, quetu entres peu dans l’esprit des hommes! leur aveuglement est.si déplorable, qu'ils sont tous plongés dans la pensée de ce qui ne fait que passer, et.

ils ne s’occupent de rien moins que de ce qui.

est éternel. Bientôt nous allons entrer . 3 $

dans cette éternité, après quelques années

qui nous restent, s’il nous en réste encore; -sera-ce dans lEternité bienheureuse. où malheureuse ? c’est ce que nous ne savons : *.

pas. © incertitude épouvantable! cependant tremblons tant qu’il uous plaira, faisons de nos yeux des sources de larmes intarissables, il en faut passer par là. O mon âme, encore une ‘fois dans peu nous y allons passer. ALLER

Dominus est!

; Lciost le Seigneur !.…

Mais écoutons celui « DA ne peut se trom-

. | per, le St-Esprit, l'Edprit- de vérité; assuré-

ment les choses qu'ie révèle sont: infailli- “bles : ceux qui, sont à J ésus-Christ onf crufé eur chair arcc leurs° vies et leurs convoi-

. -fises. (Galat. V, 24.) PEL

.. O mon âme, il faut donc être crucifiée pour être à Jésus-Chwiëts J'entends qu’il

dit encore que’ célui qui ait son âme en ce .. monde la garde pour 14. “ve éternelle. (Joan . xu 25.) Voilà ‘qu’il nous ‘apprend qu’il fant

| se haïr peur être sauvé.

Arrêtons donc nos yeux sur ce bites ori- ‘final, pour en devenir de véritables copies. me Vous qui lisez ceci, prenez-y garde. Etes-

Des

vous semblable à Jésus-Christ ? On en- .

tendit, dit l’Ecriture, une voix des cieux qui .

disait: vous êtes mon Fiis bien-uimé (Matth. : »

xviu 15.) Aussitôt que le ciel déclare que l’'adorable Jésus eSt. Fils bien-aimé du Père éternel, aussltot-le voilà dans la souffrance, hélas! toute à vie n’a été qu'une, continuelle croix! dus à l'exemple de leur maître tous les plus. grands saints ont été chargés des plus pesantes croix, Ces Merres vives dont le Pout-Puissant bâtit la Jérusalem Céleste, sont, comme le chante |

VEglise, polies par'le coup des afflictions. |

Courage donc, Ô âme qui souffrez: toutes

vos peines ne servent qu'a l’aecroissement

de votre gloire. Voyez-vous tous ces gens

qui s'unissent pour ,vous faire souffrir, ces : ne amis qui vous laissent, ces proches qui Mia

vous rebutent? ce sont autant d'ouvriers

qui travaillent à vous faire de glorieuses Wu

couronnes . Ob, les bons ouvriers! et qu'ils :

sont aimables, si vous les regardiez seule-. -

ment par les yeux de la foi, et non par les : yeux de la chair? Oh! que bienheureux :

Le

sont ceux qui pleurent! O mon âme, les heureuses nouvelles ! nous régnerons avec Jésus, si nous savons souffrir ave lui.

Si cela est, Ô mon âme, pourquoi étesvous triste? pourqnol', vous impatientezvous quand vous sobtrrez ? 0 pauvre afligé “ rebuté, délaissé, qui get traité comme l’or- ‘dure du monde, rétquig-toi, console-toi, Ô pauvre, qui n’a pas ‘un : morceau de pain:

encore un peu de pañence, et tu te verras élevé à une gloire latomparable.

Tous, nous marchoÿs ‘dane la voie de la Sta-Croix, mais d'une manière bien différente. Les uns y svut conduits par les “souffrances extérieureæ ‘H s'en trouve d’étrangement crucifiés‘par des peines intérleures qui sont très: diférentes, selon la disposition de la diving providence. I 5 en a qui sont tourmentés' de tous côtés, du ciel et de la terre, des ‘hommes et des dé- ‘Mons. Il y a des croix qui, quoique légères en elles-mêmes, sont très pesantes, et font beaucoup souffrir eux qui les ont.

nl yemna qu de so! sont très lourdes et

qui deviennent fort légères par la facilité

què la grâce y donne. On réncontre des personnes qui font pitié par les maux © épouvantables qu’elles endurent, et au dedans ces gens surabondent de joie, ce qui

fait qu’ils souffrent presque sans souffrir.

On en verra d’autres dont les peines sont

si légères que leurs meilleurs: amis n’en font que rire; personne ne croit les devoir:

plaindre: cependant dre souffrancés sont FREE.

4 VE A : ses

I faut bien porter Sa croix.

