DE LA PREMIÈRE ÉDITION
OOSNÉE SK (770
(par voltaire).
Cet ouvrage de madame de Caylus est un de ceux qui font le mieux connoître l'intérieur de la cour de Louis XIV. Plus le style en est simple et négligé, plus sa naïveté intéresse. On y trouve le ton de la conversation : elle n’a point tâché, comme disoit M. le duc d’Antin. Elle étoit du nombre des femmes qui ont de l’esprit et du sentiment sans en affecter jamais. C’est grand dommage qu’elle ail eu si peu de souvenir, et qu’elle quitte le lecteur lorsqu’il s’attend qu’on lui par-