‹ Sous le vocable du chêneChapitre 46 sur 57 · QUANT A MOI · texte numérisé non relu

QUANT A MOI

Ce n'est point là qu'on cherche un cœur tel que le sien. Le bal peut flamboyer d'écharpes et d'aigrettes, Mêler l'œil qui se pâme à l'ardente paillette, Tournoyer aux éclairs d'un fouet musicien;

Cramoisie, magnifique et fanée, l'antichambre De quelque grand seigneur à l'éperon crotté Peut regorger d'un peuple habile à disputer Quel de leurs dos pliera le premier, qui se cambre ;

Il n'use point ses jours à composer des vers Sous les lustres, dans des couloirs, mais dans ces sombres Lieux où la solitude est faite de plus d'ombre Qu'ailleurs, dans les forêts l'été, chez soi l'hiver!

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