‹ Souvenirs de la Belgique, cent jours d'infortunes; ou, Le procès mémorable: ou le procèsChapitre 11 sur 30 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Je me réveille chaque matin dans cette maison d'arrêt de Bruxelles, où l'infortune sait de combien de jours et d'heures un mois est composé ; j y suis traitée en criminelle ; quel forfait ai-je commis ? aurais-je mérité le courroux des princes qui m ont si généreusement accueillie ? ai-je compromis l'Etat où la chose publique ? suis-je en guerre contre la société ? je ne crois pas qu'on ait prononcé ces grands mots dans mon interrogatoire d'un pouvoir supérieur; je ne m'en connais pas d'autre que celui de faire des heureux , ou de pouvoir contribuer à être utile à ceux qui implorent mon appui. Je dois attendre en silence ce que semblent me promettre mes incroyables destinées. Aussi je cède aux cQups de la fortune.

Voulez-vous essayer d'une patience , s écriait une prisonnière qui rendait ses oracles sur un trépied posé au milieu d une mouvante arène j voulez-vous essayer d'une patience? Eh!, ma chère, lui dis-je, la mienne est du soir au matin à lepreuve. Cependant il faut savoir souffrir et se taire, voilà le pénible apprentissage que j apprends à faire dans ce triste séjour.

— Vous êtes prisonnière par Tordre d'un de ces hommes à double visage vulgairement appelés courtisans , et qui sont à la fois les plus lâches esclaves çt les plus impitoyables oppresseurs.

— Si j'étais plus instruite sur cette femme , je pourrais peut-être donner quelque suite à mes idées.

— ^Les agens de la police de Bruxelles auraient dû vous prévenir secrètement , pour vous garantir du danger de gémir dans une étroite prison *. Vous devez penser que

* Je dcHs donner un démenti formel à ceux qui ont osé dire : « Mademoiselle Lenormand avait été prévenue qu'elle portait ombrage à Bruxelles. Pourquoi y restait-elle après ce simple avis ? Non seulement on ne m'a rien dit, mais on feignait de m'encourager en tolérant les journaux qui venaient d'annoncer que j'avais quité mon hôtel pour en reprendre un autre. Le motif de ce changement de domicile avait le but le plus estimable : Vhonneur le commandait. On désignait publiquement les personnes qui me rendaient visite; on allait jusqu'à décliner leurs noms, leurs qualités , etc. Non que je prétende ici jeter le moindre blâme sur l'hôtel de Belle-^uc , mais il est certain que, le i^'^ avril 183 1, un habitué de la place Royale disait hautement que j'avais reçu tel jour, à telle heure du soir , des personnages de la plus haute dis-

( 96 ) ce pays ne vous offre point un asile assuré : il vous reste un faible rayon d'espoir; mais si votre destinée vous entraîne , en vain vous aurez obtenu quelques consola • tions. Pour adoucir votre infortune, il faut que vous en deveniez la victime. Cependant , comme l'école du malheur fait sortir la vérité du fond des âmes fortes, tandis qu elle anéantit les âmes sans vigueur , permettez-moi de vous appi'endre que vos persécuteurs ont dirigé contre vous toutes les armes de la plus noire

tinctlon. Ce défaut de convenance me choqua ; je résolus de fuir un lieu où des agens proyocateurs osaient pénétrer aussi ostensiblement., ( On voudra bien remarquer que je n*ai quitté Thôtel de Belh'-Vue que le 3 avril. Madame de Per*** , premier témoin de mon information, m'y remplaça au bout de quelques jours.)

