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LES GAIETES D'UN VIEILLARD TRISTE

Lorsque tous les ans Msr Richard part pour Rome, on donne tant de raisons ou tant de prétextes à ce voyage que la route de Rome ressemblerait, si Ton voulait croire les chroniqueurs d'église, à la scène du Châtelet, lorsque Ton y joue un voyage féerique avec trappes, coulisses et ficelles.

Or, le voyage de TÉminentissime prélat avait cette année une cause aussi simple que Tesprit du voyageur.

Sa Grandeur était expédiée en mission par les princes de la Maison de France. Elle s'en allait, pour le compte d'une agence de Foy matrimoniale dont Mg' d'Hulst, serait le secrétaire général, Elle s'en allait négocier, auprès du Pape, le mariage de S. A. R. le prince de Naples, héritier de la couronne d'Italie, avec la princesse Marguerite d'Orléans, celle qui fut la charmeuse de Glairvaux.

quis de B... chargé des négociations de cale affaire, n'avait pas trouvé de meil- .biDaison que de la mettre sous la cloche ! d'un cardinal. Or, l'on sait ce qui se met loches, il y mit l'archevêque de Paris.

^s d'honneur effraya le saint vieillard 1 son ignorance en matière de diplomatie liale, il confessa son impuissance en cour M. de B... eut réponse à tout : l'archeia, et éclairé par la prière, il accepta la l'aller convertir le Pape & un mariage le sans le consentement du chef de

iQdait à Rome notre archevêque fort peu que. Sous son règne, les aumônes avaient il était peu probable que les présents chargeait la famille d'Orléans augmenjaucoup son excédent de bagages.

, dont les sons rappellent ceux des man- ^rattées aux bouts des ponts par des maigres, cette voix n'est pas persuasive.

vre cardinal ressemble beaucoup, à Rome, sien envoyé comme préfet en province, et ivenait plus qu'à regret sur le boulevard, li demandait pourquoi cette rareté :

Èst que, répondit l'autre, en province je î Préfet, ici, je reste M. X... « e, Me' Benjamin Richard n'est pas chez

lui, il n'est plus le cardinal tout court, il est simplement un cardinal-prêtre du titre de Sancta- Maria in via et son filet rouge se noie dans les flots de pourpre. Il n'est plus admiré que par son secrétaire, un pauvre abbé qui a toujours l'air d'un chat en train de boire du vinaigre versé par la main de son maître. Les préoccupations, plus encore que le soleil, mettent son cerveau en feu et sa conversation s'en trouve toute tarie.

Sa piété régulière et étroite se sent fort gênée dans cette Cour romaine, où la politique tient plus de place que les prières. Il assied sa maigre personne sur des fauteuils dessinés pour de grands Médicis, comme la princesse Cunégonde s'asseyait en croupe sur le cheval dans Candide^ sans trop savoir où elle se trouvait.

Faible de corps, moins fort d'esprit, toujours en proie à des organisations de confréries, il ennuie le Pape. Il perd son temps en révérences cérémonieuses, comme la tradition nous rapporte qu'on en faisait avant de danser le menuet. Il passe une langue sèche sur ses lèvres minces, comme s'il cherchait à couper la première avec les secondes. Ses yeux sont deux petits trous longs, sans cils, qui semblent s'en aller de travers, comme la bouche. Le nez seul vit dans cette figure ; mais il est long, comme celui d'une dame rendue respectable par l'âge. Enfin, le cardinal Richard n'est pas

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Hume le péché, quand le péché est scandail est laid comme la vertu, quand elle est e. Mais les gens ennuyeux font souvent des 1 amusantes malgré eux et c'est ainsi que le al Richard a le voyage gai!

printemps de l'année dernière, il était allé à , il y retourna en hiver, toujours pour le motif. Pendant huit mois, l'archevêque avait our le succès de sa mission ; éclairé par cette , il acceptait d'essayer un nouvel effort en de la fille du duc de Chartres et publiait ittre pastorale qui n'était, au fond, qu'une e à ce nouveau voyage, a pourtant quelque différence entre ces deux ements si rapprochés du cardinal Richard.

As d'avril il allait en paix vers le Vatican, bis il partait en guerre, me les flUes vieillies dans le célibat dont il arme et la dévotion, le cardinal pardonne ement. Invité à prendre place à la Fôte Na- I du 22 septembre, il répondit avec aigreur stint. M. Dumay, directeur général des Cultes, , pour avoir fait h ce sujet une série d'ohserî désagréables. Ce fonctionnaire, il est vrai, émenti les propos qu'on lui prêtait ; mais ence.dont l'épiderme est très sensible, vouvengerà Rome de l'ombre d'injure qui avait lé son soleil. 11 voulait obtenir que le Pape

prît en main sa cause et demandât, par voie diplomatîque, la destitution de M. Dumay.

