IV AVANT-PROPOS
dans ces Souvenirs ce (\\\(i fut pour moi et pour nous tous m«'i sœur aîn6e, qui s'appela successivement madame Chassériau et madame Guyet-Desfonlaines; une sœur cadette mouiut à quatorze ans, et le chagrin de cette perte abrégea les jours de notre mère. Mon père survécut jusqu'en novembre 1838. On peut trouver sur lui et sur ses publications des détails assez complets, mais non pas toujours exacts, dans les recueils biographiques et bibliographiques, ou dans la notice que feu M. Paulin Paris, de l'Académie, plaça en tête du tome XX de V Histoire littéraire.
Il avait eu deux frères. Le premier, Alexandre Duval, écrivit beaucoup pour le Théâtre- Français et pour rOpéra-Comique. Ses succès nombreux, parmi lesquels il me suffira de citer : le Tyran domestique, — la Jeunesse de Henri V, — les Héritiers, — Maison à vendre, — la Fille d'honneur, etc. , lui valurent un fauteuil à l'Académie française, en 1812. De deux filles qu'il laissa, l'une épousa l'architecte Mazois,