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1pS son cours :
finie,
: lie.
les plaisirs
e de désirs,
st un mirage | sert,
souffert, lointaine,
1e fontaine.
LES PHILOMÉLITES,
en LR LSLAAS
Et ce qu'il voit au bout n’est qu'un riant mensonge,
C’est ainsi que toujours l'illusoir aujourd’hui
“ Se présente à nos YEUX, nous échappe et nous fuit,
“ Sachons nous élever au-dessus du vulgaire.
“Ne nous attachons PAS aux plaisirs de Ja terre, “ La vie est un rosier garni de mille fleurs “ Dont l'odeur agréable enivre tous les CŒœurs, Heureux celui qui sait moissonner es plus belles, “ Sans rougir de son sang les épines cruelles ! * Des plaisirs innocents nous avons bu le miel, Ne pourrions-nous boire une goutte de fiel ?
“ Souvenons-nous AUE nous portons le nom de sa- Lres |...
® Lé LEA 2 Raoul avait parlé ; déjà sur les visages
Honteux d’avoir forfait un instant au devoir,
Commençait à reluire un doux rayon d'espoir.
A re
Et déjà les esprits secouant la tristesse, Donnaient un libre cours à la franche allégresse. Raoul, plein de lui-même, enflé de son succès, En triomphe est porté quelques instants après. Tel, jadis, on voyait aux plus beaux jours d'Athènes, Tout un peuple acclamer l’orateur Démosthènes, Quaïd celui-ci plaidant avec un fou succès Faisait pleurer la foule et gagnait des procès.
De nos quinze héros la troupe consolée Poursuivit son chemin à travers la vallée.
Il fallait se hâter, il était déjà tard,
Et les braves craignaient d’arrriver en retard,
Car le bon directeur, quoique pour evx un père,
Les aurait regardé d’un œil un peu sévère.
Le colossal Maurice, avec son ait altier,
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À travers les buissons s'avance le premier :
légresse. Mais nui ne Put trouver la véritable route,
uccès, Car la nuit dans les bois faisait planer le doute. après. N'ayant PaS remarqué le sentier, le matin,
s d'Athènes, | Il fallait, à tatons, chercher le droit chemin. >sthènes, | Aldéric, Cependant, rempli de Prévoyance, ès Sur les plus arriérés ayant pris de l'avance, DCÈS. Le découvrit bientôt à ses chers tOripagnons
Qui l’allèrent rejoindre er trois ou quatre bonds. Et de leur amitié Jui donnant témoignage, Is firent un brancarq tapissé de feuillage, ard, Couronnèrent le tout d'un voluptueux dais : père, Deux portèrent le Preux couché sur ce lit frais,
© Et le reste entonnant une chanson comique,
Suivit en ricanant Je cortège rustique,
SIL SRI
Mais tandis que la foule escorte le héros,
Et dans de longs discours le loue à tout propos, À horizon lointain l’aquilon avec rage,
Prépare, en un clin d'œil, un redoutable orage. L'obscurité du ciel inspire la terreur,
Et d'un ouragan semble être le précurseur.
Les nuages portés par les vents en furie
Brisent du firmament la touchante harmonie,
Et se heurtent entre eux. Les scintillants éclairs De ieur course rapide illuminent les airs;
Et les sourds roulements du tonnerre qui gronde Ajoutent le sinistre à cette horreur profonde.
La pluie alors commence, et nos piétons surpris Sont forcés d'arrêter pour chercher des abris,
Les pins de la forêt de leur épais ombrage