BIENFAISANCE EN FRANCE ET EN AL€^ÉRIE
Monsieur le ministre,
Les consuls de Suisse, les vice-consuls et les présidents des sociétés de bienfaisance résidant en France et en Algérie obéissent à un besoin de leur cœur en venant vous exprimer leurs patriotiques regrets de perdre en vous, Monsieur le nunistre, un chef hiérarchique qui leur avait donné des preuves si nombreuses de sympathie et de haute bienveillance.
Dans leurs modestes fonctions les soussignés étaient certainement soutenus par le sentiment du devoir, mais ils avaient aussi votre exemple sous les yeux, sachant l'accueil
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et les encouragements que chaque compatriote recevait auprès de vous.
Vous avez aussi, Monsieur le ministre, et à l'égard de tous, pratiqué ces sentiments de confraternité, qui ont été, de tous temps, Tapanage de notre vieille patrie.
Nous étions fiers de la voir représentée au dehors par un citoyen si digne de respect et nous n'oublions pas, Monsieur le ministre, que si notre pays a conquis en France une situation si honorable, c'est à vos habiles et constants efforts pendant vingt-cinq années que nous le devons. Vous emportez dans votre retraite la récompense la plus digne, la plus haute et la plus durable, à savoir la profonde estime, l'attachement sympathique et la vive reconnaissance de tous vos concitoyens.
C'est dans ces sentiments que nous avons l'honneur de nous dire. Monsieur le ministre, avec considération et respect vos très humbles subordonnés.
(Suivent 25 signatures.)
III. ADRESSE SIMEE PAR 2876 COMPATRIOTES HABITANT PARIS QUI, A L'OCCASION DE MON DÉPART, ME FUT REMISE