Dominus est !… | C'est le Seigneur !. re

Après avoir parlé de tant de croix diffé rentes, que nous reste-t-il, sinon de prenâre la nôtre, celle qu’il plait à la divine Providence de nous éonner? Mais que notre maître s’explique clairement sur ce sujet lorsqu'il dit : “#6 quelqu'un veut venir après mot, qu'il porte sa croi.” (Matth) xvi, 24) car il ne dit pas qu’il porte la

ne.

croix, mais sa croit. C’est donc une vérité certaine, qu’il faut que chacun porte la sienne. O mon âme, vois-tu ce divin Roi des prédestinés à la tête des élus, chargè de la plus lourde croix qui fut jamais, et qui renferme toutes les croix des saints.

Résolument il faut donc aussi porter la

nôtre: et comment ‘faire autrement? Se-

r'ons-nous assez perdus desprit pour penser qu'il y aurait une exception pour nous seuls de la vie générale de tous les prédestinés? non, non il n’y a pas à hésiter sur ce qui est de la dernière certitude, Chacun doit porter sa croix. Beaucoup de

personnes s’imaginent que si elles avaient

+ une autre croix que celle qu’elles portent ‘elles en feraient un tout autre usage et qu’elles ne tomberaient pas dans 13 décourament où elles sont. Tout cela n’est qu’amour-propre et présomption. Pensons-nous savoir mieux les croix qui nous sont propres que Dieu même? O quelle folie, croyez-moi, nous n’y entendons rien. Si on nous laissait faire nous ferions des croix

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qui now seraient ou #op longues ou trop.

courtes. Il n’appartient qu'à Jésus seul de : nous les tailler toutes justes. Tenez pour.

certain que celle que vous avez, est celle qui vous est bonne, et songez à en faire :

un bon usage. Le démon vous donne le change, parce qu’il voit clairement que:

cette croix vous est la seule utile.

O chère âme, ménagez bien vos croix, elles sont si précieusesi ne perdez donc pas la moindre occasion de souffrir, devenez saintement avare. Voyez-vous cet homme attaché à l'argent ? C’est lui arracher le coeur que de lui prendre une pièce d'or. O quelle joie pour lui, si on lui présentait un trésor, où on lui donnûât la liberté «de puiser un jour entier, et de prendre à.

pleines mains de l’or et ae l’argent! Je vous assure qu’il n’en perdrait pas un moment; serait bien habile celui qui le divertirait à d’autres choses. Mais savez-vous que le trésor des souffrances renferme des richesses immenses pour la gloire? Si vous aviez un morceau de la vraie croix, et

qu’il vous échappât quelques parcelles à terre, aussitôt vous vous jetteriez à genoux pour les recueillir; vous regarderiez partout, de peur d’en perdre la moindre partie. Hélas! les croix que vous portez sont encore laccomplissement de la croix de notre bon sauveur. Prenez-y bien garde, n’en laissez rien échapper.

Un des grands secrets pour bien porter sa croix, est d'en ôter l'inquiétude, et de rendre sa peine tranquille par une totale conformité à la divine volonté, tout est là. Ne voyez-vous pas que vos propres dé- * sirs sont toujours de nouvelles matières de

souffrances? Ah! que Dieu saît bien mieux

‘ce qu'il nous faut que nous-mêmes! Lisez bien ces vérités. Il voit ze qui nous arri-

.. ve, il nous aime plus que nous ne nous ai-

mons: il peut l'empêcher, et ne l'empêche pas. Il faut donc nécessairement, et sans doute aucun, que la chose nous soit plus avañtageuse,

Dieu ne manque jamais de nous donner -: sa grâce pour souffrir, si nous suécombons

pe A RE ne RU DÉREU ge dé

Va

c’est notre faute, Ne nous amusons donc pas à considérer nos . forces, qui ne sont

que faiblesse, Souffrez par l’amour pur de

Dieu seul, sans espérance d'aucune con$o- .

lation. Souffrez avec action de grûce, avec étonnement de l'honneur que l’on vous fait de participer à la croix de Jésus-Christ.

Des croix corporelles.

Dominus est !.….

C’est le Seigneur !.…

Réjouissez-vous, vous qui êtes affligés de maladies. Ste- Thérèse assurait qu’une âme cultivée par les travaux et les mala- - dies n’était jamais sèche, mais toujours ‘imbibée de l'esprit de Dieu. Réjoulissezvous, vous qui avez quelques défauts corporels; vous n’en serez pas si agréablés aux créatures, qui, ne s’attachant pas à vous, vous donneront lieu de vous en détacher, pour vous. unir à Dieu seul. Ah!

quelles heureuses grâces, que ces disgràces de la nature! Oh! combien d’âmes gé-

on he

missent dans les enfers, pour avoir eu des corps bien faits et de beaux talents natu- | » rels: Oh! si vous les pouviez entendre maurdire ce que le monde aime tant, ces beautés, ces bonnes grâces naturelles! Combien d’âmes sont sauvées parce que, ayant eu un Corps infirme et sujet aux maladies, elles n’ont pu s'engager dans les vaines voies du siècle ! J’en ai connu qui m'ont avoué qu'elles se seraient perdues Sans leurs maladies. | Cependant le saint, livre de l’Imitation de Jésus-Christ dit que peu de personnes deviennent meilleures par les infirmités et les maladies, c’est qu'elles ne savent pas en faire un bon usage. Apprenez donc que la grâce des maladies est si grande, qu’elle * suffit pour arriver à une hauté sainteté.

