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Souvenirs de la Révolution et de l'Empire

En reproduisant, dans celte édition déllnitive, et aTCC de CrèS'iioiii' breuses additions, les Souvenirs, épisodes et poriraiU de la RéeQUiion et de VEmpire, nous croyons devoir donner quelques édafrdssc* ments sur la composition de ces volnmes, et ]a pensée qui en a inspiré les pages à l'éminent écrivain dont nous avons entrepris de recueillir les œuvres choisies.

Romancier, Immoriste, conteur, poète, bibliophile, critique, Journaliste, érudlt, philologue, Nodier occupe dans notre littérature uie place exceptionnelle et toujours élevée. Son esprit merveilleusement doué a touché tous les genres avec une audace heureuse, et quand on s'égare dans le dédale infini de ses productions si variées, on s'étonne que tnnt de contrastes éclatants se rencontrent dans le même homme, car il allie toujours, dans une juste mesure, l'imagination, le bon sens, la sen^lhiiitc, l'iiunic, la verve pt l'imprévu. Sceptique par l'esprit, maih ( Fuyant et passionné par le cœur, il se rattache en même temps à Montaigne et à Goethe; novateur par les idées, il reste, par le style, le disciple fidèle des écrivains du dix-septième siècle. En littérature il tient à toutes les écoles; en politique il tient à tous les partis par quelques sentiments, il se dérobe à tous par quelques répugnances ; il s'en isole toujours par Toriginalité.

Les qualités qui le distinguent comme polygraphe, se retrouvent encore, et peut-être à un degré supérieur, dans ses esquisses historiques. Au milieu du groupe nombreux des écrivains contemporains qui ont traité de hi révolution, soit dans des mémoires, soit dans des livres narratifs ou dogmatiques, il ne ressemble à personne. Ce qall tient à maintenir d'abord, avec une modestie très-sincère, c'est qu'il n'a point l'ambition d'être un historien. La pensée de réunir dans un travail complet, d'enserrer dans un même cadre ses opinions sur les

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homam cl Im dioies d6 son temps, te préMOte quelqnafoli à MU esprit, et 11 Tindlqae à diverses reprises dans des prébces et dans des notes. Mais cette pensée fugitive est bientôt abandonnée. L'œuvre toujours difrérée s'éparpille en fragments, en articles de joumanx» d/û^eeli membra |ioef4a; et pourtant ees feuillets d'un livre inachevé, ces pages sans prétention, écrites souvent comme des ctiefs-^'œuvre, mériient d'être comptées aujourd'hui parmi les plus beaux titres de l'auteur et les productions les plus attachantes de la littérature cou» temporaine. FÎIe'^ ont obtenu un légitime s.ucch, et par cela seul, elles ont aussi été sévèrement contrôlées par la critique, et discutées par l'esprit de parti.

On a dit qu'il lu; faâloit demander aux « Souvenirs » ni les comment ni les pourquoi de l'histoire, ni la rigueur d'une chronologie toujours exacte. On a dit que l'auteur, entraîné par le plaisir de conter, avoit laissé parfois dans ses écrits quelque chose de cette vie fantastique qu'il s'étoit composée à iui-méme, et que l'imagination avoit à ses yeux grandi les proportions de certains hommes, qu'elle leur avoit prêté des vertus, qu'elle avoit adouci leurs finntea. Nous ne contesterons pas ce qu'il y a de juste, en certains points, dans ees observations. Nodier lui-même ne s'en seioit pas défendu, car il a pris soin de nous apprendre qu'il ne comprenolt pas l'histoire classique, l'histoire universitaire, l'histoire académique, l'histoire de gazetier, l'histoire d'historiographe écrite mec eHÊe plume â$ phtmh qu'on appelle hkurm de Cliog et dans les premières pages de cette fantaisie originale, anecdote, conte ou raillerie, qui a nom M, Cosofte, il nous a' donné le secret de son procédé et de sa manière. Ce secret, le Toiri :

« II me semtde que ''on s'est presque toujours mépris sur la manière de présenter les faits passés et de leur rendre l;i vie et l'intérêt du moment où ils s*; r^ont at remplis. Je ne parle pas du vieux Plutarque et de notre Philippe de Commines, qui ne nous paruît guère moins vieux que Plutarque. Ces gens-là savent s'emparer d'une action, la mettre en scène, et m'appeler du rane des spectateurs au milieu des personnages, pour me faire assister de plus près encore à leurs débals, pour me faire participer plus intimement aux passions qui les remuent. C'est de l'histobre vivante. Dans tout ce qu'on appelle historiens, surtout en France, je ne vois presque d'ailleurs que de lirolds compilateurs de froids documents, desgreffleia, des tadlstes, desgasetiers d'une part, et de l'autre que des rhéteurs ampoulés, des déclamateurs gonflés de paroles et de vent, qui paraphrasent le procès- 1 verbal en patkoi oratoire. Acinquante-quatreans, j'ai vu de l'histoire, et si les événements continuent comme aujourd'hui, je pourrai me flatter avant peu d'en avoir vu plus qu'il ne s'en fait ordinairement | dans trois ou quatre siècles. Cette histoire à laquelle j'étois présent,! OB l'a dé||à écrite en partie, et je sais tout surpris, quand j'essaie de^

