LA COLLECTION VILLAFRANCA
Le tableau représente-l-il une marine : toutes les productions de la mer, madrépores, coraux, coquillages, poissons des formes les plus étranges, diaprés de vives couleurs, méduses, pieuvres aussi bizarrement horribles que celles du roman de Victor Hugo, s'entremêlent dans la bordure. Le sujet a-t-il trait à une scène de luxe et de bonheur : Van Kessel fait reluire les splendides orfèvreries, entr'ouvre les coffrets à bijoux, suspend à des files de perles les médailles d'or, place avec d'heureuses symétries les vases de bronze et d'argent, et tout cela*est rendu avec cette netteté étincelante, cette abondance et cette finesse de détail, ce brillant de couleur que personne n'a possédés à un plus haut degré. A travers ces attributs figurent des marbres simulés, statues ou bustes, et se jouent de petits génies d'une touche souple et grasse, où il est aisé de reconnaître la ihanière de Teniers et le souvenir des chairs roses de Rubens son maître.
En artiste docile qui se subordonne au tableau qu'il doit entourer de ces délicats ornements, Van Kessel accorde sa palette avec celle du maître qu'il enguirlande. Blond près de Teniers, il adopte une gamme plus grise lorsqu'il s'agit d'encadrer Gentil, et il sait rappeler, dans ses bordures, cette note de bleu d'outremer qu'affectionne Van Herp. Ces cadres ornementés d'un fini plu^ achevé que la plus précieuse miniature et d'une fécondité inépuisable d'invention, font honneur à Van Kessel et doublent le prix des tableaux qu'ils entourent.
Van Herp, Gentil et Van der Meulen ont raconté en douze compositions, la légende de Don Guillaume Raymond Moncada. Dans les figures de Van Herp, on sent le peintre habitué à l'histoire : ses groupes sont bien arrangés, son dessin est élégant et fier;
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ses ajustements, quoique peu romanesques, ont de la grandeur. Gentil, comme s'il voulait conformer son talent à son nom, a de ]a grâce et réussit particulièrement les personnages féminins. Van der Meulen, qui, du reste, n'a peint qu'un seul de ces douze tableaux, se reconnaît à Tair de noblesse de ses cavaliers, aux tètes busquées et aux croupes arrondies de ses genêts d'Espagne, et aussi à cette pompe qui le rendait si propre à représenter les campagnes du grand Roi. Si sa signature ne se lit pas dans un angle du tableau, cherchez là sur la courroie qui ceint le poitrail du cheval piaffant à la gauche du spectateur, et vous la trouverez.
Comme si ce n'était pas assez de reproduire en peinture les mœurs des ancêtres, la famille a fait exécuter en tapisserie de Flandre six tableaux choisis parmi la collection. Ces tapisseries, d'une conservation magnifique, dont le temps n'a pas éteint la vivacité harmonieuse, sont dignes de recouvrir les parois des plus riches palais.
Quelques toiles deCoello, des services de Sèvres en pâte tendre, venant de la même provenance, font aussi partie de cette vente ; mais parmi ces curiosités se recommande un petit bonheur du jour en bois de rose garni de plaques en vieux Sèvres et de cuivres dorés d'une admirable ciselure. C'est un bijou, c'est une merveille, et jamais, dans le joli style Louis XVI, si fort à la mode aujourd'hui, il n'a rien été produit de plus achevé et de plus pur.
(Préface du Catalogue de la vente. 21 avril 1870.
Nous revenions d'Egypte par l'Italie, et en touchant à Rome, nous nous étions bien promis de visiter les fouilles du mont Palatin. Les rues de la ville éternelle offraient un aspect plus animé que de coutume; de tous les coins du monde le Concile avait amené des archimandrites, des patriarches et des évêques , dont les costumes exotiques et les grandes barbes attiraient l'attention des artistes par leur caractère étrange. Mais ce n'était pas cela qui "piquait notre curiosité. Nous regardions respectueusement passer ces personnages vénérables, accompagnés de leurs acolytes, qui se dirigeaient vers le Vatican ou l'église Saint-Pierre ; ils ne nous intéressaient pas : à Rome, malgré les chefs-d'œuvre de Michel-Ange, de Raphaël et de t£^nt d'autres grands artistes, notre pensée a toujours été, malgré nous, préoccupée, non pas de ce qu'on voyait, mais bien de ce qu'on ne voyait pas.
1. Cet article certainement écrit en 1870, après le retour il'Egypte de l'auteur (décernbre 1869) et avant la chute de l'empire, a paru pour la première fois en France, croyons-nous, dans le supplément littéraire du Figaro du 28 mai 1876. Une note accompagnant sa publication dans ce journal, semble indiquer cependant une autre mise au jour antérieure à celle-ci.
{Note de V éditeur.)
