LE DEPART DES OFFICIERS
Oui demain Au matin S'ouvre la carrière, Et la liberté Succède à la captivité Prends l'essor, Presse encor Ta marche légère, Temps, pour nous faire sortir Tu ne peux trop courir.
Adieu, triste solitude, Où fréquemment j'ai baillé; Adieu, romantique étude , Où parfois j'ai sommeillé ;
Adieu, vaste réfectoire, Où Ton est toujours certain De bien manger et boire Lorsque l'on n'a pas faim.
Adieu, salle de police, Où je fus rôti, grillé ; Piquet, ton cruel supplice Ne me tiendra plus collé.