Souvenirs inédits sur l'abbé Painchaud [microforme]
suivante, à l’occasion de l’anniversaire de la naïssance de sa nièce et filleule, Marie Virginie Ahier, devenue plus tard Mad. Vital Têtu.
ae
1—Curé de Sainte-Anne de la Pocatière depuis le dix-sept septembre 1814 jusqu'au neuït fevrier 1838, époque de sa mort. M. Painchaud fonda le collège de Ste. Anne de la Pocatière en 1827.
ss -
Je reproduis textuellement l’orthographe du curé Painchaud.
A Mademoiselle Virginie Ahier le jour anniversaire de sa naissance.
Air : HEUREUX ENFANT, ete.
“ De Virginie c’est la naissance ‘ Qui nous amenne dans ce jour :
Célébrons là dès son enfance,
‘ Elle nous paiera de retour.
‘“ À pareille heure, même journée ‘“ Tei comme prêtre accourant,
‘# Virginie hélas nous est née
“ Me dit le Père tout tremblant.
“ Te noir destin de ses allarmes
“ Avait déjà rempli ces lieux,
“ De toute part coulent les larmes “ Au ciel on adresse des vœux.
‘“ Comme l’aurore rougissante,
‘“ Chasse les ombres de la nuit :
‘“ Dès que Virginie naissante Paraît, tout le chagrin s’enfuit.
PSE Er
PR
en
‘ Dès ce moment, comme la Rose ‘ Règne seule parmi les fleurs,
‘ Virginie à peine est close
‘ Qu'elle règne sur tous les cœurs.
‘ Son Père l’adore, sa mère
‘“ Semble souvent la dédaigner ;
‘ Mais à tous les deux, elle est chère, ‘€ C’est à qui saura mieux l’aimer.
‘“ Puisse la Parque favorable
‘“ Pour toi filer des jours heureux !
‘“ Puisse tes jours sans intervalle ‘Toujours être des jours joyeux.
‘ Enfant chéri? dès ton enfance,
“ Cest ton oncle c’est ton Parrain, “ Qui vient célébrer ta naissance, “ Recois le baiser de sa main. ! ?
L'autre poésie du curé Painchaud a été composée à l’occasion du mariage de demoiselle Marie Luce Casgrain, une des filles du Seigneur de la Rivière-Ouelle avec
Le pme te trier ne ADR à ent era