AMPHITHÉÂTRE
L'amphithéâtre était un vaste bâtiment ovale, quelquefois rond, toujours sans toiture, dont le milieu était environné de gradins, élevés les uns au-dessus des autres, visormm.a\ec des portiques au-dedans et en-dehors qui formaient des galeries pour la libre circulation du public. Le champ qui se trouvait au milieu était le lieu du combat, qu'on appelait Arène, parce qu'avant de commencer les jeux, on le couvrait de sable, A^'ena, afin que le sang des combattants s'y imbibât et disparut promptement. L'arène était entourée d'un mur de 12 à 15 pieds de hauteur, et dans le massif, tout autour et en-dessous de cette enceinte, étaient pratiqués des espaces voûtés, caveœ, de différentes grandeurs, destinés à renfermer les bêtes féroces, en attendant le moment de les pousser dans la lice et à contenir les réservoirs d'eau qui servaient aux naumachieset à laver l'arène après les combats. Par le moyen de ces réservoirs d'eau, on remplissait en un clin-d'œil l'arène de manière que des navires pouvaient y naviguer. Le sommet du mur d'enceinte de l'arène était le premier des gradins et bâti en forme de tribune ; il s'appelait le Podium. Tous les autres gradins, divisés ordinairement en trois ordres {Mirniana'). dont le piomior qui ren-
iiâO SULVEMUS U ITALIE.
fermait douze et le second quinze gradins au plus étaient en marbre et le troisième plus nombreux en bois, servaient à l'usage du peuple (*). Les premières places étaient réservées aux sénateurs. Les Vestales avaient un endroit séparé près du tribunal du préteur. Sur les gradins supérieurs, on n'admettait que les femmes et les ei>fants des grandes familles qui avaient leurs loges près de celles de leurs pédagogues. Les soldats étaient placés dans un lieu séparé du peuple. Les ouveitures par où le peuple entrait au tbéâtre étaient appelées voniitoires.
Chaque amphithéâtre avait aussi sa scena oii les acteurs \enaient représenter leurs drames, son orchestre où étaient les places des sénateurs (**) et son pulpitum .
Lors des chaleurs excessives ou de fortes pluies, on couvrait 1 am])hithéàtre d'une voile, velaria, tendue de manière à en faire découler les eaux dans larène (***).
Joannes Episcopiis Coimbriccnsis Prœsidi Lanrelano, Pompeio
Polantieri.
Pro meà erga Lauretanam Virginem religionc. ejus wdis lapidem, quod te non fugit, sumnià ope open\quc accipcrc ruia\iMam, ac demum interdirti |)ontincii religione solulus, à Pontilice Maxiino impetrâram, cardinali Carpcnsi Laurcti patrono non iinilo. Sed Deus ac Dei parens haud nbscuris argiimentis mihi denuntiArunt, ut ;il)latuni l.ipidciii i.aiirctiini rcinittcicm. Oui|>i)e cl iiiiisitattis morbiis pros|)oram mcaiii N.ilitiidiiu'in dixinitiis alllivit. et pioriiiii
(*) Antiquités de Rome \v,\v le liaroii Dtiinoiil de Morf^y.
(**) In orchestra senaloriiiii smil .scilihns loci licsi^^nala (Vilriivc).
{***) Antiquités di: Home.
CANTIQLE DU TOIMJl ATU ÏASSO. 524
Deoque acceptorum hominum monitu hanc morbi causam esse perspoxi. Itaque ego niillà interposità morû , veniam pacem- (jue prccatus à Deo ejusque sanctissimâ Parente, sacrum lapidem per eumdem Franciscum Stellam Aretinum sacerdotem meum, qui eum istinc abstulerat, référendum curavi. Quaeso obtestorque ut remissum, quA par est religione cœremoniâque recipias ac suo reponas loco unà cum calce quae pariter remittitur. IJnum oro ut arculas argenteas quibus ea continentur, velut testes miraculi asserves ad posteritatis memoriam sempiternam.Gratissimum mihi quoque feceris si Cardinalem patronum ipsumque Pontificem Maximum de totâ re feceris certiores, ut posthâc censuras ecclesiasticas in sedis Lauretanae violatores ratas esse ac sanctas velint, ne quid omninô illinc in posterum auferatur. Orabis etiam cum istis sanctis sacerdotibus Beatam Virginem, ut hoc, quidquid est, sive erroris, sive culpse, clementer mihi condonet. Datée Tridenti VII aprilis, an. MDLXII. (*).