‹ Souvenirs d'un Aide de Camp du roi JérômeChapitre 24 sur 27 · MA MISSION A NAPLES. - MA NOMINATION · texte numérisé non relu

MA MISSION A NAPLES. - MA NOMINATION

AU GRADE DE CHEF d’eSCADIION. — JE QUITTE LE ROI JÉROME.

Cette année 1833 était l’année des camps étrangers : camp russe, camp prussien, camp hollandais, il y en avait partout. En 1831, j 'avais été envoyé à celui de Casai, de l’armée sarde. En 1833, l’Empereur, le ministre, détachaient à chaque camp des officiers de leur maison, chargés, non pas de leur faire connaître la situation vraie des armées qu’ils allaient voir, mais d’aller récolter des croix et des rubans dont ils ornaient ensuite leurs uniformes, se transformant en attachés d’ambassade ou en introducteurs des ambassadeurs, et chargés de compliments pour leurs patrons.

Le roi Jérôme, voyant tous ces officiers partant pour les camps étrangers, et dont on mettait les noms dans les journaux, avec les qualifications d’aides de camp ou officier d’ordonnance de l’Empereur, du ministre, etc., crut de sa dignité d’avoir aussi un représentant, au moins, quelque part. Il jeta les yeux sur moi, et me parla d’aller à un de ces camps. J’étais alors fort occupé des Mémoires du roi Joseph , dont je venais de terminer le quatrième volume. Je demandai au prince de me laisser à mes travaux et de donner à un autre la belle mission qu’il daignait me confier.

— Non pas, me répondit-il, je veux que ce soit vous. Seulement, je vous laisse maître de choisir le camp qui vous conviendra le mieux. Vous avez l’habitude de ces missions-là, j’ai plus confiance en vous qu’en tout autre de mes officiers.

Je quittai le Havre, revins à Paris, et, le lendemain, je reçus du roi une lettre à porter au ministre, maréchal de Saint-Arnaud, qui avait loué une petite campagne au Bas-Meudon.

nu noi Jérôme

J'arrivai chez le maréchal, après son déjeuner. 11 était dans son cabinet avec son chef d’état-major, le colonel de Franconniôre.

— Tiens, voilà du Casse, me dit-il en me tendant la main. Pourquoi n’ètes-vous pas venu déjeuner avec nous? La maréchale eût été heureuse de revoir son hôte de Constanlinc L

Je m’excusai de mon mieux, et lui remis la lettre du prince.

— Qu’est-ce qu’il veut, votre vieux roi?

Et il décacheta la lettre. Il la lut.

— Ah ! il désire que vous alliez à un camp. Volontiers, et lequel? Vous pouvez choisir, il y en a partout. Voulez-vous la Russie, la Hollande, la Saxe, la Prusse?

— Non, un autre, monsieur le maréchal, dis je en riant à Saint-Arnaud, voyant qu’il prenait si gaîmcnt la chose. Puisque le prince me dérange de mes études, autant faire profiter mon absence à ces études. Je termine le volume des Mémoires du roi Joseph relatif à Naples, à

* J’avais été reçu chez le général de Saint-Arnaud au palais de Constantine, en 1850.

SOUVENIRS ü’UN AIDE DE CAMP

Gaëte. Voulez-vous m’envoyer dans les deux Siciles. J’étudierai, de visu, Gaëte, Naples, etc.

— Volontiers, mais il n’y a pas de camppar là. ...Bah! ajouta-t-il, qu'importe, le roi sera censé rassembler des troupes et du moment où cela peut vous être utile et agréable, accordé... Franconnière, faites un ordre pour du Casse et pour qu'il ne s’ennuie pas tout seul, prévenez Lesparre, qui est à Alexandrie, au camp de Marengo, de l’attendre ; ils iront ensemble à Naples.

Le duc de Lesparre était alors officier d’ordonnance de Saint-Arnaud.

Je remerciai le maréchal.

— Écoutez, me dit tout à coup Saint-Arnaud, nous aurions la guerre avec l’Autriche en Italie, d’ici à peu de temps, que cela n’aurait rien de bien extraordinaire. Parcourez la Péninsule. Voyez Florence, Rome, Milan, Vérone, Mantoue, Venise surtout ; prenez le temps qui vous sera nécessaire. Je vous enverrai l’argent que vous demanderez. Rapportez-moi de bons mémoires sur toutes les villes fortes, sur leur état, sur les troupes de ces pays, etc.

