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de les reconnaître comme frères, et enfants % I d'Abraham. Ce refus outragea les habitants sulr de Samarie qui gardèrent, depuis cette époque, deu une haine profonde, que les dissensions de égal toutes sortes, survenues dans la suite, ne purent diri qu'envenimer encore d'avantage, : égli Or le château-fort des Samaritains était sont Sichem, qui devint plus tard la ville de Néa- syna polis ou Naplouse. auto La ville, agréablement située dans la vallée mées qui s'étend entre le Garizim et l'Hébal, est | du P entourée d’un mur d'enceinte, lequel est percé mont de deux portes principales, Ch La grande rue, par laquelle nous passons M ses d’abord, est voûtée, et de distance en distance, A. des ouvertures circulaires laissent pénétrer la | chez | lumière, tout en préservant de la pluie. Elle D senor est de plus bordée d'ateliers, de hazars, de cathol boutiques de toutes sortes. Le Le Les autres rues, sales, étroites, sombres, tor- L bonne tueuses, sont quelquefois garnies de trottoirs D messe insuffisants, Les maisons, bâties en pierre, sont à Curé ; ordinairement à deux étages, et de construc- 5 1ombr
tion uniforme,
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La population se compose de dix mille musulmans, de cinq cents grecs schismatiques, de deux cent Quarante Samaritains, d’un nombre égal de Juifs, et d'environ deux cents catholiques dirigés par un curé latin, La ville possède une église catholique, cinq mosquées dont deux sont d'anciennes basiliques chrétiennes ; une SYnagogue dans laquelle on conserve, enroulé autour de deux baguettes en argent, renfermées dans un étui en cuivre ciselé, une copie du Pentateuque, que les Samaritains font remonter à un arrière-petit-fils d'Aaron,
Chaque dénomination religieuse a, de plus, ses établissements d'éducation, |;
À Naplouse comme à Jifna, nous fûmes reçus chez le missionnaire latin, qui est, comme nous venons de le voir, à la tête d’une congrégation catholique relativement peu considérable,
Le lendemain, dimanche, nous remplîmes de bonne heure nos devoirs religieux, célébrant la messe dans l’église contigue à la résidence du curé; Monseigneur accueillit ensuite un bon nombre de fidèles qui vinrent baiser l'anneau Pastoral et demander la bénédiction de l'évé-
que, et nous laissâmes de bonne heure Na- S | plouse, pour nous diriger du côté de Sébaste, dét: | Traversant de prime abord une riche vallée C | très bien cultivée, plantée d'arbres fruitiérs, et règr | sillonnée en tous sens par des cours d’eau qui Ché
font jouer plusieurs moulins, nous apercevions et y
de distance en distance, sur le penchant des de C
montagnes, des villages d’une belle apparence, mon
et dont l'aspect donnait, à tout ce paysage, une tale physionomie des plus agréables, temf ‘ sanc
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C’est par une route dont la beauté ne se le-Gr déméntit pas un instant, que nous atteignîmes établi
Sébaste vers les onze heures, nom
A notre approche, les cris de backchiche se À: firent entendre, et bien vite nous fûmes en- Philip tourés de femmes et d'enfants; qui nous: firent comm impitoyablement cortège, jusqu’à l'endroit où Pierre nous nous arrêtâmes, sur l'emplacement de l'an. que le
cienne cité de Sébaste,
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ne heure Nade Sébaste,
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beauté ne se us atteignîimes
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ui nous firent à l'endroit où ement de l'an.
Sébaste s'appelait Soméron, quand Josué la détruisit et en fit périr le roi,
Omr' le sixième des rois d'Israël, après avoir règné six ans à Tirzah, acheta la montagne de Chéméron, de Chémer, à qui elle appartenait, et y bâtit une ville, à laquelle il donna le nom de Chéméron, du nom du propriétaire de la montagne, Samarie (Chéméron) devint la capitale des: dix tribus. Achab éleva à Samarie un temple et un autel en l'honneur de Baal, et ce sanctuaire fut entouré d’un bois sacré, Le temple fut abattu plus tard par Jéhu, qui fit Massacrer toute la postérité d'Achab.
En 110 avant Jésus-Christ, Jean Hyrcan détruisit la ville de fond en comble; klle fut rebâtie par Gabinius, et restaurée par Hérode-
le-Grand, qui l'environna d’une muraille, et y établit six mille colons.
nom dé Sébaste,
La cité reçut alors le
À: l'avènement du christianisme, le diacre Philippe alla prêcher l'Evangile en ce lieu, Comme en font foi les actes des Abôtres, et Pierre.et Jean.vinrent imposer les mains, à ceux que le diacre avait convertis et baptisés. Or
Simon le Magicien, baptisé aussi par Philippe, voulut acheter des apôtres, le pouvoir de donner j le Saint-Esprit. Mais Pierre lui dit: “Que ton ! argent soit avec toi en perdition, parce que tu
as estimé que le don de Dieu peut s'acquérir à
prix d'argent.”