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la lire, de la trourer si commane, si insipide, si dénuée d'&me et de mouvement, à côté de mes sensations. J'oserois bleu affirmer, pour tontce qui concerne l'époque que notre mémoire peut embrasser, qu'on apprendrolt cebt fMf plus dana la conversation d'un vieillard de bonne foi, pourvu qu'il fût doué d'un peu de Bensibillié et de quelque Jugement, que dans tontes les rapsodies de nos historiograpbies. » Cette conversation do vieillard, ce sont les « Souvenirs » de Nodier, qui traverse la révolution, comme Werther, cet amour fer» vent de ses Jeunes années, traversott la vie, s'arrêtent au basard à ce qni Tattire, héroisme, terreur ou pitié. 11 semble quMl se soit peint lui-même dans ces lignes ftù il vouloit peindre le héros de Goethe : « Tout ce qui est beau, l'émeut, le ravit» le pénètre d'admiration et d'(^nthouslasme; tout ce qui est bon trouve une harmonie et développe une affection dans son cœur; tout ce qui est aflliction pour le? antres l'intéresse, l'attendrit, le déchire; tout ce qui e?t injusliceou tyrannie le r(^volte, le jette liors de Iiii-méme. » De là, dans les récits, dans les jugements de Nodier comme dans sa vie, beaucoup de ^lassion, mêlée de scepticisme et de tristesse, et comme on l'a dit, un grand fonds de malice et de bonté, d'ironie ainère et de tendres larmes; mais à côté de la fantaisie ou de l'émotion du poète, il y a toujours la raison pénétrante du lecteur assidu de Montaigne ; et l*on trouve partolit, en ces points capitaux qui touchent aux motifs et aux conséquences des choses, aux secrets de la conduite des hommes, une vigueur d'appréciation qui peut justement faire envie aux écrivains qui denosjonrs ont eu l'ambition, trop souvent malheureuse, de traiter ta grande hiUtnn.

Les critiqueB politiques, et 11 devoit en être ainsi, ont été plus vives que les critiques littéraires. — Nodier, a-t-on dit, a marché sous des bannières diverses ; Nodier a tendu la main à de^ hnmmes qui étoient comme eii présence dans des partis opposés; Nodier a manqué de force et d*unité dans ses doctrines. — Voilà les reproches. — Certes, nous ne défendrons pas les fluctuations politiques, toujours blâmables, même dans les simples destinées littéraires. Mais avant de condamner d*une mariièi>; absolue, avant de lancer, comme nn l'a fait, au lendemain même de sa mort, des dîatriljes violentes contre un écrivain bienveillant pour tous, et qui fut aimé, regretté de tous, n'est-il pas équitable de chercher les inotifs et de fixer les dates de ce qu'on appelle ses variations. Nous vivons dans un temps où les plus forts eux-mêmes ont besoin d'indulgence î soyons donc indulgents pour le conteur et pour le poète, si les hommes auxquels il a tendu la main dails des camps opposés étoient tes proscrits du pouvoir, ou les proscrits de l'opinion ; soyons ittdulgehts, si, comme il aimoit à le dire, et comnle 11 Vâ prouvé par les actes les plus honorables, il fUt loitfonrs fidèle au parti des vaincus; ^, dans ses fluctuations mêmes.

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AYERtlSSEMENT.

il est resté supérieur niix c aïeuls Je rintérct ou delà haine» aux spéculations de l'égoisme, aux obsessions de la nécessité.

Eh bien ! celte excuse du désintéressement, de la sincérité dans rindéfiefon même, de la fidélité aux causes perdues, elle est pour ainsi dire attacliéeà toutes les phases qui marquent, dans les écrits de Nodier, des revirements d'opiiiiun. 11 se contredit de bonne fui, sans calcul et sans leliceuce, parce que son ambition n'est jamais en jeu, parce qu'il n'a point à se justifier de tel ou tel rôle; il assiste, pour ainsi dira, du parterre au spectacle de son temps, et il s'attendrit ou il s'indigne» selon les péripéties de la pièce, applaudissant hier et sifflant aujourd'hui, suivant le jeu des acteurs : cela s'explique» en ce que le poète et le rêveur dominent toujours en lui {placé en dehors de l'action, U poursuit un idéal qui s'éloigne toujours» tout en portant» dans le contact des réalités humaines, l'irritable susceptibilité du bon sens, et de la sorte sa vie s'écoule tout entière entre les entraînements passagers de l'enthousiasme et les douloureuses réac* tionsdu dé;;9f»poinlempnt.