Je dois rendre la justice la plus éclatante à cette dame ; elle a méprisé mon délateur et s'est honorée devant mes jugés. Cette dame fut la cause inncrcente de la plus noire intrigue. C'est à la faveur de son nom qu'un lâche sjrcophante m'a persécutée ; craignait^il Vin- Jluence de mes conseils sur l'esprit de ma nouvelle adepte. Aiirait-elle été stimulée par M.' de P*** pour contribuer à une œuvre calomnieuse... ? la conduite de Madame de Per*** envers moi l'a parfaitement justifiée ; mais ce que je'dois révéler ici avec le sentiment du mépris et celui dé l'indignation , ce sont les propos insidieux et mercenaires répétés chaque jour à cette table d'hôte de l'hôtel de Belte-Fue , propos inconséquent , injurieux à ma réputation , et dont les convives indignés manifestèrent plusieurs fois leur courroux improbateur. J'adresse ici des reproches àii plus humble des Sibarites , à ce jeune hommp dont les passions écartent la sagesse , à celui dont l'unique étude est d'être à la fois impolitique et injuste, à cet homme ehlîn.... Le vice aime a flétrir la vertu, et les grands coupables voudraient avoir l'univers pour complices.

(97) calonmîé. Gommé tout «st possible , cômftie il doit en résulte!* des p^é▼entions défavorables, des ressenttttiens et des vengeances, il est juste , il e$t nécessaire que la Voie de l'appel vous soit ouverte, et que lautorité supérieute etitettde les deux adversaires...

D'hontieur je ne comprenais rien k ôes paroles vagues qui répaildaient de Tin^iiétude daAs mon âme au lieu d'y ramener k pai*. Si Ion veut consolide^* te système de mon oppression , que peut-il m arriVeÉr de pire qu:fe ma situation présente ? Je n'igftore point que les desseins de mes ennemis sont immetises;je ne saurais encore me persuader à moi-même qu'on puisse faire le mal pour le plaisir seul de le faire. Je n'ai jamais offensé personne , je n'ai pas plus le pouvoir que la volonté de tiuire. Qui ose donc nourt-ir quelques projets de vengeance contre moi ?

Elle ajoute : On s'endort cependant; l'étincelle devient un incendie jet l'on ne songe à l'éteindre* qu'au moment qu'il éclate et quil\ dévore tout ee qui l'environne.

* Aussitôt que les ordres ihe furent signifiés pour me rendre à LouTnin , j'cnToyai chercher le sieur Veh*** qui Se trouTàit alors à la maison d'arrêt. Cet rvocàt n'atait cessé de m'assurer qu'une copie du jugement dé la diambre d'accusation devait m'éti>e réalise au greffe aTant mon départ de Bruxelles. Sur Tôhseryation qtie l'on yiolaif à mon égard toutes les fortnes judipiaires, en m'enlerant ainsi, sans au préalable m'avoil* rien fait connaître : « Quel s^buar de pouToir ? c'est inconcevaMe! je n'y comprends rieri. » Je le sluppliai de Toaloir m'isidiquer Une marchera suivre dans une situation aussi douloureuse. H semblait hésiter. Monsieur ^ lui

( 98 ) Il nen sera pas ainsi de moi, disait une jolie p^sonnne, prisonnière depuis plusieurs années : la défense de soi-même est le premier devoir que la loi naturelle vous impose ; et j'avoue que l'orgueil d'un homme en place m'irrite autant que son implacable partialité. J'userai donc ici de la seule ressource qui me soit réservée, et je le forcerai de m'entendre, ou de convenir en secret que je ne suis point coupable des faits imaginaires dont on m'accuse; car cet aveu, ouïe refus de recevoir les explications que j'offre , sont absolument» synonymes.

