Fournitures pour le Casernement
des Troupes.
Par arrêt du conseil d'Etat , du no janvier 1720, le Roi autorisa la ville de Douai à vendre différentes maisons , pour le produit de ces ventes être employé en achats de fournitures. Le 9 novembre 1791 , en exécution de la loi du 10 juillet précédent , - les commissaires municipaux remirent au commissaire des çuerres, les fournitures que la
villa
SES HÀBITÀNS DE BOUÀI. 0^9 Ville s'était procurées à grands frais, et depuis longtemps, pour l'usage delà garnison. En mars 1804 > la compagnie de l'entreprise des lits militaires devait avoir , à Douai , des fournitures pour 2, 3oo hommes. À cette époque , celte entreprise e'tait déjà en possession du séminaire de Notre-Dame , rue Morcl , où elle avait établi ses ateliers.
Le jo octobre 1810 , le préfet décida que la ville de Douai , k raison de ses octrois , serait assujettie , en vertu du décret du 7 août précédent , à supporter la dépense de l'occupation des lits militaires, à dater de <
4.0 Principaux Officiers généraux et Officiers supérieurs de l'arme dû Génie, qui ont commandé à Douai.
Le lieu tenant -général de Valory la commandait en 1710. Le maréchal -de-camp Roger de Frévillc , en 1 7 23 ; Poisson Dcsfondes, m 1780, Grilïot de Prcdetys , de 1730 à 1738; le brigadier de Rochemort , de 1738 à 1741 , époque de sa mort ; le maréchal-de camp Gourdon de VEglisière , d* jj4i à 1748) le colonel Dajot , de 1758
»5o SOUVENIRS
à 1 768 ; de Caux de Blaquetot , maréchalde-camp, de 1768 k 1775 ; le colonel de Fiâmes de la Planche } de 1775 a 1779, époque de sa mort ; le maréchal-de-camp de Marfaingy de 1779 à 1 791. La place de Pouai est maintenant comprise dans la direction de LiHe, et les fonctions de l'ingénieur en chef sont confiées h un lieuicnaut-colouel, pu à un chef de bataillon de l'arme.