‹ Souvenirs diplomatiquesChapitre 63 sur 198 · LE BOMBARDEMENT DE PARIS · texte numérisé non relu

LE BOMBARDEMENT DE PARIS

de T Allemagne. » — « Le mauvais vouloir est grand dans les sphères gouvernementales, et tout le monde ne se réjouit pas des victoires allemandes, ajoute avec tristesse le correspondant de la Gazette de Cologne. » Une seule chose le console et le rassure, c'est la confraternité d'armes qui s'est scellée sur les champs de bataille entre le soldat bavarois et le soldat prussien.

9 Octobre 1870.

Toutes les correspondances militaires s'accordent à dire qu'on a renoncé à une attaque de vive force contre Paris ; on ne se soucie pas d'exposer l'armée à la guerre meurtrière des barricades. On se flatte, qu'une fois en possession d'un ou de deux forts détachés, il sera aisé, avec la puissante artillerie dont on dispose, de provoquer la capitulation par un effroyable bombardement. Les splendeurs de notre capitale

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