dis-je avec force, je dois protester contre cet acte d'une violence audacieuse , et appeler sur-le-chainp à la cour de cassation en règlement de juges. « Vous aurez peine maintenant à sortir sous » caution ; la chose est difficile. On pourra exiger 10,000 fr. » Ainsi me rassura le protégé de Thémis. Le a 5 mai il me chanta une autre gamme : « Vous obtiendrez votre sortie provisoire à » Louvain. On ne sait comment vous juger; votre départ de la » Belgique serait pour eux une agréable surprise. » Il se reprend : « Je ne vous abandonnerai pas dans votre défense ; votre cause est » trop belle pour que Ton puisse hésiter de l'entreprendre; » comptez sur tous mes soins. » Il dit , et fut sans doute méditer sur cette maxime que la peur a plus de mémoire que la reconnaissance... Aussi préféra-t-il marcher tortueusement, louvoyer à droite et à gauche pour s'éviter de glisser à la fin. Le digne homme savait sans doute que la loi est un glaive dont le plus fort coupe par* morceaux le plus faible. En désespérant de. mon salut , a-t-il oublié que l'honneur de sa noble profession lui imposait un devoir à remplir ; c'était celui de venir me défendre , sans exi-' ger d'avance ses honoraires.,. Ma réputation me devenait trop chère pour permettre au petit Gicéron de lui porter la plus légère atteinte: en bonne Française , j'ai dû le récuser...

(99) Cette matière pure de s exprimer, cette noble sim-

plicité du discours, prêtaient un grand intérêt à ses réclamations.

On peut tout oser, me disais-je, contre un malheureux réduit au désespoir ; pourtant un accusé doit être libre de répondre, d eclaircir les faits , d'anéantir les exagérations et de détruire les impostures. Sll fallait être irréprochable pour conserver sa liberté, il est trop ' vrai que la plupart des hommes seraient condamnés à la perdre î

Il s'agissait d une dénonciation grave faite à l'autorité. La jeune personne qui venait de raconter ce qu'elle nommait une injustice révoltante avait cependant quelques torts à se reprocher ; trop légère ou trop sensible, elle avait cédé aux vives instances de l'un des employés de la maison d'arrêt; sa faute était manifeste ; elle touchait à l'instant d'en recevoir la double punition. Elle occupait dans cette prison la place de surin^ tendante ; elle avait sa cour, ses protégées , ses flatteurs ; rien n'échappait à son active sm^eillance ; c'était elle qui prenait le soin de distribuer les travaux journaliers; elle infligeait les peines et décernait les récompenses ; son bureau se trouvait sans cesse assiégé de demandes ou de réclamations ; la plus simple observation ne pouvait se faire que de son consentement : aussi soutenait-elle avec dignité que son honneur n'était point souillé de la moindre flétrissure ; qu'elle défiait tous ses accusateurs de soutenir et de prouver le contraire. Son cœur semblait froissé par la douleur et par l'indignation , et

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pourtant rien n'était plus aisé que de la convaincre d'im* posture. •

« L'exemple est nécessaire dans cette maison, s écriait » une espèce d'Esope qui se voyait protégée par le con- » cierge , pour obtenir la survivance d une place aussi » importante que lucrative. L'exemple est nécessaire, » mesdames ; si Ton ne pouvait attaquer ceux qui vou- « draîent s entourer de ténèbres, il serait impossible de » les atteindre: ils n'osent se montrer au jourparce qu'ijs » redoutent la lumière. Oh! je défie cette fausse Lucrèce » de lutter contre aucune de nous ; je porte mon brevet » sur moi ». En effet , cette délatrice venait d'obtenir la chambre d'honneur ; elle était sans cesse environnée par des espions subalternes; elle pouvait, à toute hteure du jour et de la nuit, s'entretenir avec les premiers gardiens, même correspondre avec le concierge; et celle qui n'aguère n'obtenait qu'un regard de pitié; celle qui, le matin même , marchait l'œil fixé sur la terre , le soir cherchait à prendre les maniçres impérieuses qui convenaient à ses nouvelles fonctions.