Oh! M. de Saint-Arnaud était autrement intelligent que les Vaillant, les Randon et les Le Bœuf.

Le lendemain, je vis le général d’Ornano, devenu gouverneur des Invalides, qui m’aimait beaucoup et qui, ayant appris ma mission, me dit que je pourrais fort bien ne pas être reçu par le roi de Naples, qu’il avait causé de cela au cercle avec l’ambassadeur des deux Siciles, le comte Antonini, -lequel avait télégraphié, et que l’on se figurait en Italie que j’étais envoyé pour révolutionner le royaume en faveur des Murat, parents du prince dont j’étais l'aide de camp. Or, les Murat étaient alors brouillés avec les Jérôme.

Je n’attachai aucune importance à ce dire du général et me rendis à Turin, où je trouvai mon camarade, le commandant de Lesparre, qui m’attendait.

Je lui racontai ce que le général d’Ornano m’avait confié.

— Bah! me dit Lesparre, demain matin nous irons déjeuner chez mon frère de Guiche (alors

ambassadeur près Victor Emmanuel) et il lèvera toutes les difficultés, s’il pouvait y en avoir.

Pressés d’arriver à Naples, nous retînmes notre passage sur le premier navire en partance dans le port de Livourne, le Corsi, sans observer que ce navire était précisément napolitain. Nous fîmes une traversée charmante.

Au nombre des passagers se trouvaient : un jeune ménage prussien faisant son voyage de noces en Italie et désireux de contempler Naples, de gravir le Vésuve; un officier de cavalerie autrichien et plusieurs Siciliens des plus aimables. Nous ne tardâmes pas à faire connaissance les uns avec les autres. Le temps était splendide, la Méditerranée unie comme un lac ; le vapeur filait sans secousse et le lendemain, dès l’aurore, nous étions à Civita Vecchia, où de loin nous aperçûmes sur la plage les pantalons garances du régiment français détaché dans ce petit port.

Le jour suivant, vers fO heures du matin, Naples fut signalé et nous pûmes apercevoir les corricolo courant à travers les rues et de

loin, à l’horizon, une légère fumée s’élevant de la crête du Vésuve.

Il fut décidé que le joli ménage prussien, l’officier autrichien, Lesparre et moi descendrions au même hôtel. Nous fîmes les projets les plus couleur de rose pour notre séjour à Naples. Hélas ! l'homme propose, mais le roi Bombade disposait.

Donc, nous nous préparions joyeusement à débarquer à Naples, lorsqu’on nous avertit que notre bâtiment était mis en quarantaine comme ayant à bord des cholériques. C’était faux.

Le soir, ne voyant pas venir la Sanita , chargée de nous donner la libre pratique et averti de nouveau par des passagers napolitains avec lesquels nous avions fait connaissance, de la façon d’agir du gouvernement de ce pays, j’écrivis à notre ambassadeur à Naples, M. de Maupas, pour le prévenir, le prier de voir le roi, et de faire lever l’interdit.

M. de Maupas se laissa berner niaisement. Le roi partit pour Gaëte et notre navire fut en-

voyé dans la baie de Nisita. Des Napolitains eurent l’obligeance de me prévenir de ne pas descendre parce qu’on pourrait bien me pousser dans la prison de la petite île, m’y enfermer en déclarant qu’on ne savait pas ce que j’étais devenu.

Furieux et apprenant qu'il y avait dans le port de Naples une frégate française en partance, j’écrivis au roi :

« Sire, envoyé en mission d’honneur auprès de Votre Majesté, je ne m’attendais pas à la singulière réception qui m’est faite; j’exige mes passeports pour retourner en France sur la frégate de mon pays prête à partir, et rendre compte au gouvernement de ce qui m'arrive. »

Le quatrième jour au soir, Lesparre et moi, nous embarquâmes sur la frégate, ayant reçu nos passeports.

