CHAPITRE XII
lui faisant parvenir, en hiver, des charrettes remplies de gibier, que le vieux général cédait, par contrat, tant aux restaurateurs et aux « chefs » des principaux hôtels, qu'aux fournisseurs de la Cour. Très estimé, le général de L'Estocq était souvent admis aux tables de la famille royale, ce qui faisait dire plaisamment, qu'il ne serait jamais riche, parce qu'il mangeait ses appointements.