SALUT AU DRAPEAU, VII
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sortes de présentations officielles, presque toujours guindées, souvent compromettantes, sont rarement faites pour augmenter beaucoup le mérite ou le succès de l'ouvrage. Sauf, peut-être, lorsqu'une autorité en la matière croit pouvoir inscrire ainsi au frontispice l'expression complète de sa louange et de son jugement consécrateur, Ici l’un de ces éléments fait défaut, pour le moins : celui de l'autorité.
Aussi, n'est-ce ni une critique ni une apologie des vers de M. Lalonde que j'ai la prétention d'insérer ici. Simplement, au nom des phalanges jeunes, dont on me fait la faveur d'être l'écho, j'acclame les couleurs de la bonne et saine poésie, qui passent, fièrement et dignement portées par l’un de nos cadets, et avec la conviction émue de l'un des plus humbles soldats du bataillon d'élite, je jette dans le vent le Salut au drapeau !
Qu'on me permette de n'insister point davantage. Je suis probablement fort mauvais juge pour recommander à l'attention et à l'estime des profanes les vers de ce recueil.
J'ai connu le collège Bourget et ses beautés inspiratrices, que chante amoureusement mon jeune confrère : je les ai admirés sans réserve.
J'ai toujours aimé le vers, ferme et retentissant comme l'airain sacré, et dans les replis gracieux du-