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Souvenirs de jeunesse, 1850-1870

Qu’est-ce que la vertu ? Un philosophe me répondra ceci ou à peu près : c’est la dignité humaine.

Chez les Grecs, c’est la fille de la Vérité. Chez les Romains, c’est une déesse vêtue de lin blanc, assise sur un cube, tenant à la main tantôt une palme, tantôt une branche de laurier, tantôt un sceptre. Chez les Chrétiens, la vertu a des ailes et s’envole au ciel; voilà pourquoi nous la connaissons si peu.

Les sages de la Grèce n’ont pu écrire le catéchisme de la vertu. Selon Zénon, c’est la vie harmonique; mais la vie harmonique estelle dans le refrènement des passions ou dans leur épanouissement? Sénèque est plus vague encore : vouloir et ne pas vouloir constamment la même chose. Selon Socrate, la vertu est le fruit suprême de la raison. Selon Cléanthe, c’est la fleur suprême de la nature. Les Païens avaient quatre vertus cardinales : l’Héroïsme, la Sagesse, la Justice, la Prudence; c’était une de trop : si l’Héroïsme est une vertu, la Prudence n’en est pas une.

Les chrétiens ont changé tout cela, en consacrant trois vertus théologales : la Foi, l’Espérance, la Charité. Puisque l’Espérance est déjà la Foi, comment les Pères de l’Eglise n’ont' ils pas remplacé l’Espérance par le Repentir ou la Résignation ? Deux vertus, celles-là.

Faites une académie de philosophes, faites un concile de prophètes, donnez-leur à ré-

soudre cette question : Qu’est-ce que la vertu? Les uns ne la trouveront pas, les autres la trouveront partout; mais, dans le concile, pas plus que dans l’académie, on ne pourra s’entendre. L’un montrera Sapho, éperdue, se jetant à la mer. L’autre, sainte Thérèse, plus éperdue, jetant son cœur dans l’abîme du ciel. Celui-ci jugera par Brutus qui tue le tyran, celui-là par Lucrèce qui se tue elle-même. Quels beaux exemples dans le martyrologe des saints, comme dans le stoïcisme des païens !

On pourrait dire que la vertu c’est l’aspiration vers le ciel, c’est la blancheur des neiges éternelles, c’est l’âme qui jette sur le corps sa robe étoilée, et tant d’autres images pour consacrer ce souvenir de Dieu.

QiTest-ce que la vertu au théâtre ?

Il ne faudrait rien moins que la plumé cruelle de La Rochefoucauld, la plume moqueuse de Chamfort, la plume diamantée de Rivarol, pour répondre à ces graves questions.

Mais je ne parlerai que de la vertu au théâtre. Beaucoup me diront, pour couper court, qu'il n’y a pas de vertu au théâtre, où le mariage presque jamais ne couronne l’amour. C’est là un paradoxe inacceptable. Je dirai, pour commencer, que les comédiennes sont les femmes qui se marient le plus. Mariage devant la rampe, sur le thème des auteurs dramatiques. Mais, bien que ce soit devant la rampe et dans l’imbroglio d’une comédie, l’actrice passe néanmoins par les émotions du

mariage, émotions idéales et corporelles, selon son tempérament. Elle divorce après la représentation ; mais n’a-t-elle pas eu toutes les joies et toutes les délices du mariage? Elle a beau se dire, chaque fois qu’elle passe dans la coulisse, qu’elle ne joue pas le mariage bourgeois où M. le maire entr’ouvre le Code ; mais, dès qu’elle revient en scène, elle est encore l’épouse transfigurée au moment où elle prononce quelques paroles plus ou moins dramatiques qui font battre son cœur. Donc, toutes les comédiennes se marient deux fois plutôt qu’une.

