ISOLEMENT
Puisque tous mes efforts ne m'ont servi de rien^ Puisqu'au lieu de m'abandonner mon cœur m'accable Et forme, en se jouant, d'innombrables liens Avec mon faible esprit et mes sens vulnérables ;
Puisque l'ont de plus près à soi-même lié L'ironique franchise et la douceur traîtresse De mes plus chers amis, qui m'ont humilié Sous le regard tranquille et noir de ma maîtresse ;
Puisque un autre à ma place en fût devenu fou, Puisque c'en est assez. Seigneur, et puisque j'ose Dire que c'en est trop, — quand m'accorderez-vous D'être une toute simple et toute seule chose ?