‹ Souvenirs du comte de Tressan, Louis-Elisabeth de La Vergne, d'après des documents inédits réunis par son arrière-petit-neveu, le marquis de TressanChapitre 29 sur 32 · Chapitre IX. — La Cour du grand Frédérii 11 i · texte numérisé non relu

Chapitre IX. — La Cour du grand Frédérii 11 i

Chapitre X: ^— Émoi produit dans le camp des gens de lettres par les comédies de Palissot : le Cercle et la Comédie des Philoaophes. — Rousseau tourné en ridiculedemande la grâce du coupable. — Extrait du Journal de Rarbier, dans lequel il est parlé de la Comédie des l'Iùlosop.\es. — L'abbé MorcUet arrêté et conduit ù la Bastille.

— Le duc de Ghoiseul défend Palissot. — Un article de VEm-i/clopédie intitulé Parade. — Le comte de Tressan entre en possession du commandement de Bitche. — Lettre de Buffon 12^

Chapitre XI. — Lettres de Voltaire datées de Lauzanne : il se montre reconnaissant envers le roi Stanislas, M""» de Boufflers et de Bassompierre, des témoignages d'intérêt qu'il reçut de la Cour de Lorraine lors de la mort de M"* du Ghâtelet. — Il prévoit une guerre prochaine. — Ses réflexions à propos du Mundain. — Inquiet des mesures qui pourraient être prises contre lui, il prie le comte de Tressan de le renseigner sur ce qui se passe. — Lettre dans laquelle il est question du talent d'actrice de

TAHLE DES CLIAIMTKES 383

Pafres.

.\l"ic Denis et des perséculions contre Diderot et d'Aleinbert. — Correspondance de Voltaire aux Délices l'it)

CuAi'iTRK XII. — Le comte de Trcssan obtient la dispense de ri'sidor à Bltche. — Il se retire avec toute sa famille à la <lour de Stanislas. — Ce monarque cherche à consoler le t^rand maréchal de sa maison de ses malheurs. — Lettres du roi de Pologne. — Soirées de la marquise de lîoufllers. — Madrigaux, chansons, épigrammes. — ^'oyages de Stanislas à Versailles. — Mort du Dauphin. — Lettre de M. le Dauphin au comte de Tressan. — Stanislas victime de l'accident le plus aiïrcux. — Mort de ce prince. l(>r)

CuAPiTRE XIII. — Lettre de l'abbé de Saint-Cyr. — .M. de Tressan cède sa collection d'histoire naturelle à la Margrave de Bade ; il prend sa retraite à Nogent-l'Artaut. — Consultation donnée par le comte de Tressan à un de ses amis. — M. de Nointel guéri de la grippe par des demoiselles de l'Opéra. — Del exemple de reconnaissance donné par le chirurgien Le Cat, médecin de Louis XV. — La Dibliothèque des romans. — Opinion du marquis de Paulmy sur les romans de chevalerie qu'il éditait alors ItSl

Chapitre XIV. — Le comte de Tressan poète. — Vers qu'il lit ;i propos de son fils. — Il cherche à oublier ses douleurs et ses infirmités en s'abandonnant à sa muse. — Tristesses et regrets. — Voltaire, patriarche de Ferney ; il fait bâtir une église ; ses dernières lettres au comte de Tressan, lettres dans lesquelles il est parlé : des oraisons funèbres, des tracasseries éprouvées par les gens de lettres.

— Diatribe violente contre le peuple français auquel il reproche d'avoir assassiné trois de ses rois. — Echange d'épîtres entre M. de Tressan et l'auteur de Zaïre. — Vovage de Voltaire à Paris ; sa dernière lettre, sa mort (:?o'mai 1778) 100

Chapitre XV. — L'hôtel de la rue Neuve-d'Orléans. — M. de Tressan se retire à Franconville. — Sa correspondance avec sa fille, la marquise de Meaupeou. — Fanchon.

— .Saint-Lambert, témoin d'une idylle 220

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