En vérité , lui répondit la jeune fille , je me trouverais humiliée d'obtenir, par vous, la moindre grâtce; votre crédit est un astre naissant, le moindre nuage peut

l'obscurcir La nouvelle surintendante lui sourit

avec une ingénieuse ironie. Maintenant elle fixe l'attention : l'ancienne cour de celle qu'elle remplace va se fondre dans la sienne ; elle ne peut plus supporter le genre de vie qu'elle mène depuis quelques mois ; elle est très-résolue à en rompre l'ennuyeuse uniformité.Elle

( loi ) s'entoure d élus, et ùàt à Finstant même quelques promotions importantes; elle daigne me mettre sur les rangs ^ et ne tarde point à m offrir l'emploi de secrétaire de ses commandemens : je refuse aussitôt la&veur insigne de venir. prendre le thé chaque semaine, en .petit comité secret, pour entendre tous les rapports confidentiels qui doivent figurer sous les yeux du sieur Fontanassa.

Ces scènes de prison me représentèrent celles que Ton voit journellement sur le théâtre du monde , où chacun travaille en secret à desservir celui qui peut lui porter ombrage ; où le protégé voudrait ravir au protecteur son crédit , sa place , et même sa fortune ; où la plupart des gens caressent Thomme en faveur qu'ils voudraient anéantir.

« Que de bassesses poiu* acquérir des honneurs * ! Il faut paraître non pas tel qu'on est, mais tel qu'on veut que nous soyons. Bassesse , adulation , on encense à tous momens l'idole que l'on méprise. Souplesse, lâcheté; il faut savoir essuyer des dégoûts, » dévorer des affronts , et les recevoir presque comme » des grâces. Bassesse de dissimulation, point desen- » timent à soi , et ne penser que d'après les autres. Bas- » sesse de déréglemens , devenir complices et peut-être » devenir les ministres des passions de ceux de qui > nous dépendons; ce n'est point là une peinture ima-

* L'homme puissant, parvenu au faîte des grandeurs, est obligé, pour s'y tenir, de marcher tortueusement , de louvoyer à droite et A gauche , encore gKsse-t-il à la fin.

» ginaire ; ce sont lès mœurs des coiurs , et lliistoire de » la plupart de ceux qui les fréquentent.

» Dans lesprit de Fambîtieux, le succès couvre la ^) honte des moyens ; il veut parvenir par toutes les » routes qui le mènent à son l}ut, fa seule gloire qu'il » cherche ; il regarde ces vertus romaines^ qui n'appar* ■» tiennent ni à la probité ni à Thonneur^ comme des » vertus imaginaires , et croit que 1 élévation des senti- « mens pouvait créer jadis les héros de la gloire; mais V que c'est la bassesse et l'avilissement qui font main- » tenant les favoris de la fortune.

» Mauvais citoyen, la vérité ne frappe ses regards » qu'autant qu'elle lui est utile....* L'intérêt public ne y l'emporte jamais sur son intérêt personnel ; il immole » à ses passions le salut de l'Etat, et il verrait avec moins » de regret un trône s'écrouler sous ses pas, que de se >) voir sauvé par les soins et par les lumières d'un autre.

î» Les grands ne doivent leur élévation qu'aux be- « soins publics ; et loin que les peuples soient faits pour « eux, ils ne sont eux-mêmes tout ce qu'ils sont qae » pour les peuples. »

Ces réflexions de l'éloquent Massillon se pressent en foule dans mon esprit lorsque je pense que j'ai été frappée par je ne sais quel pouvoir*, et en vertu de quelle ordonnance , d'un acte d'accusation , gémissant sous le poids d'une mesure de rigueur; mon espoir est isolé , puis-je attendre un retour de justice ?

Ne pouvant me faire supplier, on s'est avisé du projet le plus inconcevable,* le plus extraordinaire, le plus

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audacieux qu*il soit possible d'imaginer. Pourrait- on jamais croire que Tordre soit donné de m enlever de la prison de Bruxelles, sans m avoir signifié l'arrêt de renvoi de ma procédure devant un autre tribunal que celui qui devait en connaître ? Une pareille violation de tous les devoirs, et de tous les poui^oirsy est également coupable de la part de celui qui commande et de celui qui obéit. C'est un uéritaèle déni de justice *.