La vertu, au théâtre, n’est pas seulement dans le mariage; ceux qui trouvent que tout est bien, le plus souvent pour ne pas trouver que tout est mal, soutiennent que les femmes de théâtre sont d’admirables mères de famille. C’est mon opinion, c’est la vôtre. Bien aisément, on nommerait cent mères de famille qui se sont illustrées devant la rampe; mais la maternité est un don du ciel, qui accentue

la vertu, même quand la vertu n’est pas là î

Beaucoup me diront que la maternité a un caractère sacré, qui donne des indulgences plénières. Eh bien ! ne cherchons la vertu que pour la vertu.

S’il est un endroit où la vertu est une gloire réelle et où elle demeure dans sa triple cuirasse de pureté, de vaillance, de sacrifice, c’est certainement dans ce monde d’à-côté qu’on appelle les planches : la femme est forcée là de représenter le pour et le contre de la vérité, le paradoxe, l’envers du vrai, la splendeur du vice élégant moderne. A force de s’inféoder dans toutes les causes, de se faire l’avocat du bien et l’avocat du diable, elle finit par jouer souvent au naturel la comédie qu’elle n’a cru donner que pour les autres.

Comment pourrait-on le méconnaître? La comédienne s’incorpore dans une aùtre nature, devient le verbe, le porte-paroles d’une individualité féminine appelée à régner sur la société aristocratique et pensante pendant

toute une saison parisienne. Qu’elle s'appelle Dona Sol, Froufrou, Fédora, qu’elle soit la femme de Claude ou Marguerite Gautier, sa souveraineté est assurée ; elle régnera sur les consciences, les imaginations, les cerveaux, soit par la toute-puissance du vice, soit par la suprême autorité de la vertu; et elle sera tour à tour la sublime prêtresse du beau, la. courtisane folle de son corps ou la pécheresse dont les Canovas du marbre sculpteront l’impérissable beauté.

Certes, prétendre que la vertu est impossible sur les planches serait ridicule, — puisqu’il est reconnu que le rêve de la comédienne est d’aspirer au mariage, au home , à la famille. — Mais le théâtre n’étant pas précisément un coin de forêt vierge où l’on tient école de virginité, on ale droit de penser que celles qui s’y consacrent ont mille chances contre une pour subir, au moment où elles s’y attendront le moins, l’inévitable surprise des sens.

Ceci me rappelle que, vers 1850, on discu-

tait, un soir, au foyer du Théâtre-Français, ces très graves questions selon les uns, propos de temps perdu selon les autres. Il y avait là Alfred Arago et Emmanuel Arago, deux habitués ; Jules Janin, Théophile Gautier, Roqueplan et autres beaux discoureurs d'avant le déluge. En présence de trois ou quafre comédiens comme Bressant, Geoffroy, Beauvallet, Edmond Got, Delaunay; il y avait là aussi quelques hautes vertus de la rampe, mademoiselle Rachel, la première quand il fallait de l’esprit dans la raison et de la raison dans l’esprit.

Emmanuel Arago dit à Rachel : « A tout seigneur, tout honneur. » Mademoiselle Rachel répondit qu'elle ne ferait pas de façons pour parler, puisque toutes les comédiennes présentes étaient renommées pour leurs vertus.

— A commencer par vous, dit un journaliste.

— Oui, à commencer par moi, dit Rachel.

Je vous défie de trouver un point noir sur l t blancheur de ma robe antique. Oserez-vous me prouver, quand j’ai un enfant sur chaque bras, qu’il y a des femmes plus vertueuses que moi ?

Et Rachel était si bien convaincue qu'elle fut acclamée par tout le monde.

Pour changer la thèse, mademoiselle Doze dit qu’il fallait parler des absentes, parce que les hommes étaient trop galants pour ne pas saluer d’un grand coup de chapeau la vertu de toutes les comédiennes qui jouaient ce soir-là.

— La vertu d’une comédienne, dit mademoiselle Judith, c’est son génie théâtral; c’est par là qu'elle est grande, qu’elle est noble, qu'elle rayonne et qu’elle s’élève au-dessus de tous les infiniment petits.

