‹ Souvenirs de collège [microforme]Chapitre 59 sur 69 · LILI VIII VII V LVL VV IVE VV VIVI VIS VIN IV VD D · texte numérisé non relu

LILI VIII VII V LVL VV IVE VV VIVI VIS VIN IV VD D

Et dirigent leurs pas vers une sucrerie.

Pour ne pas sur des vers, sans fruit, se consumer, Ma muse en badinant ne veut que les nommer; Oui, je les nomme tous en trois ou quatre lignes,

Et cependant leurs noms de bien plus seraient dignes.

C'était Charles, Auguste, Alphonse Deux, Thomas,

George, Louis, Joseph, puis Alphonse aux longs bras,

Raoul, Henri, Wilfrid, le grand Eugène, Hilaire, Aldéric en avant et Maurice en arrière.

O muses d’Apollon, éclairez mon esprit

Afin que dignement je traite cet écrit.

Le sujet est bien noble et ma muse débile, Vraiment pour le traiter il faudrait un Virgile. Filles de l'Hélicon, venez polir mes vers

Et peignez avec moi tant de tableaux divers |

IR IALIIAASS

consumer,

nommer ;

re lignes, raient dignes.

ux, Thomas, x longs bras,

, Hilaire,

ile,

rgile,

vers |

LES PHILOMÉLITES. 157

LISA VIAAALALAASIA VII LALAR AR AL AA VIAAASAAAAX

C'était au mois de mars qui fait pleurer l'érable : Le jour était serein et le temps admirable, Cependant l'Orient, dans un habit vermeil, D'un nuage empourpré nous cachait Je soleil, En troupe réunis les fils de la Sagesse,

UE see L'esprit plein de conseils, le cœur tout à l'ivresse, Se consultaient gratis au sujet du beau temps. “ Le soleil, dit Louis, va luire avant longtemps, “Allons! mes bons amis, sans balancer, en route, “ Hein ? qu'en dis-tu, Raoul ? ”« Mais oui, mais oui,

[sans doute,

Répondit celui-ci, tout bouillonnant d'ardeur, “I faut prendre congé ; voyons, n'ayons pas peur.” La Sagesse, tout près, riant, mais Sans rien dire,

Prévoit le résultat du conseil qu'elle inspire,

Et sur la motion bien qu'on soit partagé,

RE I I R NR

La majorité veut que l’on prenne congé

Les paniers préparés par bonne ‘“ tante” Rose (1)

Nous arrivent bientôt remplis de mainte chose.

À nos ordres Francis (2) ne cesse de courir,

Ses pipes, son tabac viennent nous secourir.

Bientôt le départ sonne, et, d’un pas militaire,

On part en entonnant : “ Malbrouk s’en va-t-en guerfre

L'air calme retentit de la belle chanson

Que les gais pèlerins chantent à l’unisson.

Tels, un jour de printemps, au lever de l'aurore,

Dans les bosquets touffus qu'un jour naissant colore,

On entend les oiseaux égrener dans les airs

Le trille harmonieux de leurs joyeux concerts.

(1) La cuisinière du collège.

(2) Vieil employé du collège,

VILA IIAAN AS

urir.

litaire,

a-t-en guer- [re.”

aurore, Sant colore, rs

At Ci LS,

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