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Le : filles et à les embrasser à tour de e : rôle.
)É ne La tante qui ne reconnaissait pas sa nièce sous ce déguisement hn , . à 5 0 d’écolier fut fort scandalisée et u À uses s 4 alla en toute hâte prévenir le curé.
ia Celui-ci d'arriver aussitôt. A pre- @ L3 L L mière vue il reconnut sa nièce Virginie sous son habit d'emprunt e | et se mit à rire aux éclats, puis se )tournant vers la tante Whitney, : il lui dit : Pauvre tante, ne recon- : nais-tu pas notre nièce Virginie ?
Madame Whitney devint alors S A ‘ 1 / . 7 0 li # .
pâle de dépit d’avoir été ainsi h L1 L L2 mystifiée et dit à sa nièce : ‘“ Ma r rs L LA . bougresse de Virginie, tu me paye-
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Parmi les habitués du presbytère de Sainte-Anne, se trouvait une personnalité bien connue dans le Colonel Vincent Dubé, ancien mihcien de la guerre de 1812.
C'était un des amis les plus intimes du curé Painehaud; il l’accompagnait très souvent dans ses voyages à Québec et spécialemert lors de la construction du collège de Ste-Anne de la Pocatière.
Notre Colonel était chantre de l'Eglise de Ste-Anne lorsqu’à l’âge de trente à quarante ans, il lui prit une extinction de voix, qui ne le quitta jamais, et lui fit craindre de mourir. de consomption avant longtemps. Il fit pat de ses craintes au curé Painchaud, en
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lui disant qu’il voulait renoncer de chanter au chœur. ‘ Non, lui répondit le curé, ne fais pas ccla, Vincent ; continues à chante: et je te prédis que tu vivras vieux.” En effet, le Colonel Dubé a vecu au delà de quatre vingt-dix ans.
Une figure très familière au curé l’ainhaud était celle du capitaine Carolus Kouleau qui voyageait avec sa goëlette de Sainte- Anne de la Pocatière à Québec ct vice versa. Le curé de Sainte-Anne reposait une grande confiance dans la probité du capitaine qui accomplissait à la lettre tous les messages dont on le chargeait soit
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pour le collège de Sainte-Anne, le presbytère, ete. Malgré son infirmité (il avait une jambe de bois) le capitaine Rouleau était très actii et il a navigué pendant un grand nombre d’années.
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Malec, tel est le nom d’un cheval qui à été au service du curé Painchaud et qui fit bien des voyages de Sainte-Anne de la Pocatière à Québec et vice versa, bien avant l'apparition d’une ligne de chemin de fer sur le côté sud du fleuve St. Laurent.
Après la mort de son seigneur et maître, Mulec fut employé au service du collège de Sainte-Anne
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de la Pocatière, où il se distingua toujours par con bon tempéramment. Contrairement à tant de membres de la gente chevaline, Malee, À raison de ses nombreux services, mérita de mourir de sa belle mort, et cela dans un âge fort avancé.
Le curé Painchaud disait souvent : “Que d’enfants dans les campagnes sont remplis de talents et que lignorance ou la pauvreté des parents empêchent de se produire au dehors” !
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L'abbé Painchaud avait à son service un Âne célèbre qui portait
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le nom de Roussin et qui jouissait d’un instinct merveilleux. Ainsi quand on lui montait sur le dos et que ça ne lui plaisait pas, il levait les pattes de derrière, se renversait sur tous les sens pour jeter à bas son cavalier, et quand il ne réussissait pas par ce moyen, il se frôlait le long d’uné clôture, de manière à déchirer les pantalons de celui qu’il portait, et, si possible, À lui entamer la peau.
Le fameux Roussin a été quinze ans au service du curé de Sainte- Anne, depuis l’année 1818 jusqu’en 1838 où il mourût.
On lui composa une épitaphe qui 8e lit comme suit :
ssait Ainsi » dos as, il e, 8€ pour uand oyen, ture, )antaet, Si au.
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Elégie sur la mort de Maître Roussin.
Roussin n’est plus ! anrès quinze ana de [gloire, Il est rangé du no’mbre des héros.
Il n’a done plus qu'une longue mimoire, Un peu de cendre, un éternel repos.
Quedehautsfaits, qued’exploitsensa vie L’ont signalé parmi tous les anons !
Jeune il était des ânesses l’envie, Jeune il était le mignon des mignons.
Le peuple aimant gente aux longues [oreilles, A qui dit-on il fit longtemps la cour, Pour la tendresse et Les jeux de l’amour, Du pauvre mort raconter les merveilles.
Il fut plus tard un valeureux coursier, Un bon mulet, forte bête de somme, Prompt, vigoureux, léger, franc de col- [lier, Bon serviteur, dignc: esclave de l’homme En connaissance il u’avait point d’égal Pour le travail on vante son adresse Ne craignant point en plein de rival Plein de visueur, de beauté, de sagesse Il était le Roussin des Roussins,
À ms DU PA ML FU £ se Lit et : AUPDi LiCIUS QUE ICS CUS 1iuiiidiiise
Par AXttr* Québec, 1838.