Précédé d’un jour à Paris par Lesparre, je fus, au débotté, au ministère de la guerre pour lui parler. Saint-Arnaud, me voyant de son salon , ouvrit la fenêtre et me cria de monter. Sortant sur l’escalier, il me tendit la main en me disant :

DU ftOI IÉKOMË

— Sacré petit Pritchard, vous allez me foutre la guerre avec Naples, vous. Ah ! vous écrivez de drôles de lettres aux têtes couronnées. On m’a envoyé la copie de la vôtre; vous avez bien fait, vous allez prendre ma voilure et aller chez Drouin de l’Huys (ministre des affaires étrangères) qui vous attend; vous lui direz que si je rencontre son Maupas dans les rues de Paris, je lui fous mon pied au cul.

— Monsieur le maréchal, ça n’est pas trop parlementaire, mais voilà Lesparre, votre officier d’ordonnance , qui se chargera de la chose.

— Non, c’est à cause de vous que ni l'un ni l’autre n'êtes entrés à Naples, c’est à vous à dire cela à Drouin de l’Huys.

Le ministre des affaires étrangères nous reçut de suite et me demanda des explications, persuadé, lui aussi, qu’il y avait anguille sous roche et cause politique quelconque pour mon envoi à Naples.

Etonné du récit que je lui fis, il se rendit le lendemain au conseil des ministres, où le

rappel du maladroit ambassadeur, M. de Maupas, fut décidé.

Le soir, le prince Napoléon dit à l'Empereur :

— Votre Majesté devrait envoyer Lesparre ambassadeur et du Casse, premier secrétaire d’ambassade à Naples.

— Non, dit Napoléon III en riant, mais si mes vaisseaux ne m’étaient pas nécessaires en ce moment, j’en enverrais un s’embosser devant le palais du roi de Naples.

Le surlendemain ayant repris mon service près du prince Jérôme, au Palais-Roval, on me prévint de l’arrivée de l'Empereur venant voir son oncle malade; je fus à sa rencontre.

— Vous avez fait un beau voyage, du Casse, me dit d’un air goguenard Sa Majesté en me tendant la main.

— Pas trop, Sire.

— Comment, vous avez vu Naples, le Vésuve?

— Sire, j’ai vu Naples par le trou de la serrure et fumer de loin le Vésuve.

— Et pourquoi mon frère de Naples n'a-t-il pas voulu vous recevoir ?

— Il est possible qu’il soit mécontent des lettres de sa mère publiées dans mes Mémoires du roi Joseph.

— Je le trouve bien, moi, votre ouvrage. D’ailleurs, si je voulais expulser de France tous ceux qui ont mal parlé de moi, ou des miens, je risquerais d’y rester tout seul.

En disant cela, il entra chez son oncle.

L’attitude dans mon affaire de Naples, de notre ambassadeur, le comte de Maupas, parut si ridicule, qu'il fut immédiatement rappelé, comme je l'ai dit. Il se garda bien, lors de la publication de ses deux volumes sur le second Empire, de parler de cette aventure peu flatteuse pour lui.

Une belle après-midi d’octobre 1833, le 30, je reçus du général de Ricard, premier aide de camp du roi Jérôme la lettre ci-dessous :

« Mon cher Capitaine,

« S. A. I. le prince Jérôme me charge de vous dire que sachant qu'il devait sortir et que

SOUVENIRS Il’UN AIDE DE CAMP

M. le lieutenant-colonel n’était pas en état de l’accompagner, vous n'auriez pas dû quitter votre poste.

« Le prince vous en exprime son mécontentement et vous inflige quarante-huit heures d’arrêt simple.

« Recevez, mon cher Capitaine, l’assurance de mes sentiments affectueux.

« Par ordre exprès de S. A. I.

« Général de Ricard. »

Ce qu’il y avait de joli, c’est que le colonel Renault, frère du général de ce nom, qui devait me remplacer et prendre la semaine à midi, n’ayant rien fait dire, et le prince ne m’ayant pas fait prévenir de l’attendre, j’avais quitté le salon, croyant à l’arrivée de mon successeur. C’était donc à lui bien réellement qu’incombaient les arrêts. Le général de Ricard le comprit à tel point qu'il vint me dire :

— Il est bien entendu que vous ne les garderez pas.

— Mais si, je les garderai, et vous prie de demander à S. A. de me faire savoir à quelle heure, quel jour et dans quelle tenue je dois lui faire ma visite. J’ai l’habitude de servir régulièrement.

A la question que le général fit au roi, ce dernier répondit :

— Du Casse m'ennuie, il sait bien qu’il peut toujours venir chez moi, dans la tenue qui lui convient, à toute heure.