Sébaste devint bientôt une ville épiscopale,
- ét nous voyons plusieurs de ses évêques assister
à divers conciles. L'évêché y fut rétabli par
les croisés, après avoir cessé d'exister pen-
dant les invasions perses et mahométanes.
Aujourd'hui, Sébaste, l'ancienne Samarie,
n'est qu'un insignifiant village dont les pauvres
maisonnettes, bâties avec les débris des anciens
monuments, sont occupées par trois cents habi-
tants, musulmans fanatiques, dont le vol est
une des habitudes les plus enracinées.
À Sébaste, nous vîimes beaucoup de ruines
qui jonchent le sol ; entre autres celles d’un
temple idolâtre, bâti par Hérode-le-Grand, et
dédié à Auguste; des lignes entières de colon-
nes et de grosses pierres, pauvres reliques de la
magnificence royale ; les restes de deux tours, qui flanquaient probablement la porte de la
ville chac et pi PI gran par 1 exist ruine curse mont trois 1 fut la suivar Abdia propre Baptis que su Conten ture de corps € sépulcr piété à
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ville devant laquelle, Achab et Josaphat, assis chacun sur un trône, consultaient les prophètes, et principalement ceux de Baal.
Plus intéressantes encore sont les ruines grandioses de l’église saint Jean-Baptiste, bâtie par les croisés sur les débris d'une autre, qui existait au quatrième siècle. Au milieu de ces ruines est le caveau sépulcral du glorieux précurseur ; il est de petite dimension et surmonté d’une coupale blanchie ; il renferme trois fours à cercueil, dont le Premier à gauche, fut la couche funèbre du prophète Elisée ; le suivant servit à Ja sépulture du prophète Abdias, et le troisième, celui de droite, est Proprement le lit mortuaire de saint Jean- Baptiste, Tout ceci, bien entendu, ne repose que sur de simples traditions locales, l'Evangile contenant ces seuls mots, au sujet de la sépulture de Jean: “ Ses disciples emportèrent son corps et l’ensevelirent. ” Mais, ici comme au
sépulcre du Sauveur, la profanation de l’impiété à providentiellement consacré le souvenir d'un endroit que l'enfer s’attachait à souiller, et Julien l'Apostat, en violant le tombeau de
Jean-Baptiste, reconnaissait par le fait que le corps du précurseur reposait à Sébaste, Des religieux, venus pour vénérer les reliques de saint Jean, se mêlèrent aux profanateurs qu'ils trouvèrent occupés à jeter au loin les ossements, et réussirent à recueillir quelques-uns de ces précieux restes, qui furent envoyés à saint Athanase.
C'est à Ain-Jéba que le frère Liévin avait fixé la fin de cette étape; nous y arrivâmes à midi, après avoir passé le village de Borka dont les habitants, méchants et fanatiques, nous accablèrent de cris et d'insultes,
Pendant que nous étions à nous reposer à Ain-Jéba, assis sur le gazon, auprès de la source solitaire, passèrent près de nous deux vieillards mahométans, qui s’arrêtèrent un instant, pour nous considérer avec dédain, puis continuèrent leur marche nonchalante: ces deux spectres, coiffés du turban vert, enveloppés d’un man:
teau blanc que leurs bras croisés retenaient sur leur poitrine, la tête d'une rigidité inflexible, et le regard tourné vers le ciel, auraient pu poser pour Mahomet recevant les inspirations
TE
: fait que le Jaste, Des reliques de teurs qu'ils n les osseuelques-uns envoyés à
iévin avait rrivâmes à de Borka fanatiques, S.
reposer à de la source x vieillards Stant, pour ontinuèrent x spectres, d'un manenaient sur inflexible, uraient pu nspirations
de Gabriel, et les communiquant à son plus fidèle disciple,
Nous entendîmes aussi les cris et les acclamations d’une multitude considérable, réunie dans un bosquet voisin,
Francis, à son retour du village, où nous l'avions envoyé faire de petites emplettes, nous dit que c'était une noce à laquelle presque tous les habitants prenaient part, s'amusant à décharger leurs mousquets, à exécuter des danses, à faire des jeux et à chanter.
BÉTHULIE, DJÉNINE.
