PAUL OLLENDORFF, ÉDITEUR
28 biSj RUE DE RICHELIEU, 28 bîs
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Mon cher Ami,
J'ai lu tes Souvenirs du Second Empire. Je rie te dirai pas la phrase banale qui consiste à affirmer << qu'on a lu avec plaisir et intérêt » , , .
Le meilleur jugeinent que Von puisse porter iiur ce que tu viens d'ècHre est celui-ci : Ton livre justifie son titre. De Notre-Dame au Zululand ! Quelle route se déroule entre le point de départ, qui est en même temps Vapogée^ et « Varrivée » où towi les espoirs s'écroulent !
1870 n^'avait donc pas suffi à cette, seconde épopée impériale qui va de Sébastopol à ... Sedan !
Après V effondrement d'un Empire il fallait donc^ pour que kb philosophie de V Histoire fid complète^ qus la fin d'une race vînt s'y -joùidre !
Tu nous o^ montré tout cela da^is un style simple et ému^ qui fa été inspiré par tes souvenirs d'enfant, pour la partie intime de ton œuvre; tu ?ious as retracé le * côté dramatique en puisafit dans tes papiers de famille
et dans les lettres de ton père^ qui a vécu aux côtés de l'Empereur les grands jours de nos désastres aussi bien que les heures du triomphe.
Tout est donc vrai,- car fout a été vu — et senti.
De Notre-Dame au Zululand est la véritable suite de /'Escadron des Gent-Gardes. . . Tu m'as demandé quslques vers retraçant Vêpisode de Notre-Dam,e des Mèches : les voici. — Ils sont à toi comme tes souvenirs sont désormais à nous.
Sentiments affectueux.
Magdonald, Duc de Tarante.