QUE MARIE VOUS SOIT BONNE ET TENBRE MÈRE
Je ne cesse point de supplier la très sainte Vierge, la plus aimée Dame au ciel et de la terre, qu’Elle vous aime et vous rende très agréable à son Fils, par les coutinnelles inspirations qu’elle vous obtiendra de sa Majesté divine,
Nous devons nous servir d’Elle pour Médiatrice envers son divin Fils. L'Eglise nous voulant apprendre comme une bonne mère à nous servir de l’entremise de la sainte Vierge, a joint l’Ave Maria avec l’Oraison dominicale pour le dire consécutivement après, pour nous montrer que, puisqu'elle a tant de crédit auprès de son Fils, non seulement nous devons demander à Dieu par son intercession, non seulément les biens spirituels, car Elle nous visite souvent par des lumières intérieures qu’Elle nous donne pour
notre avancement en la perfection, mais aussi les temporels, en autant qu'ils nous sont nécessaires ; ét partant, nous la devons invoquer avec grande confiance en tous dangers et en tous orages.
Reccurons donc à Elle ; et, comme ses petits enfants, jetons-nous dans ses bras avec une conface parfaite ; à tous moments, à toutes occürences, réclamons cette douce Mère, invoquons son amour maternel et tächons d'imiter ses vertus.
Ah ! veuille cette sainte Vierge, cette douce Mère des cœurs, cette Mère du saint amour, cette Mère dun Cœur ‘es cœurs, nous faire vivre par ses prières en ce saint amour ! Je la supplie de
vous donner à jamais sa dou”e et maternelle protection.
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La très sainte Vierge, notre Dame et Maïitresse,
soit à jamais votre Mère et Directrice !
La joie et consolation du Fils et de la Mère soient à jamais l’allégresse de votre âme !
Vive Jésus ! vive Marie ! le support de ma vie!
Priez Marie :
Trés sainte Mère de Dieu, vaisseau d'incomparable élection, reine de la souveraine dilection, vous êtes la plus aimable, la plus aimante et la pos aimée de toutes les créatures. Vous avez
té singulièrement privilégiée. Vous avez été menée au Conseil de Dieu et c’est à vous qu'ont été découverts de plus hauts secrets et mystères qu'à nulle autre créature. L'amour du Père céleste prit son bon plaisir en vous de toute éternité, destinant votre chaste cœur à la perfec-
tion du saïnt amour, afin qu’un jour vous aimassiez son Fils unique du plus excelle: amour maternel.
O Marie, lis sacré d’incomparable beauté, en lequel le Seigreur se complaît, et repaît tous ceux qui l’aiment ; lis en lequel le soleil de justice, splendeur et candeur de la lumière éternelle, s'est si souverainement récréé, qu'il y a pratiqué les délices de l’ineffable dilection de son cœur envers nous ! O Mère bien-aimée de Jésus, prosterné très humblement devant vos pieds qui portèrent mon Sauveur, je dédie et consacre (toute ma personne) à l'immense grandeur de votre dilection, Oh! je vous conjure par ce.
Cœur de votre doux Jésus, qui est le roi des cœurs, que le vôtre adore, accordez à mon âme et à celle de tous ceux qui (vous servent), votre toute-puissante faveur auprès du Saint- Esprit, afin que nous immolions en holocauste toutes nos affections à sa divine bonté, pour vivre, mourir et revivre à jamais dans les flammes de ce céleste feu que Notre-Seigneur votre Fils a tant désiré d’allumer en nos cœurs ; que,
pt Que
pour cela, il ne cessa de travailler et soupirer jusques à la mort, et la mort de la Croix.
O très sainte et très heureuse Dame qui êtes au plus haut du paradis de félicité, hélas ! ayez pitié de nous qui sommes au désert : vous êtes en l'abondance des délices, et nous sommes en l’abime des désolauons ; communiquez-nous la force de bien porter toutes nos afilictions, et que nous soyons toujours appuyés sur votre Fils bien-aimé, seul objet de nos espérances, seule récompense de nos travaux, seul remède à nos Maux,
Très douce Vicrge Marie, Mère de Dieu, je vous choisis pour ma très chère Mère ; je vous supplie de m'accepter pour votre enfant et serviteur. Je vous prie donc, ma bonne, gracieuse et douce Mère, qu’il vous plaise vous souvenir que je suis votre enfant, que vous êtes très puissante et que je suis une pauvre créature, vile et faible. Je vous supplie aussi, très douce et chère Mère, de me gouverner et défendre en toutes mes actions : car, hélas ! je suis un pauvre nécessiteux et mendiant qui a besoin de votre sainte aide et protection. Eh ! bien, donc, très sainte Vierge, ma douce Mère, de grâce, faites-moi parlicipant de vos biens et de vos vertus, principalement de votre sainte humilité, de votre excellente pureté et fervente charité ; mais accorde:-moi surtout. (Dites à Marie la grâce que vous désirez obtenir).
Ne dites plus, gracieuse Vierge, que vous ns pouvez pas, car vetre bien-aimé Fils vous a dorné toute puissance, tant au ciel que sur Ja terre, Vous n’allèguerez pas non plus que vous ne le devez pas, car vous êtes la Mère commune . de tous les pauvres enfants d'Adam, et spécialement la mienne, Puis donc, très douce Vierge, que vous êtes ma Mère et que vous étes très puissante, qu'est-ce Qui pourrait vous excuser,