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Sous la jupe

adresses, même les plus secrètes de PARIS. PROVINCE, ETRANGER. Détails inouïs et

spécialités. De curieuses pho-

Àm^iS^^^^M^

tographies prises sur le vif

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donnent à ce guide la valeur

d'un véritable document sur

les moeurs de ces maisons

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d'amour et de plaisirs.

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Ce Guide est accompagné de photographies inédites

sur

différentes scènes réalistes

prises dans des

Maisons de Rendez vous

(EXTRAITS

...bientôt leur étreinte se desserre, la maman de ma petite amie s'étend de tout son long sur le lit. Le beau peignoir sombre qu'elle a sur les épaules, s'ouvre et se pose à plat comme les ailes d'un grand papillon, faisant ressortir la blancheur du linge aux larges dentelles; ses jambes gainées de fins bas noirs sem-

blent jaillir, en coulée sombre de récume blanche formée par la fine dentelle au bas du pantalon; ses bras nus, dégagés du peignoir, sont repliés en anses, les mains sous la nuque et un de ses seins a pointé sa cime ferme, au dehors de la chemise, comme pour voir ce qui va se passer.

(( Moi aussi, je regarde de tous mes yeux, tout et surtout celle qui est allongée dans une pose d'attente, que je sens et qui ajoute à mon anxiété; ma main soulevant le rideau en tremble et ma gorge se serre d'émotion. Elle attend quoi ?...

(( Après l'avoir regardée un instant, grand-père se penche

vers elle et sur la blanche lingerie, pose un baiseï à la place où, naguère, j'ai blotti mon front sous la jupe; puis il se redresse un peu et ses mains qui me paraissent tremblantes, froissent l'étoffe à la place du baiser qu'il vient de poser, ce qui amène un beau sourire sur le visage de celle qui est toujours pour moi la belle dame.

(( Alors je vois grand-père passer sa main sur les fines chevilles et la remonter, lentement caressante, jusqu'aux genoux et vouloir écarter les cuisses qui doucement se séparent. La main disparaît dans les blancheurs du linge, un coin de chair apparaît, vivement souligné par le haut du

bas, bien rempli et tendu sur la cuisse ferme et ronde et, la chemise bientôt relevée, découvre entièrement la douce chose que ma main a frôlée. Je vois grandpère la caresser avec des gestes doux, en passant et repassant sa main dessus, tandis que son autre main s'est emparée du sein et le pétrit fébrilement.

(( Je suis en extase devant la révélation et, en même temps que je me sens jalouse, quand le visage de grand-père se penche sur elle; juste à ce moment les cuisses se rapprochent et j'entends sa voix haletante balbutier : « Encore..., tout ce que tu voudras, mon Yvonne, tiens..., prends I »

(( Il s'est fouillé et lui présente en tremblant des billf^ts de banque; Yvonne les prend. Gomme elle est belle et attirante en ce moment; ses yeux mi-clos, sous ses longs cils, laissent filtrer un regard si promelteui que je me sens attirée vers elle, je me sens toute drôle et c'est pis encore lorsque je la vois s'agiter et perçois le doux bruit de ses lèvres qui murmurent : « Viens, mon Edouard. »

« De nouveau, ses cuisses sont largement écartées, ses reins bien calés au creux de l'oreiller, les genoux en l'air, se sont dégagés des dentelles du pantalon et celles-ci, retombées et évasées comme des pétales, ont l'air de

blanches fleurs dont le cœur est formé par les rubans de la jarretière. Le triangle de la jolie fourrure fait une ombre légère à la fente qu'elle surplombe, ouverte comme des lèvres attendant le baiser.

(( La tête de grand- père s'est penchée; ses bras se sont noués aux cuisses emprisonnées dans le blanc pantalon; ma belle dame s'est renversée davantage. Je ne vois plus rien que deux corps confondus. Que font-ils ? Le baiser de grand-père est bien long cette fois ! L'oieille tendue pour suppléer à ma vue, j'entends le souffle d'Yvonne qui se précipite, s'accentue et, comme je regarde quand même, je vois

ses pieds s'agiter a\ec des craquements. Je commence à sentir la peur me gagner et sur un soupir plus profond suivi d'un cri de bonheur étouffé...

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CARESSES

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