LA SOCIÉTÉ ROYALE DU CANADA
ne se trouvent pas dans “l'histoire parlementaire,” que d’autres sont plus détaillés et plus précis dans les dépêches de l'ambassadeur de France. Voilà ce que révèle un examen sommaire. Le livre de M. Mantoux contient des extraits fort intéressants mais qui ne touchent pas directement aux choses canadiennes, car il ne se place pas au point de vue spécial qui nous occupe.
Il serait certainnement fort utile de faire le dépouillement de ces pièces pour enrichir nos archives, et de consulter aussi les archives d’autres pays, en autant qu’elles peuvent être accessibles, pour découvrir la nature des renseignements qu’on envoyait à Frédéric, à Catherine et à d’autres souverains. Même si nous n’y trouvions pas de documents portant directement sur notre pays, elles offriraient certainement un grand intérêt au point de vue de l'histoire et des traditions parlementaires de la Grande-Bretagne qui se perpétuent et se céntinuent au Canada comme dans la métropole, avec des adaptations et même, disons-le, des améliorations qui ajoutent encore à l'importance et à la saveur de ces records anciens.
IL n'est point de secrets que le temps ne révèle — (Racine).
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