Cette aventure n'était, bien entendu, qu'un prétexte, et s*il s'agissait de révoquer le directeur des Cultes, c'est tout simplement parce qu'il s'était montré justement sévère à l'égard d'un prêtre de Paris, candidat à l'épîscopat et protégé du cardinal Richard.

Si, d'un autre côté, M«' Richard comptait sur l'influence de l'ambassadeur de France près le Vatican, le vénérable archevêque se trompait. La Fête Nationale du 22 septembre avait été célébrée officiellement par l'ambassade. Le clergé de Saint- Louis s'était rendu en voiture de gala au palais où se donnait un ricevimento. Pour cela, l'ambassadeur s'était mis en règle avec le secrétaire d'État, et le supérieur de Saint-Louis avec le cardinal-vicaire.

Le Vatican avait môme souligné ses bonnes intentions à l'égard de la République, en élevant enfin à une prélature de première classe l'abbé d'Armalhac, supérieur de Saint-Louis, à l'occasion de la fête du 22 septembre.

Rien d'étonnant si le cardinal Richard revint de son second voyage comme Napoléon revint de Waterloo, avec cette différence que le pauvre cardinal n'a jamais eu de soleil d'Austerlitz.

En allant demander vengeance au Pape, il aurait

dû se rappeler le Jour où, simple évoque, il implorait auprès de Pie IX l'autorisation de prendre des TnpeiiiPA9 contre les prêtres fumeurs.

Comment voulez-vous que je fasse cela, t le Pape, moi qui fume régulièrement un ous les jours. »

XIII put répondre à l'archevêque de Paris :

Vous me demandez de vous soutenir dans efus d'assister aux Fêtes Nationales ; mais i-môme fait célébrer à Rome la Fête fran- 1 22 septembre. »

EVEQUK ET MARTVU

Il y avait autrefois une amusante statuet siècle dernier dans l'archevêché d'Aix. La stt était en faïence grossière et représentait un loqueteux, maigre, èmacié, Umide et courbé geste obséquieux. On tournait l'objet : au I voir le dos du même personnage, on aperçai prêtre gras et bien velu dont le ventre et se cambraient ; les mains étaient passées dai ceinture très large et la figure tout entière é de joie. Cette statuette de Janus ecclésls doit avoir disparu lors du procès 6outbe-S par les soins de quelque grand-vicaire. Elle semblé une impertinente caricature de 1' véque. Les visiteurs auraient pu croire < avait été moulée sur le personnage, en qui trois hommes : l'bomme d'avant la lettre, l'h d'après la lettre, et l'homme du tribunal.

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Le premier était l'ami du gouvernement, l'eni conservateurs ; le second fut le héros des s, l'adversaire de la République. Le troit l'ami du genre humain, smier appartenait à une atroce variété s : l'évéque constitutionnel, humanitaire, , paix et la fraternité, faisant des opuscules domestique seul allait acheter chez le

Qnd voulut être le serpent sous l'herbe — e sa lettre touffue. — Il ne fut qu'un ver [ essaya de percer le bois où il s'était logé, liliard désabusé a voulu s'éteindre avec esté grandiose et mettre autour de son auve l'auréole de la persécution, diffère des grands évéques, des évéques parce qu'il a été condamné pour avoir pour avoir î^.

les deux hommes, entre l'évoque d'hier ue d'aujourd'hui, il y a le trait d'union du la seule union qui ne fasse pas la force, 'est un coup de pistolet », disait un laïque que au sujet du petit manifeste lancé par the-Soulard.

on, répondit le prélat^ c'est un coup de

t est Joli, mais il faut l'expliquer : U^ Qoward, comme tout bon métropolitain, aspi-

rait au chapeau cardinalice, ce feu rouge où les prélats de France viennent brûler les ailes de leurs chapeaux noirs.

Monseigneur avait compté sur Faide du gouvernement pour grimper à la dernière marche de l'échelle ecclésiastique.

On n'avait pas oublié la fameuse harangue dont il accabla M. Garnot, lors d'un voyage à travers la Provence. En présentant le clergé, l'archevêque fit ce joyeux parallèle :

— « Après un voyage dans le Midi, Louis XIII parle en ces termes : « A Arles, dit-il, j'ai été reçu comme un gentilhomme ; à Marseille, comme un Roi ; à Aix, comme un Dieu. » Vous serez plus simple, mais non moins vrai en disant que nous vous avons reçu comme le représentant de Dieu.,. »

Monseigneur croyait alors à la présidence de droit divin. Ce discours n'était certes pas la préface de la lettre de 1891 ; mais il était le troisième acte d'une petite intrigue.

