CHAPITRE XXXIV
temps entre Paris et la campagne ; car mon goût pour ma jolie maison de Louveciennes ne s'était pas affaibli ; j'y passais huit mois de l'année. Là, ma vie s'écoulait le plus doucement du monde. Je peignais, je m'occupais de mon jardin, je faisais de longues promenades solitaires, et les dimanches je recevais mes amis.
J'aimais tant Louveciennes, que, voulant y laisser un souvenir de moi, je peignis, pour son église, une sainte Geneviève. Madame de Genlis, qui sut que je m'occupais de cet ouvrage, eut l'amabilité de m'envoyer les vers suivants :