Sourds-Muets-Aveugles!
… — Il y a donc des sourds-muets-aveugles ? . . . . C'est par cette question, un peu incrédule, et surtout angoissée, que le plus souvent cette lugubre énumération . est accueillie. On se représente sans effort de ce que c’est “que d'être aveugle . . . En y réfléchissant, on se rend Se | compte de ce que cela doit être d’être sourd et muet . . mais un tel assemblage d'infirmités à la fois! . .. Est-ce À possible qu'il existe une si complète déchéance physique, — une si terrible détresse morale? . . . Pas une épreuve, pas une maladie, füt-elle la pire de toutes, ne peut être - comparée à cette situation.
" Imaginez-vous que vous êtes enfermé dans une chambre ” obscure, ou plutôt un caveau funéraire si profondément … enfoui dans la terre, que jamais un rayon de soleil, un KR - reflet lumineux ne vient l’éclairer, que jamais un bruit, une voix, un cri, un chant, un écho de la vie n’y pénètre. Vous êtes prisonnier là, dans cette double nuit, — la nuit
pour le corps, qui est la cécité; la nuit pour le cer-
NC HORS +
veau, qui est le silence; vous êtes seul, retranché monde, retranché des vivants, et pourtant vos m: cn s'étendant, PORTES CORRE des formes
Ce sont des hommes! Oui, ce sont des êlres ha CEE sont vos amis, vos frères, qui sont là près de vont
se Re leurs HO. un pas en arrière met hors de votre portée, les fait sombrer dans l'inconnu
Ah! si votre double affliction vous a frappé en pl jeunesse ou dans la force de l’âge; si, autrefois, vous connu la lumière, l'harmonie, le privilège divin de fray librement avec vos semblables, si vous pouvez comprend réaliser ce que. vous avez perdu, quel Re de
vous-même, ne sachant pas que vous avez une pens ; ne sachant pas que vous avez une âme. La nai ure avec ses merveilles, les - chefs-d'œuvre de l'intell Ïgence ou de l’industrie humaine, — le ciel étoilé, plaines onduleuses, l'infini des océans, la majesté. s montagnes, le dôme des forêts frémissant à la brise, lois au qui vole, le cheval qui fuit, aussi bien que les trains q passent à toute vapeur, que les villages, les cités, les é 6 au clocher effilé, les ponts hardis jetés sur les fleuves, fabriques bourdonnantes, ne seront pour vous qu’ un ch une énigme indéchiffrable . .. Dans l’un et l’autre
quel cauchemar Tes telle vie!” . quelle existen
} 11 y a toujours eu de ces infortunés. Le «démoaveugle et muet» que mentionne Matthieu dans
or l'aient pris pour un do ». La juffrance n'était-elle pas trop souvent considérée jadis
res x 2 > e le châtiment d'un Dieu irrité?
ts (1712-1789), songea à ces déshérités entre tous les iérités. Il écrivait en 1774: 5
es de me charger de l'instruction d’un re — sl trouve, — qui, étant sourd et muet, serait devenu le à là âge de deux ou trois ans. Plût à la miséricorde [l e qu 1 n’y ait jamais une personne sur la terre qui it éprouvée d’une manière aussi terrible! Mais, s’il en une seule, je souhaite qu’on me l'amène, et de pouvoir ribuer par mes soins au grand ouvrage de son salut.» algré ce touchant appel, malgré les recherches qu’il fit à travers l’Europe, le bon Abbé de l'Epée mourut avoir pu découvrir l'élève désiré. Plus de cinquante s s'écoulèrent . . . et quatre éducations de sourdsugles, entreprises presque simultanément dans l’Ancien le e Nouveau Monde, sans lien entre elles, au fur et à meire des besoins des élèves et de l'inspiration des maïîtres, — tâtons, c'est bien le cas de le dire, -— ouvrirent pénible- Le RE voie et donnèrent à entrevoir les miracles auxquels on pourrait atteindre. :
à Une 1e petite sourde-muette, née vers 1820, Octavie Morisseau, e. | Res : Nationale de sourds-muets de Paris, int. NICE ‘âge de 12 ans. Mais elle avait recu
auparavant les rudiments de l'instruction, et surtout mir. Fe était douée d’une piété profonde ; son petit visage exprimait ; presque toujours la joie et le bonheur; elle disait en sou-
riant, au moyen des signes qui servaient alors de langage … aux sourds-muets: «Je pense à Dieu, il est si bon.» Elle reconnaissait par le toucher ses compagnes qui la comblaient de tendresse: elle avait inventé un signe pour désigner chacune. Malheureusement, la pension de la pauvre.