Le libéralisme avait assez bien réussi à Us^ Gouthe-Soulard.

Ce mouton de la plaine s'en était allé vers la République, comme s'en vont les moutons sur les pas d'autrui ; il avait passé presque toute sa vie à Lyon ; une longue vie grise comme les brouillards du Rhône. Ses opinions l'avaient poussé à la cure de Saint-Pierre, et de là l'avaient lancé sans station

vêché provençal, par les soins de M. Goblet, ne ami.

t commencèrent les désillusions, hs disd. Carnot fut stérile, quoique plat comme p et M«f Gouthe-Soulard jura de se venger, lettre, qui a tapage comme jamais lettre me écritoire archiépiscopale n'avait tapage, :ait pas les honneurs de l'audience. Elle û passer par les légères moqueries des goût qui n'aiment pas le ton de mauvaise lie.

t on admire les évéques qui restent âdèles lassé, logiques à leur vie entière, autant étonné devant un vieillard à la recherche Suzanne qui est la popularité, évêque d'un autre régime ne devant rien imes du jour, qu'un cardinal Desprez ou x-Brézé réponde d'une façon un peu sèche irculaire malveillante, personne ne s'en 1 ; ils n'ont pas de dettes vis-à-vis d'un gounl qu'ils n'ont jamais flatté, et ils sauront ; Ion prélat qui n'est pas l'opposé du ton ent.

Ti'un pilier de ministère, arrivé aux honforce de protestations républicaines, qu'un après s'être conduit dans les cortèges ofïïime le dernier des fonctionnaires, refuse aité comme tel, c'est illogique. Et encore

en France, où Ton pardonne tout à Tesprit, on aurait peut-être pardonné la lettre si elle avait été spirituelle ; malheureusement Mfi^"^ Gouthe-Soulard n'a pas de littérature ; il ignore Tépigramme, la divine épigramme, qui est le sel de la correspondance, même sous le scel épiscopal.

Sa colère alors fut celle d'un campagnard sans naïveté, sans style, non pas celle d'un lettré.

L'archevêque d'Aix a eu grand tort de quitter les eaux officielles : il n'avait aucun vice rédhibitoire aux yeux de la République ; il est né obscurément, petitement ; il n'est pas d'une piété très éclairée ; c'est un libéral en retard qui court d'un pas sénile vers les idées de 1848 et qui, ce faisant, croit marcher de l'avant.

Le physique laisse deviner le moral : les yeux petits et mornes, humides sans être brillants, sont enfoncés dans un crâne qui veut les écraser et fuir ensuite vers des cheveux absents.

Au milieu d'une figure large et plate, s'allonge et se répand un nez extraordinaire. La bouche veut être dédaigneuse ; elle est déplaisante avec des lèvres qui tombent et viennent finir dans des bajoues molles.

Les mains — glorifions-les — sont d'un républicain ; l'âme — flattons-la — est celle d'un préfet.

L'homme semble toujours prêt à s'incliner sous

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idre vent officiel ; il avait été, jusqu'à son le peuplier de l'épiscopat, bruissant et frisit dans l'air des bureaux sans que le goûtent s'en agit&t.

ûet volontiers le nom de Mp Goutbe-Soucàté de celui du cardinal Lavigerie ; Jamais ommes ne différèrent davantage, pimat d'Afrique avait cette grande tournure it avoir un cheval de sacre, même sous la ique ; Mb' Gouthe-Soulard ferait à peine un ministériel.

ibe traînante et la ceinture un peu dénouée rtait l'archevêque d'Alger semblent un long e de prince oriental. La robe retroussée de irêque d'Aix prend des airs de redingote lune.

léceptions du cardinal Lavigerie étaient en- Ses dans une réserve froide, dans une ftiite 'ers les tentes du désert. Les déceptions de 1 curé lyonnais ont éclaté en une lettre tae, qui a un grand défaut : si elle atteint la ibilité de celui qui l'a reçue, elle comprodignilé de celui qui l'a écrite, ignité, il ne fut guère question dans toute (faire. Car le beau courage de Mp Gouthe- I tomba sur les bancs de la police correcle comme un fruit trop mûr.

)ir de bataille, au temps où les évoques se

battaient, Tévéque Fulbert fit asseoir à sa table tous ses clercs et, quand ils furent placés, il se mit au milieu, disant : « Ceci est, par Dieu, une belle tablée de héros. »

Si Me»^ Gouthe-Soulard, installé, lors de ses malheurs, dans l'archevêché de Paris, présida le dîner du cardinal Richard ; si M. Boissard, avocat de province, et M. de Mun, cicérone de prélats, ont pris part à ce banquet, M8^ de Paris aura pu dire : « Voilà une belle tablée de peureux ».