Tout jeujie encore, Nodier embrasse avec ferveur les principes régénérateurs de la révolution. « l*nr une exception singulière, dit M. Mérimée en s'adressantà l'Académie françolse, il fut élu, en l'/92» meml>re d'une des plus fougueuses sociétés populaires, celle des AmU de la Constitution, qui venoit de s'établir dans sa ville natale. J'ai retrouvé son discours de réception, qui fut Imprimé alors» et ce n'est pas sans surprise que je l'ai lu, il y a quelques mois. Ma surprise» vous le penses bien» ne fût pas à voir un enfànt de douse ans donner des conseils à la nation, au roi» à Dieu même. Mais ce qu'on ne s'attendroit pas à trouver dans une lenvre semblable» c'est un style travaillé, de l'art dans le choix et l'agencement des mots, une entente do la période, enfin une manière d'écrire où déjà se devine l'auteur original, qui devoit, quarante ans plus tard» prendre place parmi vous. »

Dans cette première initiation à la vie politique, l'écrivain l'emporte déjà sur le révolutionnaire; il en sera de même dans toute la vie de Nodier. Les révolutions, c'est lui qui parle, sont a ses yeux de < grandes maladies qui doivent se développer à des temps marqués... (^e huuleveisenient n'est point un ouvrage de ténèbres préparé dans l'ombredequelques nuits par une poignée de fanatiques et de séditieux; c'est l'ouvrage de tous tes siècles, le résultat essentiel et inévitable de tous les événements passés, et pour que ce résultat ne lût point produit» ilanroit fallu que l'ordre de l'univers ne fdt point violé, a On le voit» l'adhésion aux principes de It révolution est formelle; mais Nodier» rêveur et littérateur avant tout» resta en présence des événe* mente sans système arrêté. Il se tient en dehors des nécessités» en dehors de la fataUté même des situations et sans en§agemettt avec

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AVBRTISSISIfBlfT. IX

les partis, parce que pour lui la «nlidarité d'une opinion départi est le pire des esclavage?. Quand la guerre est à la frontière, la trahison dans lé ponvoir, la violence dans la rue, Il s'attache au fantôme â'une république Idéale, fondée sur les lois immuables de la justice, (le la modératiuii, de la raison, La répression sans limites, telle que rappliquoit la terreur, ettraye sa pitié; la liberté sans limites effraye MU bon sens, car il connott trop les hommes pour les abandonner à eox-mémes. 11 se crée alois un Idéal nouveau, l'idâil de l'ordre* Cet ordre, qu'il ne s'inquiète pas de définir, est à ses yeux Tftmedu corps todal, et tout le travail des sociétés consiste à le fonder quand il tfestpas, à le rétablir quand il n'est plus, à le maintenir quand il eiiste. Or, après la Convention, après le Directoire, quel est l'homme qui s'annonce comme devant rétablir l'ordre ? — Bonaparte. Nodier le girondin acceptera donc un instant Bonaparte comme le restaura* teur (îe l'équilibre social ; mais il reconnoitra bientôt que si l'ordre est l'àme des sociétés, la police est aussi trop souvent l'àme de l'ordre. Le voilà donc qui se révolte contre la police, tomme il se révoltoit contre la terreur. Il s'étoit séparé du gouvernement révolutionnaire, parce qu'il ne vouloit pas d'un gouvernement qui tue -, il se sépare de Bonaparte, parce qu'il ne veut pas d un maître qui espionne et qui frotcrit. C'est alors qu'il écrit Stella et la Napoléone, donnant tout à la fois, dans ces deux opuscules, la main aux débris de l'ancien parti révolutionnaire, et au parti monarchique, sans être néanmoins ni monarchique ni révolutionnaire. Cette fois encore il ne change ni par ambition ni par égoismOrCt c*est uniquement un sentiment honorable qui le Jette dans l'opposition.

La gloire militaire ne put réconcilier Nodier aveo le despotisme de Napoléon* Mais dans les dernières années de l'empire il s'eflfaça, pour tinsi dire, et se réfugia de nouveau dans ses illusions. La restauration le dupa un instant, parce qu'elle apportoit la paix et qu'elle promettoit l'ordre, le calme, la liberté, comme tous les gouvernements qui commencent. Il fit donr pondant quelque temps de In politiqu'5 royaliste ; mais la lune de miel de ce nouvel amour fut de courte durée, La restauration avait parlé d'oubli ; lorsqu'elle osa proscrire, it la somma d oublier, et il éleva une voix éloquente en faveur des exilés. Le pouvoir lepuiidit à ce réquisitoire de la clémence, en faisant saisir la biochuie et en défendant aux journaux d'en parler. Alors, éésUlasionné comme toujours, Nodier reprit son rôle et recommença ion opposition. Il écrivit le Dernier ttanquet de$ Gtrondme, etlfademriteUe de Maret» où il célébra les CarboAari,