Le lendemain, je fus au Palais-Royal, un peu boudeur ; le roi me prit la main avec beaucoup d’affection et me dit :

— Voulez-vous m’accompagner? je sors.

La glace était rompue. Le vieux roi avait un excellent cœur.

Le roi Jérôme, cependant, voulant me faire nommer chef d'escadron, me fit porter, à l’approche du jour de l’an, une lettre au maréchal, qui me reçut et me dit :

— Dînerez-vous ce soir chez votre prince?

SOUVENIRS r> UN AIDE UE CAMP

— Oui, monsieur le maréchal, je suis de service.

— Eh bien! je vous ferai signe, écoutez bien.

Au milieu du dîner, Saint-Arnaud m’ayant regardé fixement, je prêtai une oreille attentive.

— Monseigneur, dit-il au vieux roi, de façon à ce que je puisse l’entendre : je ne puis nommer deux officiers le même jour, dans votre maison. Entre du Casse, dont vous êtes fort content, travailleur intelligent, toujours prêt, et Prébois paresseux, ayant peu d’années de grade, lequel préférez-vous?

— Nommez Prébois, du Casse ne me gêne pas.

En sortant de table, le maréchal vint me serrer la main, et me dit :

— Vous l’avez entendu ; il a une singulière façon de récompenser les bons services, votre vieux roi.

Il résulta de tout cela que je ne fus promu qu’en janvier 1854 et que je vis passer sur mon dos plus de quinze capitaines.

DU nOI JÉROME

Cette fois, Prébois fut promu le 1er janvier et quitta le roi.

Une place de chef d’escadron étant devenue vacante à la fin du mois, par la mort d'un de mes bons camarades, le commandant Soitoux, et Jérôme averti par moi, ayant su que le maréchal de Saint-Arnaud voulait la donner au capitaine Aymé, ancien officier d'ordonnance du roi Louis-Philippe, se fâcha et écrivit à l'Empereur pour lui demander de me nommer. Il lui déclarait que, si son ministre de la guerre proposait pour ce grade un autre officier, il ne le recevrait plus '.

1 Voici ce que le roi Jérôme écrivit le 20 janvier, à l'Empereur :

« Sire, la mort du commandant Soitoux laisse une place de chef d’escadron au choix dans le corps d’état-major. Je la demande pour le capitaine du Casse mon aide de camp. Cet officier, très instruit, très intelligent et très capable, est dans sa treizième aimée de grade. Il a été déjà l’objet d’une présentation, le 15 août dernier. Depuis cinq ans M. du Casse travaille jour et nuit, dans l’intérêt de notre famille. Sa nomination sera pour moi une véritable satisfaction personnelle. »

Voici les dernières notes que me donna le vieux roi, à l’inspection générale de 1853.

M. du Casse, très apte au service actif qui est tout à fait

Grâce à celte puissante intervention, je fus promu le 24 janvier et quittai le prince, permuttant avec le commandant Mariani, alors attaché à la 3° division de l’armée de Paris, commandée par le général Levasseur.

Bientôt le colonel chef d’état-major de cette division, ayant été admis à la retraite et n’étant pas remplacé, je pris ses fonctions. Chaque matin, je me rendais à cheval à la place des Vosges, quartier général de ma division, pour le rapport et le service, chez l’excellent général Levasseur, qui y logeait. Le soir, je revenais diner chez moi. rue de Grenelle-Saint-Germain.

J’étais resté quatre ans auprès du roi Jérôme successivement gouverneur des Invalides, président du Sénat, prince impérial.

Le roi, d’un caractère léger, aimant par-dessus tout le plaisir et les femmes, généreux autant

dans ses goûts, a été employé quatre ans à la carte de France ; a une aptitude particulière pour les travaux historiques ; a publié trois ouvrages militaires.

Le capitaine du Casse justifie entièrement la proposition dont il est l’objet tant par sa manière de servir, sa capacité et son instruction que par sa conduite et son caractère.

que son fils l’était peu, était en outre un homme de bonne compagnie. Il m'en donna une preuve à la fête de l’Empereur, le 15 août 1853

Ayant su que j’avais engagé le général de Fontenilles, ancien aide de camp du Dauphin, sa femme et ses enfants, à venir aux Invalides voir tirer le feu d’artifice du Trocadéro , il voulut lui-même les mener en haut du Dôme pour qu’ils pussent voir la fête et les illuminations tout à leur aise. Il eut pour cette famille légitimiste mille prévenances de bon goût.