Le procès de l'archevêque provençal a été un petit procès : le grand nom de prêtre et le beau mot de justice y ont également souffert. M^"* Gouthe- Soulard, en son modeste discours, a joué le rôle de ces enfants pris en faute qui hurlent : « Je ne Tai pas fait exprès. » Écrire une lettre impertinente est, en France, le premier des droits. C'est un plaisir pour celui qui la commet et pour ceux qui la lisent, sauf pour le destinataire. Mais quand un évêque s'est moqué d'un ministre, cet évêque doit garder son rôle et ne pas venir jouer les Diafoirus fils devant les Diafoirus père.

Après la défense, où Mg' Gouthe-Soulard déclarait simplement être plein de respect pour M. Fallières, le procureur général aurait dû se lever pour dire : « En présence du repentir de l'inculpé, le gouvernement se désiste de sa plainte et renonce aux poursuites ».

Le trait eût été joli, mais le joli n'est plus à la mode.

Ces querelles entre les gouvernants des États et des prélats sont aussi vieilles que Tinstitution des diocèses et de l'État.

Les différences sont pourtant sensibles ; le Roi ordonnait, la République discute. Les évoques de la Monarchie gardaient leur dignité, même dans leurs fautes ; les évoques de la République Toublient au coin de leurs lettres d'abord, à Tangle de leur défense plus tard.

Les archevêques de ce temps-ci portent leurs soutanes semées de boutons rouges comme un ciel violet de peintre impressionniste serait semé d'étoiles. Sous ce bel uniforme, seraient-ils restés les paysans à gros souliers qui mettaient dans leur langage les clous de leurs semelles ? selon le mot de M. de Talleyrand, un évêque aussi, mais d'ancien régime, celui-là.

Voici un autre évêque dont la presse parisienne doit faire grand cas, Ms^ de Digne a voulu aller à la Postérité sur le dos de cette puissante licorne. Pour enfourcher le monstre, il s'y est pris en homme d'expérience : sachant que la flatterie ne réussit pas toujours, en homme moderne et pressé, Mk"^ de Digne n'a pas séduit la presse ; il s'est jeté dessus et lui a donné la bastonnade. Un beau jour on le vit, dans sa Semaine religieuse^ con-

damner, écraser, broyer quatre journaux et, faisant un concile à lui tout seul, jeter l'anathème sur ces feuilles et leurs lecteurs.

Les esprits gais pourraient remarquer que, combattre la Presse, le bouillant évoque de la i tagne se sert de la Presse.

Ce prêtre compromet la cause qu'il veut s par l'excès de son zèle et il se démène si fort ne laisse pas aux coups qu'il veut porter la déc épiscopale.

Ëh bien I avec les meilleures intentions du me iip de Digne, eh anathématisant la Presse, a i mis un abus de pouvoir, non pas un de ceuj le Conseil d'État blâme, mais un de ceux que t condamne.

Un évêque n'a pas le droit de frapper qi journaux ni un seul, ai un seul article d'un Ce privilège appartient à une congrégation, à-dire à un tribunal de cardinaux qui siège à R Or, depuis le Concile de Trente, depuis sa fc tion ; la Congrégation de l'Index n'a pas c nommément un seul journal quotidien. Roi voulu que ces feuilles d'un jour ne fussen atteintes par l'éternité de ses condamnât Antonelli, lui-même, le cardinal tout-puissani pas pu arracher à Pie IX une condamnatio dans l'intimité seulement, il osa dire un soir :

— Je voudrais employer tous les jouma

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ues à dessécher les marais pontins.

XIII, ce passionné de nouveautés, ce réforéteint sous la tiare, a été plus loin. Il a j servir de la Presse. Trois fois il a transmis Se par des journalistes, et par des journali n'appartenaient pas à la Presse catholique ission.

eux théologien, évêque aussi et académi-

surcrolt, disait k ce sujet :

l'on veut proscrire certains journaux, les s qu'il faudra frapper seront les purs ca- !S. Ils s'occupent plus que les autres des d'Église ; or, dans tout journal, bon ou 1, on ne dit jamais rien qui vaille sur ces is ; donc, les feuilles catholiques se tromplus souvent que les feuilles indifférentes tiques. Ce que les évoques, mes frères, ont IX à faire, c'est de laisser les journaux tran-

Mais ils ont peur, je crois, que les joure leur rendent la pareille et ils aiment le !S seigneurs, mes frères, isonnement a le charme du subtil et du vêque de Digne et ses pareils feront œuvree méditant. Ils pourront aussi voir la Tene saint Antoine, par Callot, lis y trouveront le qui applique l'extrémité d'un soufflet h he d'un martyr très maigre. Il en résulte martyr engraisse. Eu voulant torturer la

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