C’était au temps où mademoiselle Judith jouait Charlotte Corday.

— Croyez-vous, reprit-elle, que ce corps fragile qui va tout à l'heure recevoir le baiser

de la guillotine, n’est pas la vertu triomphante? Eh bien, puisque je suis pendant trois heures, tous les soirs, Charlotte Corday, la grandeur de mes sentiments n’efface-t-elle pas tous mes péchés?

Et de son joli sourire : « Si j’ai péché », dit-

elle avec gentillesse.

Alfred Arago soutint que les raisons données par Rachel et Judith jugeaient la question.

— Tout n’est pas dit, murmura alors Bressant; j’aime trop les femmes pour ne pas reconnaître que, si elles ont péché, ce n’est pas de leur faute. Par exemple, la belle madame Favart, petite-ûlle de Favart, c’est une vertu. Mais que fait Maillart dans son jeu ?

— Mademoiselle Fix, autre vertu, dit Roqueplan.

Un sourire malin se dessina sur les lèvres des indiscrets.

— Oh ! ne riez pas, dit Brindeau. Si mademoiselle Fix va causer chez un des princes de

la finance, c’est parce qu’elle a un livret à la Caisse d’épargne.

— Mais mademoiselle Alice Théric, qui n’a jamais signé son nom parce que son nom n’a aucun rapport avec sa sagesse, n’a pas de livret à la Caisse d’épargne. Elle est blanche comme ces colombes qui battent des ailes au palais des Tuileries.

Beauvallet, qui voulait faire un mot, ajouta :

— i Tant va la cruche à l’eau, je veux dire tant va la cruche à la fontaine...

C’était une pierre jetée dans le jardin d’Alice Théric, à qui Napoléon III avait donné une maison à Passy, rue de la Fontaine. Mais Albério Second se fit l’avocat de la très jolie ingénue en disant :

— L’empereur est par excellence un amoureux platonique. Enfin, madame Théric est un dragon de vertu qui n’a mis sa fille au théâtre que pour la marier. Chemin comme un autre, pensez-vous.

— Mais, dit Arago, tous les chemins mènent

à Rome. Voyez mademoiselle Plessis, qui a eu le tort de changer son beau nom de Plessisles-Tours en celui de madame Arnould pour être madame et n’être plus mademoiselle.

— Vous en savez quelque chose, vous qui êtes encore éperdument amoureux d'elle, reprit Théo.

— Je n’en sais rien, dit Arago. Je sais seulement qu’elle s'appelle Célimène.

— Et que vous vous appelez le Misanthrope.

— Ah ! s’écria Lafontaine, si vous l’aviez épousée, quel beau couple !

Alfred Arago pria mademoiselle Plessis, qui venait d’entrer, de prendre la parole pour l’honneur des comédiennes. On la mit au courant de la haute thèse qui avait surexcité toutes les femmes de la Comédie.

— Ah ! dit-elle, si j’avais le don de l'éloquence, je pulvériserais tous ceux qui osent douter de notre noblesse d’âme.

— Parlez 1 parlez !

— - Je vais parler, mais je parlerai mal.

Mademoiselle Plessis avait promis de parler mal sur la vertu ; or, elle parla très bien :

« Il y a, dit-elle, deux vertus sur les planches, celle du corps et celle de Taine. J’ai vu plus d’une comédienne croire à la possibilité d’un amant pour le corps et d’un amour pour l’âme. Ce n’est point parmi celles-là qu’il faut chercher le rare exemplaire et la marmoréenne figure de la vertu au théâtre.

» Oui, le théâtre a ses Lucrèces, ses impeccables, ses immatérielles épouses du grand art, qui ne veulent être que les impérissables fiancées du Beau, et n’accorder rien aux suggestions de la chair, qui se relèvent plus fortes, plus majestueuses encore, après que la tentation les a effleurées de ses pointes de feu.