Qu'y a-t-il sous ce sol lentement exhaussé par la poussière des siècles, où ont disparu peu à peu les ruines de tant d'édifices splendides? Cet enterrement des villes est une des choses les plus surprenantes et les plus inexplicables pour nous ! Quel est le moment précis où l'habitant quitte, pour n'y plus revenir, la maison désormais abandonnée aux végétations de la solitude, aux chauves souris, aux reptiles, en y laissant des statues de marbre, des bronzes et autres objets? Herculanum et Pompéi s'expliquent par la catastrophe du Vésuve, mais ici, quels sont les fossoyeurs qui ont enseveli le grand cadavre ! Les Barbares, les incendies, les tremblements de terre, les inondations, les amas de détritus, les seigneurs qui se bâtissaient des tours avec les pierres des palais antiques, et surtout les constructions nouvelles superposées à la vieille ville I... A Gonstantinople, dans le quartier de Galata, le fossé des anciennes fortifications génoises ne se comble-t-il pas sous les savates éculées qu'on y jette? A Rome même, une colline, — le monte Testaccio,— ne s'est-elle pas formée avec des débris de pots? Quoi de plus impatientant que de sentir que l'on parcourt, sous la rue, une voie romaine où César, Auguste, Horace ou Virgile ont marché? Çà et là émerge, comme une pointe d'écueil, le haut d'une colonne engloutie à moitié ou aux trois quarts, indiquant un édifice, un temple peu à peu recouvert.
La plupart des monuments dégagés sont au fond d'une fosse soutenue de murs tout autour; aussi concevons-nous la passion des fouilles.
Quoi de plus amusant que de sonder la terre à l'emplacement présumé d'une construction antique, d'y pousser en tous sens des galeries, jusqu'à ce qu'on rencontre quelques fondations de murailles,
quelques chambres autrefois à fleur de sol, maintenant descendues, comme des caves, bien au-dessous du terrain moderne, avec des placages de zinc et des peintures conservant encore leurs couleurs? Si, par hasard, il allait se trouver là un beau groupe en marbre de Paros ou en airain de Gorinthe, chefd'œuvre apporté de Grèce et sauvé de la barbarie par un long enfouissement? A défaut de chef-d'œuvre, on se contente de chapitaux, de fragments de colonnes, de tuyaux d'hypocauste, de briques sigilées indiquant un nom d'empereur, d'un bout d'inscription révélant un détail inconnu. Avec quelle avidité on recueille tout ce qui peut jeter du jour sur la vie intime des anciens, que les textes laissent si obscure en tant d'endroits. Rien ne vaut, pour éclaircir les doutes, un témoignage matériel. Les auteurs contemporains , préoccupés avant tout d'idées générales , de rhétorique et d'éloquence, évitaient comme oiseuses les notions précises, et, d'ailleurs, était-il nécessaire de peindre avec particularité ce qui alors était familier à tout le monde, ce quïl suffisait d'indiquer rapidement par un mot?
Le mont Palatin était, pour les Romains, le lieu sacré, le berceau même de la patrie, le point central d'où leur grandeur avait rayonné sur le monde. La mythologie s'y fondait avec l'histoire, fabuleuse encore. Près de l'escalier et de la caverne de Cacus, vaincu par Hercule, le grand dompteur de monstres, se trouvait le Ruminai, ce figuier qui avait projeté son ombre sur les nourrissons de la louve. On y voyait aussi le Lupercal, tanière de la bête fauve, dont les mamelles d'airain avaient allaite Romulus et llémus, le tombeau d'Acca, leur mère adoptive, et l'étable du berger Faustulus, qui leur
avait servi de père, les pères divins ne s'occupant pas beaucoup de leurs enfants. Les origines mystérieuses et profondes, que la critique nia plus tard sans y rien substituer, étaient acceptées là avec vénération par la foi populaire. C'était la Rome primitive, la Rome carrée que les Gaulois incendièrent et dont remplacement resta toujours Tobjet d'un culte.
Penser à retrouver cette Rome si perdue, si enfouie dans les ténèbres du sol, si écrasée sous les constructions de la Rome impériale et de la Rome chrétienne serait une pure folie, un desideratum archéologique auquel il faut décidément renoncer. Il est encore bien assez difficile , dans cet immense tas de décombres remué tant de fois, parmi ces substructions oblitérées ou remaniées à diverses reprises, de désigner d'une façon plausible les places qu'occupaient ces palais, ces temples, ces -édifices si fastueux, depuis la simple maison d'Auguste, agrandie par lui-même, jusqu'aux palais de Tibère, de Caligula, de Néron, de Domitien, incendiés, puis rebâtis, développés par Commode, Héliogabale, Alexandre Sévère. Sur tous ces écroulements , élevez les forteresses du moyen âge, les couvents, les églises, les villas, et vous comprendrez aisément que l'érudition la mieux renseignée ait de la peine à s'y reconnaître. Quoique les textes soient formels, il est difficile de s'imaginer que tant de monuments aient pu tenir dans un espace relativement si restreint. On a la même sensation en parcourant l'acropole d'Athènes, que dominent les restes superbes du Parthénon, des Propylées, de l'Erechteum et du Pandrosion. On se demande comment s'arrangeaient sur cet étroit plateau les édicules, les groupes et les statues décrits par Pausanias.