La plaine de Sanour nous séparait de Djénine, où nous devions passer la prochaine nuit, et dans l'intention de gagner du temps, au lieu de prendre le chemin des montagnes qui enceignent la plaine, nous allâmes en ligne droite ; malheureusement, les pluies avaient défoncé le sol ; les mulets, chargés de bagage, enfoncèrent d’abord, puis furent plus d'une fois
entraînés par le poids qu'ils portaient, de sorte qu'il fallut à plusieurs reprises les relever et assujettir à nouveau les colis sur leur dos ; nos moukres renoncèrent à nous accompagner et prirent la côte, tandis que nous persistâmes dans la même direction, non sans faire, plusieurs fois, des chutes tout à fait désagréables, Sanour, qui donne son nom à la plaine qui l'entoure, est l'ancienne Béthulie rendue si célèbre par l'exploit de Judith, Cette femme héroïque, qui trancha la têté d'Holopherne, fut inhumée dans sa ville natale, près de son époux Manacès, mort d'un coup de soleil, Située au plus haut sommet d'une colline rocheuse, de forme circulaire, isolée de trois côtés, et s'élevant par étages successifs, cette ville était bien faite pour résister longtemps au siége le plus habile ; les flancs de la colline, qui servent d’assiette à la place forte, sont percés de citernes; les rues de la ville sont étroites et sales ; une muraille, flanquée de plusieurs tours, protège la population qui se com- : pose de deux mille habitants.
Sans les chemins boueux et défoncés, et
t, de sorte relever et dos ; nos pagner et rsistâmes aire, pluigréables, laine qui endue si te femme lopherne, s de son
> colline de trois fs, cette ngtemps colline, ‘te, sont lle sont de pluse com- :
cés, et
dont l'état pitoyable nous força souvent à descendre de nos chevaux, le trajet à travers la plaine de Sanour eut été charmant à cause des paysages très variés qui se succédaient sous nos yeux : les villages échelonnés sur la pente des collines voisines ; les pâtres conduisant leurs troupeaux ; les agriculteurs travaillant leurs champs d'une manière antique et toute primitive, faisänt tirer par des ânes, une charrue de bois dont la forme grossière a comme tout le reste, résisté à tout progrès et toute amélioration.
Enfin nous atteignimes Djénine au coucher du soleil, et le drogman se mit aussitôt en frais de nous procurer un logis ; pendant ce temps nous restâmes à l'entrée du village, n'osant nous confier à personne dans ce pays di mécréants, Francis revint bientôt nous annoncer qu'il avait loué une maison, et nous invita à le suivre ; tout le monde cût déloger de l'habi. tation turque qui nous fut assignée, et ce n’est qu'après avoir vu défiler une dizaine de personnes qui composaient la maisonnée, que nous entrâmes dans notre nouvelle demeure ; nous
fûmes installés au deuxième étage d'une vieille
mâsure, construite en pierre, sur le plan des
maisons turques en général ; plan bien simple,
puisque nous n'avions qu'une seule chambre, et
que la porte qui en permettait l'entrée, servait
à la fois de fenêtre et de cheminée ; la pièce
elle-même, dépourvue de tout meuble, se trou-
vait être notre dortoir, aussi bien que notre
cuisine et notre salle à manger, et les-pierres du
pavé formèrent notre table, nos chaises, et nos
lits. Tout cela n'était pas très attrayant pour des voyageurs qui venaient de passer près de
douze heures à cheval ; mais on ne saurait être
difficile en ce pays sauvage, après une journée
de fatigue, et nous nous accomodâmes au mieux
de notre palais, malgré son dénument, malgré
même de hideux et voraces insectes qui l'habi-
taient et nous tinrent fidèlement compagnie,
tout le temps de notre séjour dans cette affreuse maison,
Notre Seigneur a dû traverser souvent la ville qui porte aujourd'hui le nom de Djénine, et qui de son temps s'appelait Engannim ; C'est là même, que, d’après la tradition générale-
le ve
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ine vieille plan des n simple, ambre, et e, servait la pièce , se trouque notre ierres du es, et nos ant pour près de urait être journée au mieux t, malgré ui l’habimpagnie, ns cette
uvent la Djénine, im ; c’est xénérale-
ment reçue, il guérit les dix lépreux, dont un seul, se voyant purifié, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix, et rendant grâc.s à Jésus.
votre foi vous à sauvé.”