Ainsi, dans sa vie eomme dans ses écrits poUliqucâ, Nodier n'est, à proprement parler, l'homme d'aucun parti. Il part toujours de l'en* thousiasme, ou plutôt de Tillusion, pour arriver au scepticisme, non pas, comme 11 le dit, an scepticisme orgueilleux du sophiste, mais au

scepticlëme socratique du sage, qui doute prudemment de tout ce qui échappe à son instinct moral, parce qu'il n'en sait rien, sinon qu'il n'en peut rien saToir. Il est modéré pendant la terreur, répubUeeln ou monarchiste bous Templre, girondin soub la restauration. Sa vie n'est liée à aucun systèm redoutable; il n*a point conuneChénler, comme Rivaiol, comme Buonarotti» la physionomie particulière d'une époque ou d'une secte. 8a politique» sa philosophie ne aont point calquéet sur les fut»; €t s'il se sépare de tons les pouvoirs qui se succèdent, dût'il les regretter quand ils sont tombés, la faute en est aux pouvoirs eux-mêmes, qui s'écartent» chacun à son tour, ûp cet idéal de modération, d'équité, de sagesse, que le poète s'étoit liait à lui* même, comme Platon s'étoit fait sa république.

Triste désonrhnntem^^nt !qui conptitue pour ainsi dire le fond même de la politique de ISodier; qui tout en ie laissant bienveillant pour les hommes, le rpnd impitoyable pour les partis; qui ?e trahit partout dansées auvies sérieuses ou Ipi'èrc?, et lui inspire, contre la théorie du progrès indéfini, les Histoires progressives, contre la grande politique, les dernières pages des Marionnettes, ces paeessi tristement railleuses où tout se réduit pour lui anSecret de Polichinelle. N'est-ce point là, après tout, la conséquence douloureuse ou fatale des enseignements de la vie, et des luttes qui depuis cinquante ans dédiirent Ui société firançolse? Si hi foi en politique a sa grandeur, le doute â bien aussi sa sagesse vis-à-vis des affirmations absolues, des passions exclusives des partis; et il nous semble que le doute est excusablOi ehes un homme qui n'aspira jamais à aucun rôle politique, et qui, dans la circonstance la plus solennelle de sa vie littéraire, pouvoit dira sans crainte d'être démenti par le public d'élite qui Técoutoit : « En m'isolant des choses humaines par mes théories. Je suis resté homme par tous les sentiments qui attachent l'homme à l'humanité ; )'ai perdu des illusions en grand nombre, je n'ai point perdu d'alTections. »

Les «« Souvenirs, épisodes et portraits, >• tels qu'ils ont été publiés Jusqu'à ce jour dans les éditions successives qui les ont popularisés, . étoientloin de comprendre tout cé que l'étude et le spectacle des événements, Ip'î hommes, les idées et les faits ont inspiré à Charles Nodier. Le curieux bibliophile qui mettoit une passion si vive à rassembler les oeuvres des autres, ne s'inquiéta jamais de rassembler ses propres œuvres. Loin d'avoir le fétichisme de son talent, cet aimable esprit en avoit pour ainsi dire la pudeur, et ne se méloit pas de sa gloire littéraire. De là ces nombreuses lacunes que rien ne motive ni ne justifie. Ce sont quelques-unes de ces lacunes que nous avons tenté de combler dans les deux volumes que nous présentons aujourd'hui au publie, en rfonissant en dehors et h c^té de Tèdltion de 1841 , publiée dans cette BiMiolhèquB, tout ce que Modter a laissé sur la révolution qui est depuis Boixante ans en peimanence, non-seulement comme souvenin

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pmmiwlt, comme réciU dramatlquefl, comme portralU, mais auul comme appréciation Ustorique ou moimle, comme lattret ou coipme étude du moutement intellectuel ou littéraire* Noua ^vona, ou le pense bien, obligé Iça articles de polémique courante épai piliéft dme les journaux, tebque le Ciîoffm François ou Its QéMts & le rédaction desqueb Nodier a pria part« conune critique littéraire et ^omme écri- Tain politique. Nous noua aoQimes occupé exclttsiTemeot de ce qui touche l'histoire eile*méme, et dans ces limites notre moiason est assez abondante pour attacher la curiosité. On en jugera par Tindicalion des morceaux suivants, dont quelques-uns étoient pour ainsi dire introuvables, qui se trouvent ici réunis pour la première fois, et qui s'ajoutent, pour fane un vaste ensemble, à toutes lea précédentes étions des < Souvenirs, épisodes et porlialts » ;

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