‹ Souvenirs et indiscrétionsChapitre 21 sur 42 · E T C 0 N F 1 1) E XC E S · texte numérisé non relu

E T C 0 N F 1 1) E XC E S

» — Vers 1843, M. Villemaiii, iniiiislro, voulut, à cause de ma récepliou à l'Académie, me forcer à recevoir et à porter la croix. Je refusai et lui envoyai ma démission de fonctionnaire qu'il n'accepta point. Personne n'a jamais rien su de ce second refus, dans lequel je ne voulais pas démentir le premier.

» — Maintenant, (fuelques raisons générales ^'impossibilité à ce que cet odieux soupçon ait l'ombre de bon sens.

» — Depuis que j'ai quitté lo Na- IwnuJ , vers 1833 ou 1834, Je n'ai Jamais écrit uni le part une ligne de

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politique. Je n'ai jamais trempé dans ces clironiques politiques finales de la Revue des Deux-Mondes, en aucun temps depuis 1834, c'est-à-dire depuis qu'elle a pu commencer à avoir des relations avec le pouvoir et avec la liste civile.

» — Les registres de la Revue, très-bien tenus par le commis trèshonnéte homme Gerdès, peuvent en faire foi. — Tous les articles qui sont de moi, et qui entraient en compte, y sont notés.

» — Jamais je n'ai, de loin ni de près, fait dans mes écrits l'éloge le plus léger , ui de ce régime , ni

des roi , princes ou princesses.

» — Jamais je n'ai vu de mes yeux ni visité aucun d'eux, sauf une seule fois le roi, lorsqu'après ma réception à l'Académie, je fus, selon l'usage, présenté par M. Villemain, secrétaire perpétuel, et par le directeur (Hugo).

Louis-Philippe ne m'adressa pas la parole, et moi je ne desserrai pas les dents. J'en fus quitte pour des saints.

» — Jamais je n'ai mis les pieds

aux Tuileries chez le roi, hors cette

fois unique; et lorsqu'il m'arriva, en

deux ou trois circonstances, de ces

invitations de concerts ou de spec-

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