petite vint à cesser d’être payée; il fallut la conduire EAU, l’hospice de la Salpétrière, au quartier des femmes aveugles. $ Quelles ne furent pas son horreur et sa terreur, lorsqu’ elle » s’aperçut qu'on l'avait changée de milieu, d’entourage, # quand ses mains errant désespérément ne rencontrèrent ne plus aucune des silhouettes familières! Elle tomba dans : un abattement sans nom, et resta plusieurs jours prostrée | sur une chaise, sans un mouvement, la tête baissée, tandis « que deux ruisseaux de larmes coulaient de ses yeux CIO sur sa figure . . . Ce spectacle était si poignant qu'il fendait les cœurs de pitié! Enfin une dame généreuse ses chargea de payer la pension de la pauvre enfant, qui, en. conséquence, fut ramenée à l’Institution où on la garda cette fois toute sa vie. Avec quels transports de joie elle. s'y retrouva, elle reconnut tout le monde autour d'elle! : = Et comme désormais on dut l’aimer et la choyer davan- ; tage encore, pour lui faire oublier son cauchemar! be:
A peu près à la même époque, une jeune belge, aveugle
de naissance, devenue sourde-muette toute petite, Anna Temmermann, était recueillie à l’Institution des sourds. muets de Bruges, où elle apprit la lecture et l'écriture en . relief des aveugles et surtout le tricot. La Re existe même chez ces malheureux emmurés. Une ol
tricoter! . .
En Suisse, Edouard Meystre, né en 1826, sourd dès le
berceau, devenu aveugle par accident à 8 ans, fut élevé -à l’Asile des Aveugles de Lausanne où il mourut à un
âge avancé; c'était un habile tourneur sur bois, fabriquant des salières, des tabatières, des boules . . . On lui avait enseigné à parler, et à comprendre les signes des sourds-
muets qu'on lui «posait» sur la main; relativement intelli-
gent, il résolut un jour, à lui tout seul, d’une façon bien consolante, un des plus angoissants problèmes qui se soient
présentés devant la conscience humaine . . . Parlant d’une
autre hospitalisée, nommée Blanche, qui, elle aussi, était
… sourde et aveugle, et par surcroît idiote, il constatait
“ tristement: — Blanche ne pense jamais à Dieu . . . Il resta
un moment soucieux, absorbé, puis, illuminé par une idée
subite: — Blanche ne pense pas à Dieu, c’est vrai, . . . mais Dieu pense à Blanche, et cela suffit! . . . ”
. Enfin, en Amérique, Laura Bridgman, née en 1829, devenue
à deux ans aveugle et sourde à la suite d’une fièvre scar-
— latine, reçut à l’Institut des aveugles de Boston, dirigé par le docteur Howe, une éducation beaucoup plus complète
que les trois précédentes. Elle y passa sa vie et y mourut à 60 ans, en 1889. Elle avait atteint un développement
intellectuel et moral remarquable; un de ses grands bon-
heurs fut de pouvoir apprendre elle-même à lire à un
jeune garçon sourd-aveugle, entré à l’Institut après elle.
