A MADAME LE BRUN
Pour avoir fait h Tempyréo
La in(^ine roi que Prométiiée,
YouB mtSritfz punition.
A ce mont soyez aUachée.
Par un vautour au lieu d'être ici décliir^e, De vous nous voulons bien avoir compassion ;
De caresses soyez mangée :
CDAPITRE Xm. 295
Par notre amoor soyes cloaée ;
Et par notre admiration
Pour toujours en ces lieax fliée.
Près de votre habitation De la Taûte azurée
Dont voua semblés être échappée,
Onblipi votre nation.
Par votre génie honorée.
Mais h présent, pays 4e désolation !
Que ma montagne fortunée
Par la flëre possession Des talento dont la terre est ravie, étonnée. Soit par nos chants à Jamais célébrée.
Certes, on peut dire qu'une trop flatteuse exagéra lion adicté ces vers à Taimable prince de Ligne; mais en voici faits sur lui-même, pour lesquels le poôle n'a laissé^parler que la vérité.
Vers faits sw le prince de Liyne par M. de Langeron^ en 1790.
De Mars et d*Apollon tu vois le favori,
Et de Vénus le serviteur Adèle.
Es-tu bon citoyen ? ce sera ton ami.
Es-tu boldatt ce sera ton modèle.
Es-tu triste î ses soins calmeront ta douleur. Eft-to femme? bientôt il ftera ton vainqueur. 1