PUBLIQUE
FfiANÇOISE.
manda de cette époipie, et même diras pldeieun fouillés françtiieii, optamoient U Journal 40. Barù du 16 mii 4795.
{NoUdjB l'Éditeur,).
(4.) Le 4.ayril 4793,^ aa moment od Damourif»» suivi du. général Louis-Philippe-Égalité , allait chercher un asile dans le camp autrichien , près de Péruwels , le 2<» bataillon de PYbnne les poursuivait .à oovps de fusil.
Arrivés au bord de TEscaut , les fugitifs allaient être atteints parle bataillon et massacrés sans pitié, quand une batetièi» ,
DE LÀ MARQUISE MS CRËQtlY, m
Ceroardine Dehonrt, touchée âe leur daqger M -«lit caleoler celai quVile courait elle-même , vint les passer dans sa barqno qui fut kieDtôt après coulée à fond.
Les journaui du département dn Nord ont appris que Bernardine Dehonrt vit encore an Gbfttean4Mhbaye. Octogénaire et pauvre , elle a adressé plnsieors pétitions an roi des Français ; ces pétitions sont restées sans réponse. Enfin , en 4854, et grAce k des protections puissantes, elle a obtenu un secours de 'OENT CINQUANTE FRANCS î
Comprend-on que certaines gpns puissent accuser Ltfuis- Philippe de n'être ni lecooaaissant , ni généreui ¥
(NotB de VtdiMK)