LA DUCHESSE DE POLIGNAG
^ents Od allaitméroe jusqu'à la comparer à cette fameuse Italienne (I), confidente artificieuse et intéressée de Marie de Médicis, elle dont le cœur était noble et doux comme la figure. Elle fut donc obligée de se soustraire par la fuite à la fureur populaire, plus de deux ans avant la proscription générale, et mourut dans un exil prématuré.
(1) ËléoDore Galigal, maréchale d'Ancre.