Certes M. son fils n’eût pas agi de même vis-à-vis de Carlistes, comme il appelait dédaigneusement les partisans de la légitimité.

INDEX ALPHABETIQUE

Abattucci (père), 83.

Abattucci (fils), 81, 83

Angoulème (duc d’), 21, 23, 26, 38, 59, 305.

Amroulême (duchesse d’), 20, 21, 23, 25, 38.

Authouard (général d’), 63, 64,

Antonini (comte), 293.

Artois (comte d’), voy. Charles X.

Auberville (comte d’), 37.

Augereau (maréchal), 15, 16, 18, 61, 68, 73, 75.

Aumont (général d’), 33, 34.

Aymé (commandant), 303.

Bacchiochi (princesse), voyez comtesse Camerata.

Bâche, 220.

Bagration (prince), 88, 89,

Ballesteros (général), 172.

Barclay de Tolly (général) ,

Bartholini (marquise), 21 4,217, 218, 222, 228, 230, 242.

Baulaincourt ((le), 245.

Baulaincourt (Mme de), voyez Mme de Contades.

Beaucorps (de), 165.

Béranger, 129.

Bernadotte, 97.

Berry (duchesse de), 26, 27, 38, 49.

Berthïér (maréchal prince), 90, 91, 198, 206.

Berthollet, 259.

Bessières, 203.

Beugnot (comte), .188, 190,

Blanqui (économiste), 98, 100, 263, 265, 267, 268, 275.

Blondel (général), 65.

Bombelles (monseigneur de), 49, 50, 51, 52, 53.

Bonaparte (les), 76, 83, 121, 124, 126, 229, 239, 243.

Bonnemains (général de), 22.

Bougenel (général), 109, 110, 111, 112, 113, 114, 117.

Bourbons (les), 19, 20, 26, 42.

Brack (général de), 82.

INDEX ÀLPHA1SÉTIQUE

Brohan (Augustine), 85, 233.

Bubna (général), 74.

Burggraff, 31, 31, 34, 36,

Calonne, 35.

Camerata (comtesse), 244.

Canino (prince Lucien de), voyez Lucien.

Canino (prince Charles de), 126, 127, 130, 131, 153, 154, 156, 157, 205, 207.

Casa-Bianca (de), 280.

Castelbajac (Mmo de), 49.

Castellane (maréchal de), 245.

Casse (amiral Pierre du), 9, 10,

Casse (général du), 11, 13, 14, 15, 16, 17, 24, 26, 29, 33, 37, 43, 46, 50, 53, 62, 67, 69,77,

Casse (baronne du), 19, 45, 57, 77, 181, 199, 203, 231,

Casse (baron du), 45, 241.

Casse (Bernard du), 10.

Casse (les du), sire de Larbous), 10.

Casse (les du), sire de Lartigues), 10.

Charles X, 25, 29, 38, 187.

Chastelleux (de), 183, 184.

Chevreuse (comte de), 183,

Clermont-Tonnerre (duc de),

Colleteau, 36.

Combles (capitaine de), 300.

Condé (le grand), 185.

Coudé (prince de), 141, 187.

Contades (Mmo de), 245.

Correard, 62, 86.

Croy-Solre (prince de), 21.

Cubières (général), 66, 67, 93, 95, 96, 98.

Cubières (Mme), 94.

Cubières (lieutenant), 94, 96. Custine, (marquis de), 192, 193, 194.

Cuvillier-Fleury, 159, 160, 163.

Da,mas (général), 81, 82, 127, 169, 171, 179, 198, 199, 205, 206, 214, 248, 252.

Damas (Roger de), 182, 185,

Daveluy-Ballincourt, 28.

David (peintre), 85, 233.

David (baron Jérôme), 85, 226, 233, 334, 235, 237, 241.

Davoust (maréchal), 89, 90 97, 98, 104.

Davout, 90.

Davout (général), 90.

Demdofl (comte), 81, 116.

Desmaret, 201.

Dessaix (général), 71, 74.

Drouin de l’Huys, 297.

Dumas (Alexandre), 220, 222.

Dumont d’Urville,261.

Duperré, 117.