- C'était un âme profondément religieuse, Quelqu'un lui ayant demandé d'inscrire sa pensée préférée sur son album,
elle écrivit: «Dieu est amour.» «Ce qui est frappant dans lé cas de Laura Bridgman, disait dans un de ses livres le grand aveugle Maurice de la Sizeranne, ce n’est pas le degré où elle est arrivée, c’est le point d’où elle est partie. Elle a été la première «âme en prison» délivrée par le génie dévoué d’un philanthrope. »
it
Helen KeïlFer:
Une personne qui, dans les premiers jours de 1887, s entrée dans la chambrette occupée par Laura Bridgr à l’Institut des aveugles de Boston aurait vu la paux infirme plongée dans une occupation qui devait lui caus un grand intérêt et une profonde joie, à en croire le rire qui éclairait ses traits . . . Elle avait sur ses g une poupée qui ouvrait et Écnigit les yeux, ets aiguille agile, — çar elle cousait fort bien, et avait un féminin inné pour les choses élégantes et jolies, — ell confectionnait tout un petit trousseau et de mignon toilettes de soie et de mousseline . . .
Cette poupée, quelques semaines plus tard, une eu fille de 20 ans, Miss Sullivan, l’emporta comme un trés en quittant l'Institut où elle venait de terminer ses ét ude de professeur; durant plusieurs mois, elle avait vécu E près de Laura Bridgman et s'était initiée à toutes les méth
dont on s'était servi pour l'instruire, pour commun: qu avec elle; c'est qu'elle était appelée, dans une petite vil lointaine du sud de l'Amérique, à faire lé éducation 4 | fillette de sept ans, aveugle et sourde GCEGES l'à dix-huit mois, Helen Keller . : . - UE
Par un bel après-midi de printemps, Miss Sullivan ar à une ravissante maison de campagne, complètement " simulée sous la vigne, les roses grimpantes et les
feuilles. Une petite fille en robe blanche se tenai
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sous ta porche ensoleillé. Cette petite fille devait décrire « . un jour ainsi cette scène pathétique: «Mes doigts s’attar- … daient, sans que j'en eusse conscience, sur les feuilles D Éiiéres et les fleurs qui venaient d’éclore comme pour D ur le doux printemps méridional . .. Soudain, je : de sentis des pas qui se rapprochaïent; ils vinrent plus près; Done avidement ma petite main, quelqu'un la prit, - et, en un instant, j'étais dans les bras de moninstitutrice. … Je palpai avec curiosité sa figure et ses mains, et la - Jaissai m'embrasser tandis que des sentiments que je ne puis décrire remplissaient mon cœur. Nous ne pouvions eue parler, je ne pouvais lui demander pourquoi elle était venue. Cependant je sentais vaguement, mais inten- - sément, que quelque chose de merveilleux m'arrivait. Je savais que cette dame inconnue m'aimait, et que son amour … allait rendre ma vie douce, et bonne, et heureuse . . .» Le lendemain, Miss Sullivan conduisit Helen dans sa chambre, et lui mit dans les bras la poupée de Laura —. Bridgman. Elle la laissa s'amuser avec un moment, puis …. … elle prit sa main, la passa et la repassa sur la poupée, et, PS lentement, forma avec ses doigts à elle sur la main de l'enfant, dans les caractères de l'alphabet manuel des sourds-muets, les quatre lettres «DOLL», qui, en an- Es glais, signifient «poupée». Amusée, Helen fit aussitôt manœuvrer ses petits doigts pour l'imiter, et bientôt, toute fière d’avoir réussi, elle dégringola l'escalier à la ‘ee D che de sa mère; quand elle l’eut trouvée, elle saisit YPe Fa main et forma dessus ce premier mot : «doll» .. De même, les jours suivants, elle apprit à épeler avec ses doigts ù d’autres petits mots commé «pin» (épingle) «hat» (cha- » peau), mais elle le faisait machinalement, sans avoir en- … core saisi le rapprochement entre l’objet et le terme, sans se douter qu’elle apprenait les rudiments du langage, et - par là de la pensée . .. Deux semaines s'écoulèrent-. : Un jour enfin, Miss Sullivan mena son élève auprès du
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Fais enguirlandé de chèvrefeuille où quelqu’ un puis de l’eau; elle plaça une de ses mains sous le jet ruissé a et, dans sa main restée libre, elle traça une fois, ( eux fois, dix fois le mot «eau» . . . Helen restait immo le
palpitante; sur son fin et charmant visage se reflét e bouleversement qui se faisait en elle! . .. Elle compr ait enfin! ..La petite clef d'or d’un seul mot avait entr ‘ouvert la lourde porte de sa geôle; cette eau jaillissante étai source merveilleuse des contes de fées, le philtre magi qui délivrait la petite princesse victime d’un cruel encha ment. Avec une joie éperdue elle répétait à son tour signe libérateur, indiquant en gestes pou l'eau |
tout enfant sourd- mie était frandie ti:
n'était plus qu'une affaire de patience et de persévér:
quelle persévérance de la part de l'élève! .