Les jardins Farnèse, qui couvrent la colline du Palatin^ ont été acquis par l'empereur Napoléon III, et la direction des fouilles, continuées dès lors régulièrement, a été confiée à M. le chevalier Pietro Rosa, archéologue distingué, connu par d'excellents travaux sur les antiquités du Latium.
M. Rosa parvint à fixer la place des temples de Jupiter Stator et de Jupiter Victor, et à indiquer les endroits où s'élevaient les palais des différents Césars, encastrés les uns dans les autres d'une manière presque inextricable par des remaniements successifs. Il découvrit ainsi un torse de femme, merveilleux travail grec^ et deux bustes d'impératrice dont un unique. Nous parcourûmes, guidés par l'obligeante érudition de M. le chevalier Rosa, ces vestiges plus intéressants au point de vue de l'histoire qu'à celui de l'art, car il ne reste de ces édifices que des fondations, des arcs de briques, des substructions massives, des voûtes, des fûts de colonnes marquant le tracé des portiques, quelque fois deux ou trois colonnes entières et debout encore, comme dans l'endroit qu'on désigne sous le nom de bibliothèque. Dans ces ruines, la beauté n'existe plus, et il faut le savoir d'un architecte, pour remettre debout, par une rapide restauration idéale, tous ces fragments épars. Mais on venait d'exhumeV une maison antique remontant à peu près au premier siècle, et réunie plus tard à l'ensemble des constructions, et, dans cette maison, mieux conservée que les autres ruines, deux cham'bres dont les murailles étaient couvertes de peintures importantes qui n'ont pas trop souffert de leur long enfouissement.
Il est resté debout assez d'édifices, on a retiré du sol assez de statues en marbre ou en bronze pour qu'on puisse se faire une idée exacte de l'architec-
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ture et de la sculpture des anciens à différentes époques et en divers pays. Mais leur peinture s'est évanouie sans laisser aucune trace. Le fronton du Parthénon, quoique mutilé, atteste le génie de Phidias, mais que penser d'Apelles, de Pharasius, de Zeuxis, de Timanthe, de Protogène, de ces peintres illustres dont les rois d'Asie, les empereurs et les riches patriciens de Rome, qui s'y connaissaient, payaient les tableaux à des prix fabuleux? A en juger par la statuaire, la peinture devait avoir chez les Grecs un haut point de perfection. Quel aspect avait-elle? Gomment ces artistes, pour qui la forme n'avait pas de secrets, entendaient-ils la couleur, la perspective et le clair obscur ? Les descriptions de Pline l'Ancien ne nous apprennent pas grand chose à ce sujet. Il prodigue les détails puérils et ne dit rien de précis. La découverte des bains de Titus, plus tard celle d'Herculanum et de Pompéi, firent présumer ce que pouvait être la peinture des anciens. Mais ce ne sont, après tout, que des décorations d'appartements exécutées d'une manière expéditive par des artistes d'ordre inférieur. C'est comme si l'on essayait de se figurer ce qu'étaient les tableaux de Léonard de Vinci, de Raphaël et du Corrège, d'après les papiers à personnages des salles à manger. Cependant on reconnaît un goût supérieur dans Télégance des motifs, dont quelques-uns doivent avoir été empruntés à des chefs-d'œuvre originaux disparus.
. Aussi notre curiosité était-elle vivement excitée lorsque nous descendîmes les degrés qui mènent aux chambres récemment découvertes. La première de ces deux chambres est couverte de décorations qui ne sont pas encore tout à fait débarrassées de la croûte de limon que les siècles y ont déposée ; mais
la seconde renferme des peintures parfaitement visibles et d'une conservation vraiment surprenante.
Les parois sont enduites de ce rouge antique dont Le ton fait si bien ressortir les panneaux décoratifs.
Sur chaque muraille se dessine un édicule, avec une architrave, une frise et une corniche décorées d'ornements délicats servant de cadres à deux peintures qui n'ont pas moins de deux mètres quarantecinq centimètres de hauteur, sur un mètre soixantecinq centimètres de largeur.
