MONSIEUR
D'après Morcau ie jeune (1776)
ajouté, je crois, à mon amour pour le travail ; je ne quittais plus mes pinceaux qu'à la nuit tout à fait close, et le nombre de portraits que j'ai faits à cette époque est vraiment prodigieux. Comme j'avais horreur du costume que les femmes portaient alors, je faisais tous mes efl^orts pour le rendre un peu plus pittoresque, et j'étais ravie, quand j'obtenais la confiance de mes
Souvenirs de Madame Vigée-Le Brun
modèles, de pouvoir les draper à ma fan- phaël et du Dominiquin, ainsi que vous Saisie- avez pu le voir en Russie dans plusieurs de
On ne portait point encore de châ- mes portraits, notamment dans celui de ma