S'imagine- -t-on ce que peut être cet enseignement n ‘entrent ni le secours des yeux, ni celui des or
ment tout, — chaque mot du langage tan cha règle de la grammaire, et l’histoire, et la géographie, 0 mathématiques, et les sciences, et les explication choses créées, de tout ce qui existe ici-bas hors. portée immédiate de l'aveugle sourd, — comme les questions immatérielles, les conceptions de la vie spi tuelle, du surnaturel, de l'au-delà, — tout enfin dans « monde et dans l'autre, doit. passer des mains das ;
de son intelligence, former son caractère, sa a son cœur, élever et éclairer son âme! . . . Ah!. a bien des dévouements sublimes sur la terre; ma d’un éducateur de sourd-muet-aveugle mérite LE r'
au premier rang |
fois, hélas! ce travail immense ne donne que peu el ss engourdi, atrophié par le HUE de ses
“ae ni même atteindre, le clone eee isé sous l'égide de Miss Sullivan par Helen Pour
| nelle eut entrevu la délivrance, ce fut fini de ses r lères désespérées, de ses furieuses révoltes; elle ne dear inda plus qu’une chose: apprendre! . . . apprendre enel... apprendretoujours!... Bientôt ellesutlire; ses voles en Braille, ajoutant leurs précieux enseignements aux ons de Miss Sullivan, vinrent élargir à l'infini le champ de sa pens sée. La rapidité de ses progres était stupéfiante ; trois er demi après avoir appris son premier mot, elle écriune de ses cousines une lettre au Crayon, en caracisibles pour les voyants! A neuf ans, à sa propre ande, elle commença l’étude du français. A dix ans, ù mposa et envoya à un journal d'enfants son premier ttéraire, bientôt suivi d’un grand nombre d’autres. rès avoir fait, avec son institutrice, un séjour à l’Institut veugles de Boston pour s’assimiler tous les moyens ude des personnes privées de la vue, elle en fit un re dans une pension de sourds pour réaliser son désir S sionné : apprendre à parler! À seize ans, elle savait en Es Ces et du ae la littérature, l'allemand
Bu : rance un lycée avec les cours de l'Université. Pars Sullivan l’accompagna; elles suivaient ensemble
rie
toutes les leçons, toutes les conférences, que l’institutrice écoutait attentivement et répétait à mesure mot à mot par l'alphabet manuel dans la main avide de tout CORTE 53 de tout comprendre! . .. <a
Un seul détail donnera une idée des difficultés Vrai 8 ment inouies que devait vaincre la jeune infirme. Pendant les cours d’algèbre, de géométrie et de physique, ne pouvant voir les figures géométriques que le professeur traçait au tableau, Helen avait imaginé de les reproduire sur un coussin posé sur ses genoux, avec des fils de fer recti-. lignes ou recourbés qu'elle suivait avec ses doigts, à me: sure que Miss Sullivan lui communiquait les problèmes . hs. proposés, essayant de se rendre compte des hypothèses « données et d’arriver aux mêmes conclusions que le professeur! Ah! comme elle avait bien choisi sa fière devise : É «Les obstacles sont faits pour être surmontés !» . ,. 2%