Un de ces tableaux représente Galathée qui fend la mer, assise sur le dos d'un cheval marin dont elle tient le col enlacé de son bras, dans une pose d'une gracieuse élégance. Tout en fuyant, elle tourne à demi la tète vers Polyphème, qui se prépare à lancer un quartier de roche sur le malheureux berger Acis. Un petit amour perché sur l'épaule du Cyclope parait exciter sa jalousie et l'engager à la vengeance, tandis que d'autres petits amours, voltigeant çà et là, semblent intercéder pour les jeunes amants.
L'autre représente l'enlèvement d'Io par Mercure, lo n'a pas encore été transformée en génisse, et les formes de son corps charmant sont revêtues d'une couleur étudiée en vrai, qu'on trouve rarement dans les figures décoratives où l'artiste se contente d'un ton local et sommaire relevé de quelques hachures pour indiquer les ombres. Cette lo est modelée avec beaucoup de finesse, et les deux personnages qui l'accompagnent, Hermès et le jeune homme armé d'une courte épée, sont de la plus grande tournure et du plus beau style.
De petits sujets, représentant des femmes à la toilette et des sacrifices d'une exécution supérieure à
toutes les trouvailles de Pompéi se distribuent de chaque côté des grands tableaux. Mais ce qu'il y a de plus singulier et déplus inattendu, Vest une fausse fenêtre peinte en trompe-l'œil sur une des murailles pour faire symétrie à une porte donnant accès dans une autre chambre. La fenêtre, ainsi ouverte, laisse voir en perspective une rue de Rome avec ses maisons à colonnettes et à balcons, où des femmes s'accoudent pour regarder les passants. Une jeune fille sort d'une maison, suivie d'un enfant qui porte une corbeille de fleurs ; une femme presse le pas comme pour la rejoindre, et du haut d'un autre balcon, un homme se penche attentif aux démarches de la jeune fille. Rien ne surprend plus que cette fenêtre ouverte subitement sur l'antiquité, d'où l'on voit Rome comme si l'on était un contemporain d'Auguste.
Certes, ce n'est pas là encore l'œuvre d'un maître de premier ordre, un de ces tableaux sur bois de laryx femelle, qui se conservaient précieusement dans la pinacothèque des propylées ; mais les peintures de cette maison sont dues au pinceau d'un artiste plus habilç que celles qu'on a découvertes jusqu'à présenta Pompéi. Les parties nues du corps d'Io ont un mérite d'exécution qui manque à la plupart de ces panneaux décoratifs, et l'on peut se faire une idée, d'après cette figure, de la manière et des procédés des grands peintres de l'antiquité.
Dans l'un des petits tableaux qui accompagnent les sujets mythologiques dont nous avons parlé, on sacrifice est représenté. Une femme, d'un aspect majestueux, assise sur un trône, semble présidera la cérémonie. Des servantes versent l'eau d'une amphore dans un vase de verre dont la transparence est parfaitement rendue, et un jeune enfant apporte
un agneau posé sur son col, comme la brebis du bon Pasteur, sujet tant de fois répété dans les catacombes. Tout cela est touché avec un esprit étonnant.
Dans une pièce voisine, au-dessus de la porte, nous avons remarqué un grand vase de cristal rempli de fruits qu'on aperçoit à travers ses flancs et plafonnant avec une grande justesse de perspective, comme l'exige sa situation élevée. Le vase et ces fruits font penser au célèbre Bocal d'olives de Chardin.
L'exécution en est grasse, libre et puissante. C'est un excellent tableau de nature morte qui, détaché du mur et encadré, tiendrait parfaitement sa place dans une galerie, auprès d'un bodegon de Velasquez. LaGalathée, sur son cheval marin, fournirait à un sculpteur le motif d'un groupe charmant et l'eflFet de la fenêtre ouverte ne serait pas mieux rendu par un décorateur d'opéra.
Toutes ces peintures sont à l'encaustique, c'està-dire délayées avec de la cire et incorporées à l'enduit de la muraille par des fers chauds qu'on promenait dessus lorsqu'elles étaient finies, ce qui leur donne un onctueux que n'ont pas les simples détrempes et leur assure une durée qui n'a de limite que celle même du mur.
lii. D'autres chambres se déblayent et promettent de nouvelles richesses. Pour nous, il n'est pas de plaisir plus vif, de sensation plus étrange que de nous promener dans ces habitations exhumées qui ont gardé les formes de la vie antique. C'est comme si l'on marchait au milieu du passé rendu visible et palpable. On remonte en quelques minutes le cours de vingt siècles. On reprend le temps où il en était à l'époque d'Auguste ou de Tibère. Ces hommes
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disparus dont parle Thistoire repreni de réalité.
Il semble qu'ils vont déboucher pa drapés dans leurs toge bordée de dormaient dans cette chambre, mai cette autre, causaient et recevaient leu ce portique; c'est par cet escalier • daientau Forum. L'illusion est si forte leur contemporain ; mais on se heu anglaise en lunettes bleues, et le rêve