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la Fmrvc^
La princesse de Tarenie^ réfugiée en Angleterre^ à
sa sortie de la prison de l'Abbaye^ a écrit ces sou-
venirs. Ils se rapportent aux premières années de la
Révolution et finissent en i792. Louise de Chdtillon,
fille cadette du duc et dAdrienne de La Baume Le
Blanc de La Vallière, avait épousé^ en i78i, Charles
de La Trémoïlle, prince de Tarente.
La sœur aînée de madame de Tarente était la
duchesse de CrussoL
Nommée dame d'honneur de la Reine^ au mois de mai i785, madame de Tarente se dévoua complètement à Marie-Antoinette. Sa charge à la cour devint la grande occupation de sa vie; cest un véritable culte quelle avait pour la souveraine. Quel désespoir pour madame de Tarente que la mort de la Reine ! La France lui faisait horreur ; rien ne put la décider à revenir habiter an pays où pareil forfait s'était
commis. Une seule fois^ pendant quelques jours ^ elle vint à Wideville^ terre de famille, pour pleurer sur la tombe d'une fille unique quelle avait perdue.
Elle habitait Richemond^ en Angleterre^ lorsquen 1797, elle fut appelée à la cour de Russie^ comme dame du palais. Madame de Tarente tratna, comme elle le dit, sa triste vie en Russie pendant de longs
jours. Elle mourut en iSii.
Des lettres de madame de Tarente et les souvenirs
• du duc de La Trémoïlle terminent ce volume.
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