1 Dieu, dit Ste-Catherine de Gènes, fait un | purgatoire en ce monde des Corps des per- Sonnes malades. Plusieurs saints ont passé ‘toute leur vie dans des maladies continuelles, Que faisaient-ils? visitaient-ils les pauvres ? prêchaient-ils ? Quels étaient

leurs exercices et leurs emplois, sinon d'êtres malades ?

La patience est très nécessaire dans les maladies qui ont des douleurs aiguës ou qu! sont de longue durée.

Souvenez- vous encore que les maladies qui durent longtemps doivent être soigneusement ménagées pour l'éternité: ‘C’est l'emploi que la divine providence donne à ces personnes pour y gagner le ciel. Qu'’elles y prennent bien garde pour en faire un fidèle usage: ordinaîrement la durée, quand elle est longue, les rend ennuyeuses Le démon ne manquera pas de vous fournir ici quantité de prétextes” colorés même de la gloire de Dieu, pour vous donner de l'ennui dans vos maladies: il vous mettra en l’esprit que vos infirmités sont à charge à ceux avec qui vous êtes: mais Dieu qui:

veut ces infirmités, en veut aussi toutes les suites. Il faut donc les vouloir et se tenir en repos, quoique l’on soit à charge et incommode aux autres. Il vous fera voir que vous êtes inutile au monde; et

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particulièrement si vous vivez dans quel- ‘que communauté, il tâchera de vous attrister par cette vue: mais sachez ben que ces personnes de souffrances attirent de douces miséricordes du ciel sur les muaisons où elles sont, et qu’elles y font incon- g parablement plus de bien, que celles qii ont tant d’aptitudes, tant d'industries nattrelles, et qui sont communément regar- .dées comme les soutiens des communau- : tés! O mon Dieu que vos yeux divins regardent bien des choses d’une autre manière que les yeux des hommes; jamais les communautés et les familles n'ont été | mieux, et pour Passistance temporelle aus- Si bien que pour la spirituelle, que. lors-

. Crucifiés. Entendez bien cette vérité, Ô supérieurs! et Souvenez- vous que vos maisons ne peuvent être plus fortement ap-

Ris puces que sur la croix.

L’amour-propre prétextera encore que les maladies privent des exercices spiri-

‘ i tuels, ou de sa vocation; comme, par ex-

“qu’elles ont été plus remplies de véritables RS

emple. un prédicateur de la prédication;

un supérieur, des fonctions de sa charge;

un artisan, de l'exercice de son métier.

Mais que ces prétextes sont grossiers dans

leur sublimité! Je vous demande pourquoi vous voulez tous ces exercices, si ce n’est

parce que Dieu les veut? Dès lors donc.

que Dieu ne les veut plus, pourquoi les :

voudriez-vous, si ce n’est par votre propre volonté, qui est un grand dérèglement?

Mais cela empêche beaucoup de bien, me direz-vous. Voilà encore un détour de votre amour-propre . Est-ce à nous à faire le

bien que Dieu ne veut pas que nous fas-

sions? cela est bon, répliquerez-vous encore: c’est que je suis religieux, prédicateur, artisan; l’amour-propre est une étrange bête, que l’on ne tue pas facilement, et même qui revient toujours, Estce que Dieu ne le sait pas? mais puisqu'il vous envoie les infirmités dont vous souf-

frez, il en veut les privations, et les pere :

qui en arrivent.

On dira encore que tout cela est bon,

Le, | Vies

mais qu’à la longue on est re, ardé de mau- Ce vais oeil, on est méprisé, on est rebuté, on Rs s'ennuie de vous servir et assister, Tant g1e de charité qu’il vous plaira dans une forte r'el maladie, si elle dure longtemps, on man- } js que souvent de plusieurs besoins. Hélas!

vous plaignez-vous de trop de grâce que le 54)

ciel vous fait? Si vos croix sont plus gran- | des, vous en êtes plus heureux devant Dieu. de Les souffrances de Ste-Catherine de Gênes lui faisaient quelquefois jeter des cris de douleur. J’ai connu des âmes d’une vertu extraordinaire, à qui la même chose est arrivée. Oela sert à humilier et à couvrir des vertus qui raviraient, si elles étaient ! aperçues.

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