‹ Souvenirs de Saint Cyr et de l'École d'État-Major (volume 2)Chapitre 8 sur 28 · BRIMADE QUI OCCASIONNE UNE DESERTION · texte numérisé non relu

BRIMADE QUI OCCASIONNE UNE DESERTION

Le dimanche, le réveil fut avancé d'une demi- 1n heure pour nous donner plus de temps à Tasliquage. A huit heures le déjeuner, puis l'inspection et la manœuvre devant le colonel. Cela durait jusqu'à dix heures. C'était long et fatiguant, le sac au dos. J'ai vu parfois dés élèves, lors des grandes chaleurs, tomber la face contre terre. On les transportait à l'infirmerie et on les remettait aux soins intelligents et maternels des bonnes Sœurs, qui, comme celles de la Flèche, avaient pour nous le plus absolu dévouement. Je dois dire aussi, à propos de ces chutes, que j'ai vu des

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