VIII PRÉFACE
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quel s'encadrent de nobles et fortes pensées: je trouve que ‘“ l'élève de Bourget,” tout en n’ambitionnant point le témoignage de la perfection déjà atteinte, n'est pas resté bien au-dessous de ses motifs d'inspiration.
Voilà ce que je pense, moi, des Souvenirs de collège, et je le dis tout bonnement.
Et à cela, je n'ajouterai qu'un mot: veuille le lecteur complaisant ne se laisser point indisposer par la fade introduction que je signe. Qu'il parcourre seulement les premières pièces de ce volume : telles que Le Voltigeur, Crémazie, Le Seioneur Vendéen, etc., etc.: c'est ma ferme confiance que l'ambition le prendra de déguster le tout, jusqu’à l'ultime page.
Or, c'est là l'unique justification que je sollicite, pour n'avoir pas dit trop de mal—-tout en me montrant discret, au chapitre laudatif—sur ces premières roulades poétiques d’un jeune chantre inspiré.