CHAPITRE II
X1COUÈOIE, NICÉE, anOUSSE
Départ pour Ismidt. — Quelle est eu Turquie de toutes les marchandises celle qui a la moindre valeur. — Les douanes intérieures de la Turquie. — Le bakchich : sa puissance à laquelle rien ne résiste. — Anecdote à ce sujet. — Circonstances atténuantes : les employés ne sont ni bien, ni régulièrement payés. — Les enfants d’Aritchou el les deux écoles du village; salaire élevé que donnent partout les Grecs aux instituteurs. — Les zaptiés eu gendarmerie irrégulière, chargée de maintenir l’ordre dans les provinces, — Beautés- pittoresques du golfe de Nicomédic. — Oit descendent en Orient les voyageurs de distinction. — A Nicomédie, nous sommes logés chez un Grec. — Visite de la ville et de scs faubourgs. — Le docteur Arnaud et ce que les dames turques demandent le plus volontiers aux médecins. — Nous montons à cheval. — Première halte de notre vie nomade. — Notre premier gilc en Asie Mineure. — Notre escorte. — Le lac de Nicéc. — Aspect lugubre du village qui remplace Nicéc. — Passage des troupes turques. — Départ : un capitaine en retraite, inaire de son village. — Rencontre
TABLE DLS MATIÈRES.
d'Arabes de Bagdad. — Ghcumlck. — Plaintes de noire hôte, un chrétien qui regrette le temps du sultan Sélim. — Visite à l'évêque grec et à son école. — Le papas I’avlos et scs aspirations panlielléniqucs. — A Moudania, M. Roche et sa filature de soie. — Brousse et l’ hôtel de l’Olympe. — Admirable situation de Brousse. — L’Olympe et ses trois régions. — Le tremblement de terre de 1855. — Triste aspect queprésente depuis lors la ville. — Chiffre de la population. — Les corporations religieuses. — Caractère de; mosquées de Brousse avec leurs émaux. — Industrie moderne de Brousse : filatures de soie montées à l’européenne. — Les femmes turques employées comme ouvrières. — Les juives de Brousse. — Situation fâcheuse de cette industrie ; soi» avenir. — Ruine de l’ancienne industrie de la ville, le tissage des étoffes, dites de Brousse . .