INDEX ALPHAIiÉTIQlIE

Eliza (princesse), 244.

Enghien (duc d’), 141.

Eugène (prince), 62, 66, 135.

Eugénie (impératrice), 23 1,243, 244, 246, 247, 250, 254, 284,

Excelmans (général), 258, 277.

Excelmans (amiral), 258, 285,

Feltre (duc de), 31.

Ferri-Pisani, 134.

Fesch (cardinal), 146, 117, 148, 181, 209, 210.

Fleury, 176, 175, 244, 246,

Fontenilles (générai marquis de) 59, 305.

Fontenilles (comte de), 235,

Fontenilles (les de), 59, 235.

Forslev, 176.

Foucher (Léon), 215.

François 1", 185.

Franconnière (colonel de), 291,

Froissart, 60.

Fulton, 259.

Furie, 277, 278.

Garaube (général de), 110,

Gaujal (de), 54.

Gaujal (de), 55.

Gaujal (Mme de), 54.

Gemeau (général), 109.

Girard (général, duc de Lignv),

Gouvion Saint-Cyr (maréchal),

Goyon (général de), 251, 252.

Gudin (général), 167,200, 202.

Guéronnière (vicomte de la),

Guiches (duc de), 294.

Guillois, 261.

Hautpoul (général d’), 79, 85.

Hedouville (général), 87.

Henri IV, 25.

Henry (général), 242.

Hollande (de), 34.

Hortense (reine), 65, 146, 147,

Hostein, 221, 222.

Jérôme, roi de Westphalie, 15, 20, 57, 58, 75, 77, 79, 81,91, 93, 94, 97, 100, 104, 109, 112, 116, 119, 121, 127, 131, 132, 142, 145, 151, 153, 155, 157, 175, 176, 200, 202, 203, 207, 213, 215, 222, 224, 243, 245, 284, 287, 290, 293, 298,

Joseph (roi), 117, 119, 128, 130, 135, 139, 143, 145, 146, 150, 153, 157, 169, 171, 172, 174, 177, 181, 183, 185, 188, 189, 196, 201, 203, 205, 208,

INDEX ALPHABÉTIQUE

Jourdan (maréchal), 60, 133, 135. 203, 204.

Julie (reine), 169, 172, 177.

La Barre (de), 77, 81, 82.

Lamartine, 92, 93, 96, 99.

Lamarre (de), 92.

Lannes, 57.

Lapevre, 261.

Larminat (de), 258, 267, 293.

Las Cases, 149.

La Villette (marquis de), 156,

Le Bœuf, 293.

Ledru-Rollin, 76.

Lefebvre-Desnoëttes, 106.

Lepic, 144.

Lesparre (duc de), 292, 295,

Letizia (Mme), 148.

Levasseur (général), 304.

Levis (duc de), 27.

Lévy (Michel), 61.

Lbotte (capitaine), 105, 107,

Lhotte (général), 105, 108.

Liadières, 29.

Ligne (prince de), 185.

Louis XIV, 9.

Louis XVIII, 20, 141.

Louis-Philippe, 29, 30, 41, 64,

Louis-Napoléon, voyez Napoléon III.

Louis (roi de Hollande), 14, 15, 124, 150, 169, 177.

Lourmel (de), 282, 283.

Lourmel (Mm0 de , 282.

Lucien (prince de Canino),124, 126, 131, 153, 177.

Lucien (princesse), 131.

Macdonald (maréchal), 187.

Mack, 187.

Mac-Mahon (maréchal), 225.

Magnan (maréchal), 157, 159.

Maïlliard, 119, 126, 132, 133, 177, 189, 196, 199, 202, 210.

Marchand (général), 71, 72,75, 100, 102.'

Mariani (commandant), 304.

Marie-Louise, 169.

Martenot (colonel), 54.

Martenot (Mme), 54.

Martenot (Albert), 54, 55.

Martin (colonel), 225.

Masséna (maréchal), 17, 64, 66

Mathilde (princesse), 84, 109, 112, 115, 152, 215, 229.

Mauduit, 70.

Maupas (de), 207, 295, 297,

Menneval (baron de), 169.

Menneval, 251.

Mentque (de), 278, 281.

Merlemont (de), 32.

Mocquart, 221.

Monfort (de), 174.

Monge, 259.

Moustrelet, 60.

