PRÉFACE
L'histoire u'est jamais faite, 011 la refait saus cesse.
(Voltaire.)
Les œuvres du comte de Tressan ont paru une première fois en 1787-1791 . Une nouvelle ('dition a été publiée en 1S9S, mais enplus de ces ouvrages {romans de chevalerie, qui pourraient encore présenter quelqu intérêt aujourd'hui) , M. de Tressan a laissé des écrits nombreux, un recueil manuscrit de poésies, ainsi qu'une correspondance importante échangée avec les phis hauts personnages de son temps.
Ces papiers furent laissés à mon père, en même temps que la terre et le château de Bellot, par M'"^ la marqîiise Le Vayer, née de Maupeou, petite-fille du comte de ï'ressan, morte à Paris, le /'■'■ févrirr 1833. Les trois fils du comte de Tressan étant morts sans enfants, mon père et mon grandpère étaient alors les seuls représentants du nom.
Élevé auprès de Louis Al', grand maréchal de la maison du roi Stanislas, ami de Voltaire, de