* Le a4 niai , le sieur Fontanassa, concierge principal de la maison d'arrêt de Bruxelles, vint me rendre visite. CTest vraiment une faveur insigne de pouvoir s'entretenir avec ce personnage. Tous les prisonniers soupirent vainement après une bienveillance aussi particulière. Je viens vous annoncer, mademoiselle, que le a S de ce mois vous serez transférée à Louvain. J'eus la franchise maladroite de lui dire : Qui sait , mon cher monsieur ,^si je n'appellerai point d'un arrêt qui m'enlève à mes juges naturels. Je dois en conférer avec mon conseil ; je jugeai bientôt que cette confidence pouvait être indiscrète eh voyant paraître , presqu'au même ' instant qu'il m'eût quittée , un maréchal-des-logis de la gendarmerie belge, qui me dit avoir reçu les ordres pour m'accompagner le lendemain à ma nouvelle destination. Ainsi l'avait décidé dans sa sagesse M. le procureur-général. Il me fut alors impossible de me dissimuler qu'une puissance occulte s'acharnait contre moi ; qu'une main invisible dictait tous les actes de lùa procédure , que j'étais une victime que l'on voulait sacrifier à la' vengeance de quelque ennemi secret , jaloux des succès que j'avais obtenus dans la république des lettres. J'aurais voulu que l'avenir fût impénétrable à mes yeux ; j'en aurais rendu grâce à la céleste bonté pour être vena« en Belgique. Suis-je destinée à parcourir la carrière pénible de l'adversité ? Telles étaient mes pensées le soir du triste jour qui devait consommer de nouvelles infortunes. L'écho ré-

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CoEimeot roidre pourrait*!! régner daas un pay» où les agen» qui exécutent sont les entte«[iis seerets du pouvoir qui les coniimande.

£tt signalao/l les erreurs et le& tc^rts, je ne dois poin^ calomnier les iiœntî<»is de la d^mbve du eonseU de la cour supérieure du Brabant méridional; ^ m coJi>tester ses vertus éminentes; '^

Que les homiiies sages pèsent ces paroles^ je croùrais en diminuer la force si j ajoutais un seul mot.

pétait mes accens sous ces yoûtes soiwjes. Il me semblait qiie pétais seule au monde. Mes réflexions s'eu ressentaient; j,VYai3. employé cette dernière nuit , que |e passai à la maison d'arrct , à clore des dépêches ; je protestai » dans quatre iourBatix, belges , contre mon extraction clandestine , de même que sujr la validité du jugement qui pourrait être rendu à Louvain contre moi. Je cér clamai publiquement , et non sous le sceau du saeret * ^ Fattention de mon ambassadeur , M. Durand de Mareuil. Se ne négligeai rien pour faire connaîtra à TËuropa entière ^ue j'étais prisonnière en Belgique contre le droit des gen« ; il m'était pardonnable de murmurer contre l'injustice des-bomines^et d'appeler la céleste Tengeance sur me& accusateurs.

* Je n'ai ppiiH réclamé la protection de mon ambassadeur ; je ne lui ai pas même écrit une seule fois. Le soin de ma réputation m'imposait la loi de rester impassible au malheur. Ou avait osé m 'accuser publiquement en Belgique; et c'était publiquement que je devais élever la voix pour faire entendre ma défense. Ainsi donc je m'étais isolée Toh>ntairemenC de tout9 recommandation. Tel est h mot dp Péni^me. Les gens soupçonneux ont cra découvrir un m3rstèr« dans la k>yattté de na coudmte> ainsi que dans e^le dei M. ram]»ssadeiiK à saoa égard. De là , eette soppooilioa; mcnsoBgtre que j'étais accréditée par ua cçrtam parti , et^. , «te.

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