Montliolon (général), 149.

Montijo (comtesse de), 248,

INDEX ALPHABÉTIQUE

Montijo (M"0 de), voyez Eugénie, impératrice.

Morand, 284, 287.

Mortier (maréchal), 166, 167,

Murat (Mm°), 115.

Murat (les), 293.

Musignano (prince de), 126, 127, 132, 135, 143, 153, 171, 178, 179, 181, 194, 195, 197, 199, 204, 208, 209, 210.

Naples (roi de), 198, 293, 295, 296, 298.

Napoléon 1er, 15, 20, 24, 45, 46, 54, 57, 64, 66, 74, 76, 89, 90, 100, 122, 125, 131, 133, 136, 148, 150, 158, 167, 171, 177, 181, 183, 189, 191, 201, 205, 208, 211, 218, 229, 244, 256, 271.

Napoléon III, 65, 75, 76, 83, 92, 93. 105, 114, 117, 124, 139, 142, 144, 150, 153, 156, 171, 185, 206, 215, 221, 227, 231, 236, 238, 242, 247, 249, 251, 254, 257, 284, 285, 289.

Napoléon (prince), 77, 78, 84, 88, 114, 115, 119, 121, 125, 126, 130, 132, 137, 156, 157, 203, 213, 217, 226, 227, 231, 233, 237, 241, 242, 248, 252, 254, 258, 280, 284, 305.

Narvaez (duc de Valence), 163,

Nemours (duc de), 111.

Ney (maréchal), 203.

Ney (Edgar), 246,247.

Noualhier (Armand), 135.

Noualhier (fils), 135.

Olivet (major), 71.

Orléans (duchesse d’), 16.

Orléans (les), 13, 26, 65, 76.

Ornano (général d’), 253.

Oudinot (général), 111 .

Padoue (duc de), 153, 156.

Paira, 22.

Patterson (Mm°), 228.

Pelet (général baron), 61, 60, 76, 79, 85, 86.

Pernetty (général de), 87, 102,

Perottin, 129, 130, 209.

Petit (général), 217, 280.

Petit (MMme), 217.

Pietra-Santa, 244, 236, 239.

Plancy (de), 214, 222, 287.

Plancy (M“e de), 222.

Plon, 128, 129.

Poniatowski, 90.

Potemkin, 185.

Pougeard-Dulimbert (général, baron), 60, 61, 135.

Prébois, 214,248, 268,269,276, 283, 284, 302, 303.

Presle (de), 166,167.

Pussin Amaury, 214.

Rachel, 248.

Rambures (sires de), 59.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Randon (marc ch al), 293.

Rappti (comte), 136.

ltayot, 110.

Renault (général), 300.

Renault (colonel), 300.

Ricard (général de), 112, 115, 176, 261, 268, 275, 299, 301.

Rivaud (général), 22, 23.

Rivière (duc de), 17.

Roberjot, 71.

Rocheret (colonel du), 39.

Rouarge, 209

Russie (empereur de), 84, 115.

Sablé (M '”e de), 59.

Sabonlin (Mm0), 10.

Saint-Arnaud (maréchal), 280, 283, 289, 293, 296, 297, 301,

Saint-Arnaud (maréchale), 290.

Saint-Simon, 9.

Saint-Victor, 46.

Saxe (maréchal de), 185, 201. Serrant (général), 72, 74.

Sicard, 95.

Soitoux (commandant), 303.

Sotilhac, 33, 35.

Soult (maréchal), 166.

Teste, 67.

Thiers, 126, 133, 134, 135, 170, 196, 202, 203, 204,

Toulougeon, 246, 247.

Tréhonard (amiral), 270.

Vaillant (maréchal), 137, 210, Vatry (de), 163, 164,

Vatry (Mme de), 103, 164.

Vauban, 261.

Vaudoncourt, 74,

Vefour, 222, 224.

Viel-Castel (comte de), 234,

Villemagan (M“e de), 10.

Wilson, 173.

Wurtemberg (roi de), 84.

Wurtemberg (Paul de), 217.

Wurtemberg (Catherine de),

Yung, 208.

Yung (général), 208.

Zeichmester (général), 74.

Zénaïde (princesse), 126, 127, 153, 155, 156, 170, 171, 178, 179, 181, 207.

Zgliniki (capitaine), 214.

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