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dent nos frères séparés dans la foi. Où trouvez-vous dans les Saintes Ecritures que Notre Seigneur ait jamais ordonné à ses Apôtres et à leurs légitimes successeurs d'écrire la Bible et de la colporter de villages en villages, de maisons en maisons ? Mais il leur a dit au contraire : Ænseignez les nations el gardez mes commandements.
Si la Bible eut été nécessaire pour être sauvé, pensez-vous un seul instant que notre divin Sauveur eût laissé son Eglise pendant pius de quatorze cents ans sans mettre à la portée de tous les fidèles ce livre divin ? Evidemment non; il aurait trouvé un moyen quelconque de le: donner aux hommes dès le commencement de son Eglise.
Nos frères séparés prétendent que chaque personne doit lire la Bible pour être sauvée, et l’interpréter au meilleur de sor jugement.
je principe est absolument faux et conduit à toutes les erreurs possibles. Voïlà pourquoi il y a tant de différentes croyances chez eux. Lesuns admettent ce que les autres rejettent ; celui-ci aflirme ce que celui-l\ nie, et tous s'appuient sur la Bible pour tâchor de confirmer leurs erreurs !
Dans le protestantisme, il n’y a point d’unité ; au contraire, il y a diversité d'opinions sur la même vérité, et on peut dire sans crainte de se tromper
PAUL à | Pr
qu'il y a chez les protestants autant de croyances différentes qu’il y a de personnes, parce que, d’après eux,chaeun est libre d'interpréter les Saintes Ecritures comme il les comprend.
Il n’en est pas ainsi chez nous catholiques, puisque nous avons tous la même croyance.
Allez dans toutes les parties de lunivers, chez Penfant des bois, comme chez l'habitant des grandes villes : partout où vous trouverez des catholiques, partout vous trouver z la même foi, le même symbole, croyant aux mêmes vérités- révélées,
participant aux mêmes sacrements ‘nstitués par Netre-Seigneur dans son Eglise, et reconnaissant le Pape comme le chef visible de cette Eglise sur la terre.
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