» Mais, comme par une ironie plus cruelle pour les autres, l’histoire conserve leurs noms aün de montrer une fois de plus que c’est là l’exception. Aux patriciennes de l’art auxquelles le consentement d’une famille a souvent fait défaut pour leur donner un nom qu’elles auraient noblement défendu ou porté avec l’incontestable supériorité du talent ou du génie, il ne faut marchander ni le respect, ni l’admiration. Elles peuvent marcher de pair dans le cycle rayonnant des épouses et des mères, dont rien ne les différencie aux yeux ' des vrais penseurs et des philosophes, puisque, pour se maintenir intactes, elles n’ont eu besoin ni de se sentir garrottées par la loi, ni d’être défendues par les préjugés bourgeois, et que toute force leur est venue de la seule vertu d’aimer. »

On applaudit à ce beau langage.

Émile Augier entra en scène en franchissant le seuil du foyer.

— A la bonne heure, dit Augustine Brohan,

il va nous donner des nouvelles de la vertu de Nathalie.

— La vertu de Nathalie? je ne la connais pas.

— Comment, vous ne la connaissez pas?

Ne vous donne -t-elle pas toujours son bras pour la reconduire chez elle, puisque, chez elle, c’est chez vous?

Le poète, avec un sourire railleur, défendit comme un beau diable la vertu de Nathalie.

— N'est-ce pas, Ponsard, que tu en aurais fait ta Lucrèce ?

Ponsard parla sentencieusement :

— Je ne chasse jamais sur les terres de mes amis.

— Ni moi non plus, dit madame Allan, mais je n’ai que des ennemis.

— Madame Allan se vante, dit Augustine Brohan, elle n’a plus ni amis, ni ennemis.

Et, pour mieux se moquer, elle ajouta :

— Elle n’a plus que des a-do-ra-teurs.

Nathalie survint. Augier éternua. La corné-

dienne, jalouse comme une Espagnole, lui jeta avec colère ces mots :

— Quelle est donc celle qui t’a donné ce rhume? Je suis sûre que c’est mademoiselle Denain.

— Voyons, dit Augier, ne joue pas le rôle de Jupiter assembleur de nuages. Prends modèle sur ce philosophe de l’amour, qui est toujours resté mademoiselle Anaïs, quoiqu’elle se fût mariée bien des fois.

— Pourquoi pas? dit Anaïs. Je me suis mariée bien des fois, mais je ne me suis jamais mésalliée.

— Ce n’est pas comme Luther, qui passe là-bas. Elle cache sa vie, pareille en cela au philosophe antique.

— Oh! dit Judith, méfions -nous des ingénues.

Mademoiselle Émilie Dubois murmura le vers fameux :

Le Ciel n’est pas plus pur que le fond de mon cœur.

La pauvre enfant, c’était bien l’ingénue. Elle mourut trop tôt dans la robe sans tache des jeunes vierges.

— Moi aussi, je suis une ingénue, dit mademoiselle de Montelli.

Mais on ne la croyait pas sur parole, depuis que Paul de Saint-Victor l’avait reconduite chez lui au lieu de la reconduire chez elle. C’était la comédienne la plus charmante, mais née pour jouer son rôle dans le monde et non sur le théâtre.

Vint à passer Soubise.

— Toujours des contrastes, dit Augustine Brohan en la toisant de la tête aux pieds.

— Ne dites pas de mal de moi, répondit Soubise; je suis ici de par Victor Hugo, qui m’a donné un rôle dans Marion Delorme.

— Oui, un rôle de deux lignes, dit Brohan à Beauvallet, et encore n’a-t-elle jamais su son rôle.

— Madame, répondit Soubise, furieuse, si Victor Hugo avait à choisir entre nous deux,

pour jouer Marion Delorme, ce n’est pas vous qu’il choisirait.

— C’est vrai, je ne joue pas les courtisanes.

