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CONCLUSIONS

Par ce que nous venons de voir, nous pouvons affirmer avec Chaumeton, Quérard, Hôffding, Chuquet, Bazaillas, que Rousseau a lu et su lire le Traité de l'éducation corporelle des enfants en bas âge de Des-Essartz.

Par les passages que nous avons mis sous les yeux du lecteur, il lui a été facile de se rendre compte de tout le profit que Jean-Jacques a retiré de cette lecture.

Si le fond est le même, l'hygiène corporelle de l'enfant, le ton et la forme diffèrent. Des Essartz enseigne, démontre ; Rousseau persuade, veut persuader. Des-Essartz s'adresse plus à la raison qu’aux sentiments naturels dont il ne fait pas fi cependant. Rousseau en appelle à eux avec énergie, comme par exemple pour engager les mères à remplir le plus sacré de leurs devoirs : l'allaitement de leurs enfants.

Si Rousseau a beaucoup pris à Des-Essartz, nous p'ouverons dans notre prochain travail qu'il a lu d'autres ouvrages sur léducation physique des enfants et qu'il a parlé du même sujet avec quelques médecins. Et si ce qu'il a mis de lui-même dans

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