‹ Souvenir de famille [microforme]Chapitre 3 sur 11 · DEVOIRS DES ÉPOUX · texte numérisé non relu

DEVOIRS DES ÉPOUX

Les devoirs entre époux peuvent se résum

un seul: union de corps et d'âme, sele Commandement de Dieu.

Ils ont été définis par Dieu lui-même l'Ancien et dans le Nouveau Testament.

Après avoir raconté la création du pre homme, l'Ancien Testament rapporte que dit ces paroles: «Il n'est pas bon que l'homme «seul. Donnons-lui un aide qui soit semblal Qui.» I] enveloppa done Adam d'un som mystérieux, et tira d'une de ses côtes le c d'Eve, la première femme. Il l'amena à Adar Adam s'écria « Voilà l'os de mes os, la chai. ma chair; c'est Pourquoi l’homme quittera père et sa mère, Pour s'attacher

à son épouse, e seront deux dans une mé

me chair»; paroles chaque époux peut s'appliquer aujourd'hui à même, et qui, tout en laissant au rang de obligations les plus sacrées nos devoirs de p filiale envers nos Parents, font passer l'am conjugal avant tous les autres.

Dans le Nouveau Testament, c’est saint Ps qui, parlant du sacrement de mariage, s’expri ainsi: «Le mari est le chef de la femme, com Jésus-Christ est le chef de l'Eglise. De mème de

résumer en >, selon le nêéme dans lu premier que Dieu homme soit emblable à n sommeil s le corps à Adam et à chair de ittera son use, et ils iroles que hui à luig de nos s de piété l'amour

int Paul, s'exprime >, comme ème donc

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que l'Église est parfaitement soumise à Jésus- Christ, ainsi les femmes doivent ètre soumises en tout à leurs maris. Et vous, maris, aimez vos femmes comme Jésus-Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même à la mort pour elle. »

«Ce fut Dieu, ajoute saint Francois de Sales, qui amena Eve à notre premier père Adam et ‘a lui donna pour femme. C'est aussi Dieu, mes amis, qui, de sa main invisible, a fait le nœud du sacré lien de votre mariage et qui vous a donné lesuns aux autres ; pourquoi ne vous chérissez-vous d'un amour tout saint, tout sacré, tout divin ?

«Le premier lien de cet amour, c'est l'union indissoluble de vos cœurs. Jésus-Christ unit le mari à sa femine par la vertu de son propre sang; c'est pourquoi cette union est si forte, que l'âme doit plutôt se séparer du corps de l'un et de l'autre, que le mari se sépare de sa femme ou la femme de son mari. Or, cette union s'entend moins du corps que du cœur, de l'affection et de l'amour.

«Le second effet de cet amour doit être la fidélité inviolable de l’un à l'autre. Voici le secret d'une des cérémonies du mariage : l'Eglise, par la main du prètre, bénit un anneau, et le donnant premièrement à l’homme, témoigne qu'elle scelle son cœur par ce sacrement, afin que jamais plus ni le nom ni l'amonr d'une autre femme ne puisse y entrer tant que vivra celle qui lui a été donnée : puis l'époux remet l'anneau à la main de son épouse, afin qu’elle sache de son côté que son

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Cœur ne doit jamais avoir de l'affection pour à autre homme, tant que vivra sur la terre celu Notre-Seigneur vient de lui donner.

«Si donc vous voulez, O maris ! que vos fen soient fidèles, Sovez-leur fidèles vous-mé «Pourquoi, dit saint Grégoire de Nazianze, der dez-vous à vos lemmes ce qu'elles ne trouvent en vous ?»

«Mais vous, femmes, craignez loute chose au de vous ; pour petiles qu'elles soient, ne sou Jamais aucune louange ni sotte flatterie. Quicor vient louer votre beauté et votre grâce vous élre suspect : car quiconque loue une marchan qu'il ne peut acheter est, pour l'ordinaire, grat ment tenté de la dérober, Mais si, à votre louai quelqu'un ajoute le mépris de votre mari, il offense infiniment: car la chose est claire que, : seulement on veut vous Perdre, mais que !

vous bent déjà pour demi-perdue. »

«Aimez donc tendrement et cordialement, m d'un amour respectueux et plein de révérence, maris que Dieu vous a donnés. Toute l'Ecritu Sainte vous recommande étroitement cette sujétic que toutelois elle rend douce, puisqu'elle ordor à vos maris de ne l'exiger qu'avec grande doucet maris, dil saint Pierre, Comportez-vous discrétemc avec vos femmes, leur portant honneur.»

Que les maris n'oublient jamais ce derni conseil : traiter leurs femmes avec honneur respect, respecter leur vertu, leurs croyances

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