On vit arriver alors la studieuse Valérie, qui déjà écrivait la première page des jolis romans qu’elle a publiés plus tard, sans parler du roman de sa vie où elle a joliment joué son rôle.

Ce soir-là, elle eut, comme les autres, ses moqueurs, mais elle gagna son procès devant l’aréopage, Bressant ayant dit d’elle :

— A force d’esprit, elle est jolie.

— Je redemande la parole, dit Augustine Brohan.

— Parole d’or, répondit Brindeau.

— Oui, répliqua Brohan, mais jamais argentée :

« Mesdames et Messieurs, entendons-nous bien sur cette question : Qu’est-ce que la vertu au théâtre ou ailleurs? Par exemple, hier, je suis allée avec le prince Napoléon voir le tom-

beau de son oncle, aux Invalides. La nuit tombait quand nous sommes sortis de l’hôtel. En ce moment, deux sergents de ville chassaient devant eux, très brutalement, une pauvre petite déguenillée qu’on surnommait Guenillette. « Qu’est-ce que cela? » demanda le prince aux sergents, d’une voix impérative.

» — C’est une malheureuse qui fait le trottoir.

» La déguenillée, toute en larmes, demanda pitié pour sa mère qui se mourait et pour sa petite sœur au berceau. Oui, la pauvre enfant accostait les passants. En quelques mots, elle nous dit son histoire. Qui le croira? cette fille tombée si bas avait un amoureux à qui elle ne permettait pas d’être son amant. Il parlait mariage ; elle voulait pouvoir, le jour de ses noces, revêtir la robe blanche des mariées. En attendant, ne trouvant pas de travail, elle s’était, par sacrifice, prostituée pour sauver de la mort sa mère et sa sœur. »

Et Brohan finit son récit par ces mots :

'/ N’est-ce pas là encore une des mille figures de la vertu ? »

Nestor Roqueplan, qui était allé dans les coulisses, reparut au foyer en compagnie de la belle Delphine Marquet, dont l’opulente chevelure dorée inspira tous les jeunes poètes.

Celle-là n’avait pas le souci de sa vertu, tout en jurant que Nestor Roquelan était toute sa comédie et tout son opéra.

C’était au temps où Madeleine Brohan, jusque-là toute à son art, s’était affolée de Mario .Uchard, le plus romanesque des hommes de Bourse et de théâtre; mais on n’en était encore qu’à l’amour platonique. Mario Uchard alla jusqu’au mariage, car Madeleine Brohan, qui était bien l’exemple de la vertu au théâtre, voulait un mari et non un amant.

Mademoiselle Restout qui arrivait de Russie, où elle avait rencontré Bressant en jouant les Célimènes idéales, ne parlait que par maxi-

mes : « Que chantez-vous sur la vertu? disaitelle ; comment voulez-vous que les hommes ne trompent pas les femmes,, alors qu’ils passent leur vie à se tromper entre eux et à se tromper eux-mêmes? »

Mademoiselle Doze leva la séance en se moquant de tous ces chercheurs de vertu et de toutes ces femmes impeccables.

O11 salua quelques-unes de ces dames qui ne prenaient pas voix au chapitre :

Jouassin, Maria Lopez, Bonval, Jouvente, Marcus, Moreau-Sainti, Dantès, Noblet, Savary, Marie Dupont, Rimblot.

Parmi les comédiennes de ce temps-là, quelques-unes étaient aussi des bas-bleus — mot démodé. • — Il y avait Augustine Brohan qui a écrit au Figaro et qui donnait des proverbes à la Musset au théâtre. Mademoiselle Doze qui, elle aussi, fut jouée sur la première scène du monde. Madame Berton, digne fille de Samson ; Valérie, célèbre encore par ses romans; Zulma Restout, qui a publié deux ou

trois volumes de [Maximes très goûtées — comme les bonbons.

Mais la vraie comédie pour les comédiennes, c’était la comédie dans le foyer et dans les coulisses.

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