<2 Cette volonté ardemment tendue vers son but, et sou- . tenue par un dévouement incomparable, permit à Helen o: Keler de subir avec succès, d'année en année, les examens les plus ardus du collège de Radcliffe : langues vivantes, | grec élémentaire et supérieur, latin supérieur, géouta ph ‘a algèbre. A vingt-quatre ans, la jeune sourde-muette-aveugle quittait l'Université en triomphatrice, après avoir reçu, en 2 une émouvante cérémonie, le diplôme de «Bachelor of Arts,» qui AUDE à notre double baccalauréat ès-sciences etlettres] 22: “EL
Depuis, elle s’est consacrée à sx vocation littéraire, publiant outre de nombreux articles de revues, ces livres émou= vants: l'Histoire de ma vie (le plus connu de tous (1), le Monde où je vis, ma Clef de vie, et, récemment encore, Ma religion, qui constituent des documents psycho ES <& à uniques au monde! Elle a fait, . en compagnie de sa fidèle x
Le"
() Ce livre, traduit en français, se trouve chez Payot, teur boulevard Saint-Germain à Paris. Prix 12 francs. Le
- institutrice — qui, quoique mariée, vit toujours avec elle, — - des tournées de conférences qui ont altiré l'attention du … grand public de son pays sur la classe d’éprouvés à laquelle elle appartient; en ce moment, elle consacre tous
- ses efforts à la création du Fonds national de secours
destiné à assurer l'existence des aveugles américains in-
firmes ou incapables de gagner leur vie . ..
. La bonté de son cœur égale ses merveilleuses facultés
- intellectuelles et son énergie indomptable. Adulée, portée
aux nues par les uns, considérée comme la huitième merveille du monde, — un de ses compatriotes nè déclarait-il
pas que les deux plus grands héros de l'humanité sont
Napoléon et Helen Keller! — elle a été âprement, violemment dénigrée par les autres qui, ne pouvant croire à la
… réalité de son génie, traitaient ses longs et courageux
efforts de bluff, d'imposture . ... À travers, et au-dessus des fluctuations de l’opinion, elle est restée d’une simplicité - parfaite. Elle ne s’est nullement cloîtrée avec ses livres.
Nature optimiste, ouverte, active, pleine d’entrain et de vie, elle aime et pratique les sports, sait patiner, nager, ramer, monter à cheval! Sa maturité d’'Américaine robuste et bien portante paraît 30 ans à peine. C’est avec une bonne grâce souriante et rayonnante qu'elle accueille les nombreux visiteurs venus la saluer de toutes les parties du monde, qu'elle se mêle à la société, qu’elle préside les fêtes . . . Le secret de sa sublime vaillance, cherchons-le
en relisant une page de son «Histoire de ma vie.» C'est . üne des plus belles, des plus généreuses qui aient jamais
été écrites :
«Parfois, une sensation d'isolement, comme un brouillard glacial, m'environne. Il me semble que je suis assise
au seuil d’une vie dont la porte ne s'ouvrira jamais pour
moi. Derrière cette porte, il y a des lumières, de la musique et de douces intimités, mais une cloison infranchissable m'en sépare. Le destin silencieux, impitoyable,
me barre la route.
de son impérieux décret, car mon esprit se révolte enc contre HHCSARS loi. Vas je réprime les plaintes qui
RULES Autour de mon âme, le silence se fait immense Puis soudain une voix murmure à mon oreille: «Il ya de la joie à s'oublier soi-même.» Alors j'essaie de faire. de Ja lumière qui brille pour les yeux des autres mon de la musique qu ‘entendent les oreilles des autres 1 harmonie, et du sourire qui s’épanouit sur les lèvres autres mon bonheur.»