Le Sauveur lui dit: “ Levez-vous,
Il y avait autrefois une église, remontant
aux premiers siècles de notre ère, et dont on
ne connaît même plus l'emplacement ; il est probable, cependant, qu'elle marquait le lieu où
Jésus avait accompli la guérison miraculeuse des lèpreux,
À part deux familles, toute la population,
de près de trois mille âmes, est musulmane,
PLAINE D'ESDRÉLON,
La plaine d’Esdrelon que nous traversimes le lendémain, commence à Djénine et s'étend vers le nord jusqu’au pied du Thabor ; elle a
douze lieues de long sur cinq de large: du côté nord-ouest elle se termine à la Médi.
terranée ; les prolongations de l'est sont entre la montagne de Gelboé, célèbre par la mort de Saül et de ses trois fils, l’'Hermon, et le Thabor, dont nous donnons plus loin: la des- -Cription ; cette plaine, de forme triangulaire et gracieusement ondulée, est la plus belle et la plus fertile de toute la Palestine, et les montagnes environnantes sont, comme elle, riches en souvenirs de l’histoire des Hébreux.
Une des localités les plus célèbres est Jézraël, appelée aujourd'hui Zéraïn, et située à dix milles au nord de Djénine,
Sous le règne d’Achab, Jézraël acquit une assez grande importarce, ce prince s'y étant construit un palais. Or Naboth y avait une vigne qu'il refusa de vendre; Jézabel, femme d'Achab, le fit lapider comme blasphèmateur, La reine cruelle reçut bientôt son châtiment en cette même ville de Jéraël: ayant été précipitée d’une fenêtre, elle fut foulée aux pieds des chevaux et dévorée par les chiens.
La source appelée Ain-Djaloud, où s'accomplit un des épisodes les plus glorieux de l’histoire du peuple hébreu, est au nord-est de
sont entre r'la mort mon, et le in: la desigulaire et elle et la les monlle, riches IX, st Jézraël,
ée à dix
cquit une s'y étant avait une 1, femme 1èmateur, timent en té préciux pieds pi.
s'accomde l’hisd-est de
Zéraïn. Le peuple étant venu en un lieu où il y avait des eaux, le Seigneur dit à Gédéon : “Mettez d'un côté ceux qui auront pris de l'eau avec la langue, comme les chiens ont accoutumé de boire ; et mettez de l'autre ceux qui auront is les genoux en terre, pour boire de l'eau.” Il s’en trouva trois cents qui, prenant l’eau avec la main, la portèrent à le--bouche ; mais tout le reste du peuple avait mis les genoux en terre pour boire, Alors le Seigneur dit à Gédéon : “ Ce sera par les trois cents hommes qui ont bu l’eau avec la langue, que je vous délivrerai, et que je ferai tomber Madian : que tout le reste du peuple retourne chez soi... ”
Sunam, ville de la tribu d'Issachar, au pied sud-ouest du petit Hermon, ne renferme aujourd’hui que quatre cents habitants, tous mahométans.
Les Philistins y campèrent avant la bataille de Gelboé, Elisée y reçut l'hospitalité ans la maison d’une pieuse femme dont il ressuscita le fils ; on montre encore l'endroit où s’accomplit ce miracle,
Naïm, ce nom qui rappelle un des faits les plus touchants de la vie du Sauveur, désigne aujourd’hui un groupe de maisons habitées par une centaine d'individus, à la mine sauvage et défiante, Près de ce pauvre village, est indiqué le lieu du miracle opéré par Jésus, en faveur d'une malheureuse veuve, dont on portait en terre le fils unique. Lorsque le Seigneur eût vu la désolation de cette mère, il fut touché de pitié, et lui dit: “Ne pleurez point:” Alors il s’approcha, toucha le cercueil, et il dit: “ Jeune homme, je te commande, lève-toi,” Et celui qui était mort se mit sur son séant, et commença à parler ; et Jésus le rendit à sa mére...
Une église fut élevée jadis en cet endroit :
le musulmans s’en emparèrent pour la convertir en mosquée, et elle est aujourd’hui en ruines.
| Endor, sur une hauteur est mentionnée dans les psarmes de David, à propos de la défaite de Sisara, sur les bords du Cison.
Saül alla consulter la pythonisse d'Endor, avant d'engager la bataille contre les Philistins ; :
les faits les ur, désigne 1abitées par > sauvage et est indiqué s, en faveur portait en neur eût vu touché de nt:” Alors “et il dit:
ève-toi.” Et n séant, et rendit à sa
cet endroit ; our la con-
ourd’hui en
ionnée dans
» la défaite
se d'Endor,
s Philistins; :
Zz e En < Len] æ) © A CA k [ea] [es] [e) =] bd < [ee] < à
| la hrophétesse fit apparaitre l'ombre de Samuel,
| qui prédit à Saül sa défaite et sa mort,
| Cette localité est à quatre miiles, au sud du
| Thabor,
Les bords du torrent du Cison, qui nous restent à franchir, furent le champ de bataille
| où Débora et Barac, à la tête de dix mille
hommes, défirent Sisara, que Jahel tua pendant ;
son sommeil, en lui enfonçant un clou dans la . tête,